Les femmes n’écrivent pas et ne parlent pas comme les hommes


Les femmes parlent avec le cœur. Les hommes avec leur tête, dont le cerveau dit-on reste phallique.

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Quand l’ethnologue américaine Margaret Mead s’en alla, il y a quelques années, séjourner en Mélanésie (Océanie), parmi les autochtones, elle tomba de surprise en surprise.

L’idée reçue selon laquelle chaque sexe avait un comportement inné, de par la Nature, se révéla fausse. […] Les femmes tondues, l’œil vif, le pied solide, allaient à la pêche, […] avaient la direction civile et politique de la Cité. Pendant ce temps, les hommes maquillés, couverts de bijoux et de colifichets, papotaient …

[…] Si les pôles peuvent à ce point s’inverser, si la “nature” féminine devient celle des hommes et réciproquement, si, en somme, l’acquis socio-culturel est à la source de nos “différences”, quel crédit reste-t-il à l’argument Nature ? 

Gisèle Halimi, La Cause des femmes, Paris, Grasset, 1973

 

 

langage-homme-femme

 

L’évolution des manières de communiquer, la multiplicité des outils, le foisonnement des langages (texto-SMS, emoji, smiley etc.) laissent a priori croire que les codes du genre et les stéréotypes de sexe ont vécu. Dans le sens que l’expression s’émancipe du cadre communicationnel traditionnel qui impose ses modalités langagières dans lesquelles femmes et hommes ne sont pas naturellement logés à la même enseigne.

Ainsi, il semble que la société contemporaine soit encore un résidu du patriarcat d’hier. De ce fait, il est convenu que les femmes parlent avec le cœur. Les hommes avec leur tête –  dont le cerveau dans la plupart des cas dit-on reste phallique.

 

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Dès lors, il n’est pas étonnant que l’intellectuel, le rationnel, le raisonnable soient foncièrement masculins. Le propre du Mâle. On comprend mieux pourquoi les cercles d’influence sont généralement hommes, et le pouvoir viril. Les vraies affaires ne laissent aucune place à la minauderie. L’entre-soi sous testostérone

Quelques exceptions peuvent être admises, si elles acceptent de se masculiniser comme il faut. 

 

 

 

 

Les femmes venant de Vénus et les hommes de Mars, longtemps l’on a considéré qu’ils possédaient des idiomes différents, bien précis, immuables. Entre formalisme quelques fois teinté de la vigueur du rapport direct, froideur ou contrôle de l’émotif, pour les hommes, et sensiblerie, sentimentalisme, verbiage chez les femmes, l’acceptation et la perpétuation de ce réel semblait avec les nouvelles formes de communication remise en question, rétrograde, non pertinent.

Que nenni.

Les femmes n’écrivent pas et ne parlent pas comme les hommes. En communication interactive, comme partout ailleurs. Certains conservatismes ont la peau dure. Certains réflexes sont difficiles à modifier.

Peut-être à cause de la facilité que nous avons à nous référer systématiquement à ce que nous prenons pour acquis. Peut-être à cause de la paresse que nous ressentons de mettre à jour nos vérités qui sont autant de représentations subjectives de la réalité. Ou par habitude. Et tout le monde sait à quel point les changer n’est pas une sinécure.

 

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Généralisation, uniformisation, et stéréotype

 

En considérant que les femmes et les hommes n’écrivent, ne parlent de la même façon, on reconnait implicitement qu’ils ne pensent pas pareil. Puisque l’écrit ou le verbal sont une extension, le prolongement de la structure cognitive qui par ces actes est matérialisée. Ce stéréotype de sexe est généralisant et contestable.

Car, au-delà du tout globalisateur, les termes les femmes les hommes sous-entendent l’existence d’une pluralité des caractères que l’on uniformise.

Dans ce cas, ces termes-là sont est à la fois une simplification et une limitation de la complexité, du capharnaüm, qu’est la personne. La personnalité. Une femme écrit et parle comme elle perçoit les choses, dans sa normalité qui n’est pas celle d’une autre femme. Qui peut être celle d’un homme. Inversement. 

