Asie(s) Contemporaine(s)

« Depuis des siècles, l’Asie du Sud-Est constitue un carrefour de cultures, de commerce et de religions. Sa centralité géographique se traduit maintenant en centralité économique, puisque la région est parvenue à s’imposer comme un maillon essentiel de la production commerciale en Asie. Comment comprendre et anticiper son émergence en tant que pôle de croissance économique majeur non seulement au coeur de l’Asie, mais également dans le monde ? Certains politicologues affirment que la rivalité sino-américaine annonce le retour de la bipolarité ; d’autres voient plutôt l’avènement d’une multipolarité avec les nouveaux joueurs que sont l’Inde, la Russie, le Japon et même le Canada.

Une chose est sûre : plus de 60 % du commerce mondial maritime émanent de l’Asie, le tiers du commerce transocéanique international transite par la mer de Chine méridionale et l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN) négocie actuellement la plus grande entente commerciale au monde incluant seize pays, dont les plus populeux : l’Inde et la Chine. Tous les points de vue sont exprimés dans ce livre qui, lui, rassemble les plus grands spécialistes de la question pour donner un portrait à jour du contexte géopolitique, social et historique de cette région tout à fait fascinante et complexe. »

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Chaponnière, J., Lautier, M. (2014). Les économies émergentes d’Asie: Entre État et marché. Armand Colin.

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Les différents niveaux d’articulation pour organiser la concurrence entre des espaces complémentaires – Source ici

« Comprendre et décrire la diversité des capitalismes en Asie revient à s’intéresser aux cohérences institutionnelles nationales : elles se nouent entre les formes institutionnelles que sont le rapport salarial, les formes de la concurrence, la monnaie et le crédit, l’insertion dans la division internationale du travail et la relation État-économie. Pour connaître ces formes largement idiosyncratiques, la référence à l’histoire nationale a longtemps été jugée indispensable par la théorie de la régulation : le lien entre la théorie de la régulation et cette discipline est ainsi à la fois singulier et essentiel.

R. Boyer (1989) invitait ainsi l’économie et l’histoire à des rapprochements renouvelés.
Noureddine El Aoufi (2009) évoquait l’idée d’un rendez-vous intellectuel manqué.

Si le cadre de base dont la théorie de la régulation ne s’écarte pas est l’étude de la dynamique des principales grandeurs économiques nationales (croissance, investissement, consommation, inflation, chômage, productivité etc.), en revanche, là où elle se distingue c’est dans sa manière de considérer la dynamique comme un processus historique et non en la limitant au déplacement de l’équilibre général, y compris au sens keynésien (Billaudot, 2002, p. 209). En ce sens, cette théorie est en mesure de dialoguer avec les autres sciences sociales dont elle partage la conception dominante du temps, orienté et irréversible et non pas mécanique et réversible.

De là est issue la proposition qu’il n’existe pas de loi générale de la dynamique macroéconomique : celle-ci est à chaque fois située et relative aux institutions en place dans le pays considéré, ce qui ouvre la voie du dialogue avec non seulement l’histoire mais aussi la sociologie critique, dont elle partage le concept cardinal d’historicité. De nombreux chercheurs en développement furent fortement marqués par cette ouverture programmatique à l’histoire, rendue opérationnelle notamment par le biais de l’outil heuristique de la périodisation.

En cela, la théorie de la régulation, pour l’économie du développement, a représenté un champ d’application idéal bien que peu, voire trop peu, parcouru. Il faut cependant noter que le présent numéro ne s’inscrit pas explicitement dans le champ des development studies car, finalement, rares sont les auteurs travaillant aujourd’hui sur l’Asie qui s’en réclament. Réciproquement, les gouvernements des pays d’Asie du Sud-Est récusent actuellement le discours développementaliste et plus encore tiers-mondiste à leur égard.

