Gorillazerie


Je ne sais plus écrire, et je suis foutu. C’est sans doute mieux ainsi. Il faut mourir à quelques chose. Comme ça. Parce que sinon ce serait trop.

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Im happy, Im feeling glad.

Cela fait une éternité que je n’ai pas tripoté les mots, qu’il y a comme une absence avec laquelle j’ai appris à co-exister. La plume a roulé sous le lit, l’encrier renversé sur le secrétaire, s’étale sur la solitude des manuscrits négligés.

Ce soir, j’ai décidé d’écrire des caresses. Toutes les caresses du monde. Dédiées aux corps qui n’en ont pas reçu ces longues nuits d’hiver. Aux âmes qui les ont senti passé sans jamais vraiment su ou pu les retenir, assez longtemps.  

Gorillaz.

La galante truanderie du double sens. Je ne m’exprime plus que pour ne point dire ce que le mot pollue. Ou pour dire que jamais je n’ai autant détesté contempler de si magnifiques yeux, cette nuance bleue qu’envierait le ciel gris de ces derniers jours. Ces yeux. Cette bouche. Ces caresses. 

 

 

 

Clint Eastwood.

Je ne sais plus écrire, et je suis foutu. C’est sans doute mieux ainsi. Il faut mourir à quelques chose. Comme ça. Parce que sinon ce serait trop.

Il faut bien mourir à quelque chose. Sur ma tombe, on inscrira cette belle phrase bien inspirée: Ci-gît un fouteur de merde. Et j’aurai le sourire. Comme une caresse.

 

Alors?

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