Sur une note bleue


A Paul Verlaine et à Miles Davis

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Un caresse et le vent a déshabillé les arbres. La nature désormais nue de décence, apparaît d’un naturel mélancolique.

L’envoûtement me frappe au coeur et mon âme crève. Là. Devant la nature et ses nouvelles couleurs. Jaune, rouge, marron, gris, noir. C’est beau les couleurs.

Le cœur m’en tombe, roule jusqu’au pied d’un vieil arbre qui a vu la sempiternelle histoire se faire et se défaire, un écureuil s’approche, bifurquant entre tentation méfiance et défiance, s’en empare, va l’enterrer sous un tas de feuilles mortes. Là.

Le ciel est froid et il pleut des sanglots d’automne.

 

 

 

Je traverse octobre sur le bout des pieds. Pour ne pas réveiller ce qui s’endort.

 

Alors?

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