Comprendre et décrire la diversité des capitalismes en Asie revient à s’intéresser aux cohérences institutionnelles nationales : elles se nouent entre les formes institutionnelles que sont le rapport salarial, les formes de la concurrence, la monnaie et le crédit, l’insertion dans la division internationale du travail et la relation État-économie. Pour connaître ces formes largement idiosyncratiques, la référence à l’histoire nationale a longtemps été jugée indispensable par la théorie de la régulation : le lien entre la théorie de la régulation et cette discipline est ainsi à la fois singulier et essentiel. »

– Pierre Alary et Elsa Lafaye de Micheaux, « L’économie politique de l’Asie : état des lieux et perspectives de recherche pour l’Asie du Sud-Est », Revue de la régulation [En ligne], 13 | 1er semestre / Spring 2013, mis en ligne le 30 septembre 2013, http://journals.openedition.org/regulation/10266 ; DOI : 10.4000/regulation.10266

 

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« Malgré un mauvais démarrage lors des indépendances, l’Asie du Sud-Est a déjoué les pronostics et rejoint dans les années 1980 le « vol des oies sauvages » de la croissance asiatique. Peuplés de 600 millions d’habitants, les dix pays qui composent cette région charnière entre l’Inde et la Chine sont en effet engagés sur une trajectoire de croissance forte et bien plus rapide que celle des autres régions du monde, à l’exception de la Chine. 
Cette progression est d’autant plus étonnante que, dans les années 1950, ces pays avaient un niveau de revenu proche de celui de l’Afrique subsaharienne, des institutions souvent défaillantes et des spécialisations primaires fragiles. Ni la géographie, ni l’ouverture de ces économies, ni la gouvernance n’expliquent l’essor de l’Asie du Sud-Est, qui a tiré parti de sa position de carrefour de la mondialisation parce qu’elle avait engagé les transformations structurelles indispensables au développement et à l’industrialisation. 
Dans leur diversité, ces expériences offrent des enseignements aux pays d’Afrique, d’Amérique latine ou du Moyen-Orient qui, à partir de conditions initiales similaires, ne sont pas parvenus à diversifier leurs économies. Ce livre présente les trajectoires des économies d’Asie du Sud-Est dans une perspective historique et examine les changements institutionnels et démographiques. Il analyse la dynamique d’internationalisation, l’impact de la colonisation européenne, les relations avec les Etats-Unis, le Japon puis la Chine, ainsi que les processus d’intégration régionale.« 

« Pour résumer, il apparaît que la Chine, le Japon et la Corée ont en commun une intense compétition interne, notamment entre de puissants intérêts économiques et politiques, mais aussi entre les grands ministères impliqués dans la gestion des dossiers multifonctionnels. Si la Corée n’a pas de problème d’arbitrage entre ces intérêts internes du fait de son régime présidentiel, le Japon connaît une véritable faiblesse sur ce plan. La Chine est en situation médiane, grâce à la capacité que possède le Comité permanent du politburo à jouer un rôle d’arbitrage, même si les pressions exercées sur cet organe collectif et les tensions en son sein ont tendance à augmenter.

Les trois pays sont entrés dans une phase de transition et d’expérimentation mutuelle. Les contacts informels, académiques, ou semi-officiels se multiplient. Fin août 2011 a eu lieu l’ouverture officielle d’un secrétariat trilatéral entre ces trois pays. La situation est ouverte et peut réserver des surprises ; elle offre beaucoup d’espace pour des entrepreneurs politiques à la Jean Monnet.

Si les trois pays trouvent le moyen de coopérer davantage sur les questions économiques et environnementales, cela changera la donne. Au niveau régional d’abord, car le processus d’intégration régionale en Asie s’en trouverait fortement dynamisé. Mais aussi au niveau global : on pourrait voir émerger une coalition nouvelle et puissante, capable de présenter, sur des questions de fond comme la relation entre État et marché, des positions assez proches des positions européennes. »

Tiberghien, Y. (2012). Chapitre 3. Chine, Japon et Corée face au futur du monde. Dans : , Y. TiberghienL’Asie et le futur du monde (pp. 79-115). Presses de Sciences Po.

