Le péché mortel

Je suis le péché mortel. Et de tous les seins, celui que je préfère est le sein-esprit. 

Il se mange comme on croque une pomme. La bouche grande ouverte. La langue gourmande. Le tétonien bout qui est mordu, léger pincement qui allume la seinteté.

Je suis le péché mortel. Convulsions spasmodiques, hurlements charnels du déchirement moral, le cœur qui cambre, et le corps qui expulse.

Après moi, on ne vit plus. Et on vagabonde, ici et ailleurs, à la recherche de cette mort que seul moi suis capable de pervertir. 

Je suis le péché mortel.

 

 

10295488_10152382758309556_8444034153187926315_o

Les commentaires sont fermés.

Ce site vous est proposé par WordPress.com.