9 janvier 2000
Ne cesse jamais de vivre
De goûter aux aurores qui s’allument
Au bout des horizons lointains
De t’émouvoir d’un simple sourire
Éphémère généreux amoureux
Dont le souvenir te rappellera
Qu’un jour tu fus heureux
Ne cesse jamais de vivre
Avec ce souffle qui t’anime
De le laisser te mener vers les sentiers
Tortueux imprévisibles de l’audace
De cet espoir fragile
Vacillant sous les coups du destin
Que la flamme ne s’éteigne
Avec les crépuscules angoissants
Ne cesse jamais de vivre
De caresser les rêves
Qui semblent si absurdes
De regarder les cœurs sous l’armure
Avec des yeux d’enfant
Le temps n’attend pas
La vie aussi..