 

« La démolition de tout le système colonial en Asie du Sud-Est, consécutive aux victoires japonaises au cours de la seconde guerre mondiale, imprime un élan décisif aux mouvements de libération nationale. L’occupation japonaise a été une pénible expérience commune, que la Thaïlande seule a pu éviter, mais a fourni aux groupes sociaux devenus agissants pendant la décennie précédente l’occasion de s’emparer du pouvoir politique. Dès la fin de la guerre, en 1945, les nationalismes se sont affirmés pour s’opposer au retour éventuel du colonisateur dont l’invasion japonaise a révélé la faiblesse. Mais le recouvrement de l’indépendance s’est effectué par un processus historique qui n’est ni simple ni uniforme. Pour certains pays, l’indépendance a pu être négociée, en Birmanie, aux Philippines, au Cambodge et au Laos et, plus tard, en Malaisie et à Singapour. Par contre, le Viêt-nam et l’Indonésie ne l’ont obtenue qu’au terme d’une lutte armée qui a été longue. Mais, si les communistes ont pris la tête du mouvement nationaliste au Viêt-nam, ils n’y ont pas réussi en Indonésie où le parti a été écrasé par l’armée en 1948.

La diversité des lignes politiques et idéologiques adoptées par les nouveaux États est aussi très marquée, puisque les bouleversements dans le domaine de la politique internationale, conditionnée de plus en plus par la guerre froide, n’ont pas manqué d’influer sur les relations de ces États avec leurs anciens maîtres, sur leur acceptation ou leur refus du patronage des grandes puissances, sur leurs rapports avec leurs voisins dans la région, tout autant que sur leur situation intérieure. Ainsi, l’émergence en 1949 de la Chine communiste étant apparue aux yeux des États-Unis comme une menace pour toute l’Asie du Sud-Est, la guerre que le Viêt-nam mène contre la France pour l’indépendance s’est-elle transformée en un test de la résistance occidentale à la progression communiste. La partition du Viêt-nam le long du 17parallèle s’étant ensuite institutionnalisée, le Sud Viêtnam est devenu la sentinelle avancée de la lutte anti-communiste. Consécutivement, l’Organisation du Traité de l’Asie du Sud-Est (otase), pendant asiatique de l’otan, a été constituée le 8 septembre 1954 à Manille, et a consacré la division idéologique de l’Asie du Sud-Est : la Thaïlande rejoint le camp américain, avec les Philippines, déjà alliées des États-Unis. Le Cambodge, le Laos et le Sud Viêt-nam sont garantis par le Traité de Manille.

L’option neutraliste, soutenue par le « groupe de Colombo » (Inde, Pakistan, Ceylan, Birmanie, Indonésie), s’affirme à la conférence afro-asiatique de Bandung en Indonésie (avril 1955), qui proclame les principes de non-agression, de respect mutuel des souverainetés, de non-ingérence dans les affaires intérieures, et de coexistence pacifique. Ce courant neutraliste se trouve cependant de plus en plus dépassé par la guerre froide. Le Viêt-nam, où l’engagement militaire américain est renforcé au début des années 60, puis le Cambodge et le Laos, en demeurent le champ d’affrontement direct. C’est également dans le contexte de la guerre froide que l’Indonésie, la Malaisie, les Philippines, Singapour et la Thaïlande se sont entendus pour fonder en 1967 l’Association des nations du Sud-Est asiatique (Association of South-East Asian Nations, asean), qui vise à coordonner l’action de gouvernements hostiles à la remise en cause du statu quo politique en Asie du Sud-Est. […]