Conséquemment, ces termes ne veulent rien dire.

Mise à part l’intention d’étiquetage physiologique, ou d’identification biologique.

 

Contrairement à la différence anatomique et biologique entre les sexes, qui est innée et fixe, […] Les représentations du masculin et du féminin peuvent ainsi différer :

- entre les sociétés,
- au sein d’une même société selon les époques et les groupes sociaux,
- d’un individu à l’autre,
- chez une même personne qui a des représentations mouvantes au cours de sa vie ou selon les circonstances et les contextes.

Adéquations, Introduction à la notion du genre, novembre 2009

 

Mise à part, qu’ils renvoient à une fabrication sociale, à un ordre tout sauf naturel: 

 

L’idée de « norme biologique » est pour le moins contradictoire: il n’y a pas de norme, de règle, de principe, en-dehors du social, en-dehors d’une définition établie par les individus.

La nature n’a pas de principes; ce sont les êtres humains qui les formulent à partir de l’observation. La notion de construction sociale est perçue comme une menace contre la « nature » – et à juste titre: parler de construction sociale, c’est souligner que ce qui paraît généralement comme une évidence, comme naturel, relève en fait du culturel.

Genre!, Le genre est une construction sociale: qu’est-ce que cela veut dire?, 11 novembre 2014

Écrire, parler, et transsexualité

 

L’écrit ou le parler sont d’abord une question de construction personnelle, d’environnement socioculturel. Des affirmations de la façon avec laquelle on se définit et les repères psycho-intellectuels que l’on s’est choisis.

De la sorte, écriture, phrasé, verbal sont étrangers au sexe, exposant davantage la personnalité que l’appartenance à un genre particulier.  Le je n’est exclusivement féminin, ou masculin. Le je est tout aussi bien masculin que féminin.  Divers et ondoyant.

Il ne s’exprime donc pas à partir du sexe, mais selon un ensemble d’expériences qui peuvent être transversales autant qu’elles sont innombrables.

Ainsi, s’enracinant dans un passif individuel affranchi de la catégorisation physique et mentale que laisse entendre le stéréotype de genre.

Combien de fois nous sommes-nous étonnés, extasiés, de nous retrouver dans autrui ? Comme si l’univers malicieux, un brin taquin, s’était chargé de reproduire notre double. Cela peut s’expliquer  par le fait que les schémas de développement cognitif, les objets de réflexion et d’inspiration, les systèmes de valeurs, les sensibilités, ne sont frappées d’unicité et s’indiffèrent un peu de l’identification, de la différenciation homme-femme.

 

 

 

Par ailleurs, que ce soit sur les réseaux sociaux (Facebook, YouTube, Instagram), que sur l’intranet de l’entreprise, la communication interactive s’exprime en fonction de la relation que l’on entretient avec son interlocuteur.

Celle-ci peut être cordiale, distante, de proximité, amicale ou intime, enjouée ou bête. Celle-ci peut-être apaisée ou nourrie par l’inimitié. Si on gommait l’attribut du nom, saurait-on sans jamais se tromper reconnaître si la personne qui nous écrit est une femme ou un homme ?

Il n’est pas rare, surtout avec les Millennials, de constater que le masculin se conjugue au féminin, et vice versa. Ambivalence. Cohabitation siamoise de genre en un seul sujet. C’est cela la transsexualité de la nouvelle communication.

 

Les Queers

De plus, il va de soi que cette dichotomie en deux genres est un peu simpliste, au moment où la théorie « Queer », développée aux Etats-Unis, notamment par Judith Butler , et reprise en France, en 1999, par Marie-Hélène Bourcier , soutient le principe qu’il y a une multiplicité de genres : de nombreuses variantes d’hétérosexuels, des bisexuels, des gays et des lesbiennes de toutes catégories, des transsexuels, et donc finalement, pas de genre typiquement féminin ou masculin .

