sang-thé!

On évitera d’applaudir quand les roses en plastique pousseront sur la rouille, et que la civilisation de l’acier deviendra celle du grand froid.

On retiendra les viva lorsque la révolution verdâtre de moisissure se trouvera des héros usurpateurs.

On se fera petit, on se fera silencieux.  

On boira le vin acide, et la ciguë remplira nos veines. On fermera les yeux, on se sentira libres.

Et tout le monde, sourire édentée, se dira : « sang-thé! »

Ce fût une belle année

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