Dix États indépendants et souverains, aux régimes politiques présentant les mêmes caractéristiques (un exécutif fort, un Parlement faible, un système de parti dominant – depuis trois décennies, les mêmes formations politiques sont au pouvoir en Indonésie, en Malaisie et à Singapour – et, tous les cinq ans, des élections générales qui sont, avant tout, le baromètre de la popularité des gouvernants) se déterminent eux-mêmes, dans une problématique fort différente désormais de celle qui prévalait au début des années 70. Avec le règlement du conflit cambodgien, les tensions internationales se sont réduites, marginalisant les problèmes de défense et de sécurité. La priorité est partout accordée au développement économique, au maintien de l’expansion et aux problèmes financiers et sociaux qu’elle entraîne. Marché hautement concurrentiel, où les taux de croissance sont parmi les plus élevés du monde, l’Asie du Sud-Est attire de considérables investissements étrangers. Les États de la région cherchent à instituer entre eux, dans le cadre de l’asean, une coopération permanente et profitable.

A partir de 1990, de grandes mutations se sont produites, notamment dans les pays de l’ex Indochine française, qui ont rendu caduque une certaine vision géopolitique de l’Asie du Sud-Est divisée en deux ensembles hostiles, l’un communiste et l’autre capitaliste. La nouveauté est l’entrée officielle, le 28 juillet 1995, du Viêt-nam dans l’asean, ce qui n’a pas manqué de faire souligner le paradoxe de l’adhésion d’un pays communiste à une association créée en 1967 pour résister à la menace communiste. L’Indonésie qui a très fortement soutenu la candidature vietnamienne a continué d’œuvrer en faveur de l’harmonie régionale.

Quoi qu’il en soit, le nouveau clivage se déplace vers le nord et oppose désormais l’Asie du Sud-Est reconstituée à la Chine continentale. D’autre part, ne subissant plus les effets de la récession mondiale depuis 1991-1992, la région poursuit une croissance de haut niveau. L’un des aspects de cette dynamique économique est le déplacement du centre de gravité des économies régionales qui deviennent plus industrielles qu’elles ne sont agricoles. Même si les agricultures restent les plus grands employeurs, le début des années 90 est marqué par l’essor généralisé des secteurs industriels dont la part dans le pibdes pays de l’asean dépasse celle des secteurs agricoles.

Près de trois ans après l’annonce d’une normalisation des relations bilatérales (avril 1991), la Chine demeure la principale préoccupation des dirigeants du Viêt-nam. La Chine occupe les îles Paracels, dont elle a chassé les troupes de Saigon en 1974, et maintient des garnisons, plus au sud, sur certains îlots des Spratly, ce qui est également le cas du Viêt-nam, de Taiwan, de la Malaisie et des Philippines. Les Spratly présentent d’autant plus d’intérêt que leurs eaux territoriales commandent le trafic maritime, par le détroit de Malacca, entre le Proche-Orient et le Japon, et qu’elles disposeraient également d’importantes réserves d’hydrocarbures. Privé de l’ancien soutien de l’urss depuis l’implosion de l’Empire soviétique et sans flotte de guerre, le Viêt-nam est désarmé face à son puissant voisin septentrional.

Les sujets de contentieux abondent dans une région qui compte dix pays et un demi milliard d’habitants. Les frontières maritimes se recoupent souvent. Des litiges opposent le Cambodge à ses deux grands voisins, la Thaïlande et le Viêt-nam ; de graves incidents ont éclaté encore récemment entre Birmans et Thaïlandais qui se disputent les eaux poissonneuses de la mer d’Andaman ; les Philippines ont une revendication sur le Sabah, État de la Fédération de Malaisie situé sur Bornéo. Les deux territoires qui forment le sultanat de Brunei sont séparés par une langue de terre appartenant à l’État malaysien de Sarawak, et dans les années 70, la Malaisie a été tentée par le contrôle de l’ensemble de la partie septentrionale de Bornéo.

