Les cloches de Baltimore


L’absence est à l’amour ce qu’est au feu le vent, il éteint le petit, il allume le grand.
Bussy – Rabutin

Charivari et clameur
Mon cœur chante
Toi sa ferveur
Toi qui enchante
Tout en moi
Mon cœur autrefois
A l’agonie presque sans vie
Près du précipice au bord
D’un néant sans fin
Toi la magie
La lumière une main
Tendue vers cette ombre irrécupérable
Près du précipice au bord
D’un néant sans fin
Toi sous les cloches de Baltimore
Chante et clament l’amour
La liberté
Mon cœur battant tambour
Mon cœur vibrant et enfiévré
A tenu le tien serré
Près du précipice au bord
D’un néant sans fin
Toi ailleurs au loin
Entends-tu les cloches de Baltimore
Charivari et clameur
Ferveur et vie
Amour et lumière
Chaleur et magie
Entends-tu

 

 

What_worked_harbor_m

Publicités

Alors?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s