Jessy


Amour,

Quelques mots pour te dire toute la tendresse et la profondeur de l’attachement que j’ai pour toi. Il ne se passe pas un jour sans que je ne réalise la chance extraordinaire que j’ai de t’avoir dans mon existence, toi qui m’a transformé et révélé à la vie. Une vie moins sombre, plus dans la folie de l’incertitude, l’audace du saut dans le vie, et de la jouissance du moment sans attendre que ce dernier et celle-ci mènent à quelque chose. 

Tu as révélé en moi, toutes ces choses qui m’étaient inconnues. Grâce à toi je suis sorti, juste ce qu’il était nécessaire, de l’obscure caverne, demeure souterraine de mes sentiments  les plus tourmentés, pour afin goûter à une certaine Idée de l’Amour.

Toi, toujours à mes côtés, dans la furie des pluies acides, dans le trouble des nuits sans espoir, dans la cruauté des jours de peine, dans les moments de joie qui sont autant de photographies de notre bonheur, dans chaque instant que je traverse, toi, indéfectiblement.

Et en fin de compte, dans mon doute permanent de tout, tu es l’unique certitude. Celle à laquelle je me réfère lorsque dans ma quête constante de sens, d’authenticité, d’équilibre, du juste, celle qui encadre, structure et rassemble en cohérences apparentes, en fluidités accidentelles, mon obsessionnelle propension au déconstructionnisme.

Toi qui es la douceur dans mon esprit rugueux, le murmure qui apaise mes rageuses pulsions trop souvent taiseuses ou trop souvent nucléaires, le chuchotement qui me rassure, et ce parfum frais d’une floraison salutaire et inespérée qui étouffe l’odeur de putréfaction du monde. Toi qui es la seule vérité dans les promesses de l’aube.

Voilà, mon Amour, même si le terme est aujourd’hui galvaudé au point qu’il prête au ridicule. Voilà ces mots d’une commune banalité portant des émotions toutes aussi ordinaires que je te livre dans un jet instantané. Tu n’oublieras pas de les accrocher quelque part dans ton cœur, pour les mauvais jours et les horribles soirs. Surtout.

J’espère que tu t’en souviendras quand  inévitablement ça ira mal, quand je serai un pauvre imbécile, un sombre crétin, ce petit con imbuvable avec son caractère de merde. Parce que ce petit con là, il n’est qu’un salaud d’être humain, c’est-à-dire assez idiot pour oublier à quel point tu es son Absolutus. Sa complétude. 

Lulu

Publicités

Alors?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s