Ce sont surtout la protection et le contrôle de leurs propres eaux territoriales qui posent problème à plusieurs États de la région, en mer de Chine du Sud : cinq membres de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (asean) – Brunei, Indonésie, Malaisie, Philippines et, surtout, Viêt-nam – contestent la souveraineté revendiquée par Pékin sur ces eaux. D’autres contentieux territoriaux, et la volonté des pays de la région d’assurer leur propre défense, expliquent aussi la multiplication des tentatives faites pour renforcer le potentiel militaire.

Le décollage de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (asean) date du milieu de la décennie 80 ; son dynamisme, bien qu’il cache des disparités, demeure le plus marqué du monde. Drainées par les économies plus avancées d’Extrême-Orient, les économies émergentes de la région n’ont pas encore fait le tour de leurs capacités de production. En outre, l’amorce d’une zone de libre-échange de l’asean, l’asean Free Trade Area (afta) a tendance à renforcer le courant d’investissements étrangers : l’Asie du Sud-Est, tout en conservant de vastes poches de pauvreté, surtout en secteur rural, représente un potentiel de près d’un demi milliard de consommateurs, dont une bonne vingtaine de millions dispose déjà d’un niveau de vie équivalent à celui de l’Europe occidentale. Enfin, six membres de l’asean(Brunei, Indonésie, Malaisie, Philippines, Singapour et Thaïlande) font partie de l’apec (Coopération économique Asie-Pacifique), forum commercial créé en 1989 et réunissant 18 « entités » d’Asie, d’Amérique et d’Océanie qui ont exprimé leur volonté de transformer en l’an 2000 la région Asie-Pacifique en une zone de libre-échange ouverte sur le reste du monde.

Chaque économie a toutefois ses problèmes spécifiques. Le plein emploi en Malaisie, où les cadres qualifiés font en outre défaut, contribue à relever rapidement le coût de la main-d’œuvre. La Thaïlande fait face à plusieurs goulets d’étranglement : retard de certaines infrastructures de communications, encombrements de Bangkok, manque de cadres supérieurs. Mais ces économies émergentes ont néanmoins choisi de suivre un rythme rapide de développement. Les succès ne se démentent pas. En 1970, les exportations de la Malaisie se sont élevées à 4 milliards de dollars, dont 15 % seulement de produits manufacturés. Au début de la décennie 90, ces derniers représentent 78 % des 153 milliards d’exportations de cette fédération. L’Indonésie a aussi réussi à diversifier ses exportations : les produits pétroliers représentent moins de la moitié des exportations, au lieu de 80 % à la fin des années 70. Les exportations de la Thaïlande sont supérieures, pour leur part, à celles de l’Inde.

En outre, par le biais de leurs communautés d’origine chinoise, qui demeurent le principal moteur de leur vitalité, les économies de l’Asie du Sud-Est ont notamment investi plus d’une dizaine de milliards de dollars en Chine ces dernières années. Cette projection vers l’extérieur souligne non une volonté de placer des capitaux hors zone mais celle de conquérir des marchés jugés accessibles et à forts profits. Elle contribue, d’autre part, à souligner l’interdépendance entre les « ténors » d’Extrême-Orient et les économies émergentes de l’Asie du Sud-Est. Les signes préoccupants (fragilité des monnaies, insuffisance des infrastructures) que celles-ci commencent à afficher, en dépit de leur dynamisme, font cependant qu’elles s’opposent vivement aux exigences faites par l’Amérique et l’Europe pour l’égalisation des conditions de la compétition, c’est-à-dire une réduction des disparités en matière de transparence des marchés et de coût du travail (par la reconnaissance des droits sociaux aux travailleurs). »

Nguyên, T. (1999). Chapitre IV. L’Asie du Sud-Est et le nouvel ordre mondial (1940 – vers 1990). Dans : Hartmut O. Rotermund éd., L’Asie orientale et méridionale aux XIXe et XXe siècles: Chine, Corée, Japon, Asie du sud-est, Inde (pp. 377-405). Presses Universitaires de France.

 

 

 

 

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