Serge Ginger, La psychothérapie et les femmes.

 

Emoji, l’espéranto 2.0 asexué

 

emoji_sexface

 

Cette transsexualité de la nouvelle communication se voulant interactive est palpable, saisissable, dans la récente construction et l’émergence d’une langue moderne : les emoji.

Des pictogrammes qui reproduisent une large palette d’expressions et dont nous sommes devenus familiers, voire friands.

Limitons-nous aux premiers emoji. Ceux qui ont propulsé et popularisé le moyen d’expression. Les rondouillards bonshommes jaunes.

 

emoji chart

 

Pourquoi sont-ils si appréciés, en dehors de leur côté attrayant, vivant ?  Possiblement parce qu’ils n’ont pas de race, d’ethnie, de religion, d’origine sociale, dépourvues de connotation culturelle et… de sexe.

Ils sont l’émotion que l’on ressent et veut transmettre.  Ils sont le sentiment que l’on veut faire partager. Ils sont l’idée que l’on espère faire comprendre. Or, l’émotion, le sentiment, l’idée sont universels. S’exprimant par rapport à la sensibilité de chacun en tant qu’individu. En tant que je.

Il se pourrait même que les emoji deviennent une langue aussi structurée et conventionnelle que le français, un nouvel espéranto 2.0. Renforçant le caractère transsexuel de la communication, floutant ou atténuant les frontières du masculin et du féminin.

 

Matt-Foley-Chris-Farley-SNL-Dance

 

En somme, dire que les femmes n’écrivent pas et ne parlent pas comme les hommes est assez curieux. 

Le progrès technologique et communicationnel via la multiplicité des moyens favorise, appuie, amplifie la transsexualisation – déjà présente – de l’écrit et du verbal.  

Louable et nécessaire. En particulier à une époque où la définition de ce qu’est une femme ou un homme semble s’émanciper de la conception classique (physio-psychologique) pour mieux s’accorder avec le développement de la personnalité. Autrement dit, comment un individu se voit et s’accepte, c’est ce qu’il est.

Et plus que jamais, en communication interactive ou dans la réalité quotidienne, l’expression est d’abord ce je transsexuel, le féminin et le masculin cohabitant dans un même système de pensée: la personnalité avec ses particularismes.

8 commentaires sur « Les femmes n’écrivent pas et ne parlent pas comme les hommes »

  1. Bon jour,

    Article intéressant. A la lecture, je pense à George(s) Sand, par exemple, prenant ainsi un pseudo pour être éditer.
    Je n’oublie pas l’aspect judo-chrétien qui sur presque 2 000 mille ans, a placé les femmes et les hommes, chacune et chacun dans un pré carré. Et qui de fait a fait fi du genre humain dans sa richesse et diversité si ce n’est de sa singularité en prétextant un ordre moral, social, politique et économique. Une chape plomb dont les femmes ont subi tous les affres en pliant sans rompre. La société évoluant (sic) les femmes ouvrent depuis plusieurs décennies des portes vers un monde (et non typiquement masculin) qui leurs appartenaient de fait, mais verrouillées par une intelligentsia religieuse
    Bref, le langage asexué prend le pas mais avec ses nuances et ce sont bien les nuances qui donnent le féminin du masculin. Alors est-ce important ? La portée des mots résonnent avec différence : le mot sein n’a pas la même configuration s’il est inscrit dans un contexte :  » au sein de l’entreprise  » … à  » couvrez ce sein que je saurais voir ».

