La Bastard Generation


A Jean-Sébastien Bach.

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On arête pas le progrès. Je ma-peau-strophe tous les jours en forme burlesque passée dans un four crématoire. Burlesco à Auschwitz. 

Il n’y a ni grandeur ni trivialité, pas même de décalage. C’est du déphasage en G mineur, bémolialité entre contrepoint et harmonie.

Le progrès planté dans la gorge, et l’asphyxie qui fait rougir les yeux. Je crois qu’il vient un temps où l’on cesse de s’opérasiser, parce que l’on commence à s’étouffer dans son vomis.

Ce temps où on ne veut plus écouter les Diva Castafiore, qui dans leur conclave étripent le sublime, et de ces boyaux en font des joyaux de la couronne. 

Je m’égorge avec un couteau usé, accoutumé à désosser la nuit, et je sang la pisse sortie de mes art-terres giclés sur les murs, les tapisserie, le marbre de palais où les rois baisent le peuple.

Le progrès est en cavale, il en a envoyé un bon nombre à la tombe. Génocidaire, particulièrement consciencieux. De plus, l’air du temps, que l’on respire à fond pour s’oxygener, a un parfum de cul. 

Et moi je, redondante asymétrique, ronronne et ronflonne. Je baroque des lettres candides, dextérité, jusqu’au dernier souffle.

Lettricide rituelle. Nécessaire. Vitale. Salvatrice. 

Et je dépose sur ma tête une couronne clitoridienne. L’assemblée bâtarde acclame en chœur liturgique : Le genre est mort! Vive le transgenre!

Je suis Moi Premier.

Au bas du parchemin, je signe comme on scie : Rien affectueusement, Lord End Of History, Imperator de la nuit.

J’estampille du sceau souverain pour la postérité débaucharde de souche, la vraie. Celle de la Bastard Generation

 

 

La musique de Bach réalise l’équilibre parfait entre le contrepoint et l’harmonie avant que cette dernière prenne le pas à partir du milieu du xviiie siècle.

Il est en particulier le grand maître de la fugue, du prélude de choral, de la cantate religieuse et de la suite qu’il a portés au plus haut degré d’achèvement.

Ses contemporains l’ont souvent considéré comme un musicien austère, trop savant et moins tourné vers l’avenir que certains de ses collègues.

Peu connue de son vivant au-dehors de l’Allemagne, passée de mode et plus ou moins oubliée après sa disparition, son œuvre, comprenant plus de mille compositions, est généralement considérée comme l’aboutissement et le couronnement de la tradition musicale du baroque : elle a fait l’admiration des plus grands musiciens, conscients de son extraordinaire valeur artistique.

Objet d’un culte chez les musicologues et musiciens qui a cependant pu susciter l’ironie de Berlioz, Jean-Sébastien Bach est, de nos jours, considéré comme un des plus grands compositeurs de tous les temps, si ce n’est comme le plus grand.

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