    Max-Louis

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    1. Merci pour votre commentaire. C’est juste de souligner la différence dans la résonance des mots. Celle-ci est-elle le fruit d’une appartenance à un genre ou intrinsèquement liée à la conception et à la perception du monde qui elle n’est pas forcement tributaire du sexe? Le contexte est également importantissime, vous avez raison de le souligner. Et c’est autant de considérations qui me permettent de croire que le ‘verbe’ mis en bouche par le je (sujet) est davantage une construction à partir d’un vaste ensemble que l’on ne serait réduire à un élément (un détail). D’où la nécessité d’un langage non pas ‘sans sexe’ (neutre) mais ‘transsexuel’ (le masculin et le féminin cohabitant siamois, se nourrissant l’un l’autre, et disponible au besoin de la personne émettrice/réceptrice). Le cas de Sand est à cet effet très pertinent.

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  2. Voilà une belle approche pour ce premier billet…
    Plusieurs choses sont à relever dans ce que tu dis notamment le fait que ce que l’on écrit n’est autre que le reflet de ce que nous pensons que nous sommes. Il s’agit d’un point de vue très intéressant si l’on prend en compte que depuis notre enfance la société nous a formaté au genre Homme/Femme.
    Avant d’être ce que nous pensons être, la plupart des gens se qualifieront par leur sexe : « Je suis une Femme avant tout ou encore « Je suis un Homme voyons! » et pourtant ces mots cache des milliers d’informations en parallèle. Notamment dans notre façon d’être, d’agir, de parler, de bouger et même de mener notre existence tout entière.
    Comme tu le dis si bien, l’expression d’un individu se constitue de par sa construction personnelle qu’il «  choisit « . Mais choisit-on vraiment ?
    A partir du moment où notre environnement nous assimile automatiquement à une case, sans même s’en rendre compte la singularité d’un individu réponds à la règle du genre.

    Une publicité d’Always reprend bien ce que je tente d’exprimer on l’appelle en pub « une vérité consommateur » ( une réalité bien établie admise par notre inconscient parfois).

    Merci pour cette lecture qui porte à réflexion.

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    1. Merci pour ton commentaire, très juste.

      Je conviens que nous sommes tous autant que nous sommes renvoyer permanemment à une case qui a été choisie ou que l’on se choisit (se choisit-on vraiment? bonne question qui exige de se poser l’interrogation de ce que nous acceptons ou nous assumons d’être, et c’est cela sans doute le choix que nous effectuons, mais encore là, ce n’est pas l’absolu).

      C’est là une réalité du déterminisme social voire du déterminisme du genre. A bien des égards c’est plus simple comme ça.

      Néanmoins, j’ai la faiblesse de penser que la singularité d’un individu échappe à cette tentative de catégorisation et à cette règle du genre. Peut-être parce que malgré tout nous nous construisons à partir d’une multiplicité qui échappe au diktat que l’on croit nous imposer. Si on prend pour acquis qu’autrui nous chosifie est-ce à dire que nous nous considérons comme une chose? Ou sa chose? Je ne sais pas, je n’en suis pas totalement convaincu.

      Et la pub d’Always est brillamment illustratrice de l’influence environnementale qui renvoie chacun à une représentation. Comment une fille marche t-elle? Un homme? On le sait tous. Ou du moins, on nous l’a appris, d’une façon comme d’une autre.

      Merci à toi pour ta réflexion qui m’enrichit et me permet d’ouvrir mes horizons.

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  3. Cher Dave, ton premier billet porte sur un sujet intéressant et tu l’as bien documenté.
    Ton article parle des différences dans la manière entre les hommes et les femmes et pourtant, quand j’ai terminé sa lecture, ma réflexion portait au niveau du langage non-verbal qui lui est en pleine évolution. L’utilisation des émoticones dans les communications interactives en est est la preuve. Ils renseignent le lecteur sur l’émotion du message transmis, finalement sur le non-verbal. Merci pour cela.
    Ton billet est très long et parfois difficile à comprendre à la première lecture. As-tu pris le temps de penser à ton public cible? Si oui, quel est-il?
    Un exercice que j’ai trouvé très formateur dans un de mes cours est de résumer ton sujet en cinq lignes avant de commencer la rédaction. Il permet d’établir l’essentiel et d’organiser sa pensée avec concision.

    Aimé par 1 personne

    1. Tu as attaqué un sujet qui fait appel à ce que nous sommes. Tu démontres bien l’évolution du langage homme-femme et sa différence. Bravo. Je viens de saisir aussi que tu traitais également du langage parlé. Oui, à ce niveau, les choses évoluent aussi et tu as su bien le démontré.
      J’ai hâte de lire ton prochain billet.
      Ah oui, je penses que M. Malaison nous a demandé de ne pas modérer les commentaires pour qu’ils puissent être affichés directement. Est-ce que je me trompe?

      Aimé par 1 personne

      1. Un second commentaire de toi Josée, je suis gâté. Merci. Merci.

        Oui le langage parler, c’est tout à fait ça. Tu as raison.

        C’est gentil ton imaptience de lire le prochain billet. Vraiment très sympa.

        Je te fais une confidence: j’ai aussi hâte de lire. Rires.

        Peut-être que M. Malaison l’a dit, je ne sais pas. Mais comme c’est mon blog personnel, je tiens à modérer les commentaires non pas par censure (je suis très en faveur de la liberté absolue d’expression) mais pour prévenir des commentaires-pourriels (ou Spams). Ce n’est pas toujours très agréable d’en avoir.

        Merci Josée. A bientôt j’espère.

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    2. Merci Josée pour ton commentaire. Il est à la fois pertinent et direct. J’apprécie beaucoup. Et mon commentaire pourra être long.

      Ma réflexion porte sur les limites de la différenciation homme-femme en terme de communication.

      Je considère que la prise en compte du genre (féminin ou masculin) ne me semble pas d’une grande pertinence et que l’on devrait se focaliser sur la substance et le propos, la personnalité et la structure.

      Merci d’introduire la notion de non-verbal, ce n’est pas vraiment l’idée du billet mais cela ouvre les perspectives et je t’en remercie.

      Le billet est possiblement long. Possiblement pas accessible. Cela dépend toujours de qui lit, avec quoi il lit, comment il lit et ce qu’il veut y lire.

      J’écris pour tout le monde, je ne fais pas en écrivant une segmentation marketing ou un ciblage, parce que tout le monde n’étant pas pareil chacun y trouvera ce qu’il cherche, y verra ce qu’il voudra, dépendamment de ses propres dispositions. Par exemple tu y as vu le non-verbal, et c’est génial. Cela est une opportunité de discussion et d’approfondissement. J’adore ça. Merci encore.

      La concision. Voilà un terme bien étrange à notre époque où il parait que les gens n’aiment pas lire, ou n’ont pas le temps de lire. Soit. Le deuxième terme que l’on retrouve et qui lui est accolé quasi systématiquement est l’accessibilité. Lui aussi très étrange.

      Alors comment aurais-je pu résumer en cinq phrases un sujet aussi complexe sans trahir ma pensée? Je l’ignore, et même, je ne le souhaite pas. Parce que je suis un peu convaincu que la ‘concision’ telle qu’enseignée de nos jours est une simplification, voire un simplisme. Et que l’accessibilité est une paresse, voire un analphabétisme (fonctionnel?).

      On n’est pas tous d’accord là-dessus, et je suis d’accord que l’on ne le soit pas. La diversité est une richesse. Tant mieux.

      Vois-tu ceci est mon blog personnel, et un prolongement autant qu’une expression de comment je perçois et sens le contemporain. Certes ce n’est pas le Journal de Montréal, ni même un Tweet à 140 caractères, encore moins un ‘gut feelings’ (cet anglicisme fourre-tout, cette bizarrerie du commentaire pour le commentaire) mais j’ai la faiblesse de penser que quelque part il existe des personnes qui recherchent autre chose. Et qui veulent y consacrer un bout de leur temps.

      Tu le constateras, il y en a. Et cela me convient, largement. Il faut de tout pour faire un monde, n’est-ce pas?

      Encore une fois, merci pour ton commentaire Josée, oui je l’adore.

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