Souffle dans le vent

Quand je souffle dans le vent, s’écroule le temps
Je deviens gris tandis que le monde rit
Quand je souffle dans le vent, s’essouffle le temps
Je deviens riz, et elle s’offre un bol de celui-ci
Je laisse mes ombres prendre le soleil
Je ramène mon pénis là où chez elle c’est triste
Je le laisse tout prendre en main
Sentir la chère de couleurs, les couleurs de la chair
En ces instants, j’ai des coups de vent comme des rimes vivantes
Je m’enfonce et je me retire comme on valsait dans le temps
Et elle se rend bien compte que les grandes bites de ce monde
Je ne les calcule pas, que les lumières de ce monde
Me foutent la gerbe, elle le voit bien mon dégoût de l’immonde
En grandes bites, gros culs, belles gueules et pas pire
Beaux culs, sexy gueules, elle le voit bien
Que ça me fou la gerbe de voir tant de merde
Alors folie dégueulante je me perds dans le fond de ses yeux
Avec mon pénis et ses deux cœurs testiculaires rondouillards
Alors je danse dans le fond de son regard
Là où mon pénis touche les tréfonds de son âme
Je ne les calcule pas, que l’obscurité de son alcôve m’engloutisse entier
Et je danse avec, avec les deux cœurs testiculaires rondouillards
Nous allons plus loin, en ô-tare-cie
Voir comme c’est beau de dégueulasse les cieux lumineux
Et en priant qu’un jour pluvieux
Je puisse plus que jamais jouir sous la pluie
Toute belle avec le sourire

Et nique sa chair, je veux sa lumière
Je veux ce que j’ai pas
Sa chose et toutes les choses imaginaires
Le vent gris et l’esprit d’asile psychiatrique
Les opéras des cieux et son amour cochon de chienne
L’amour de sa chair ça me suffit pas
J’voudrais qu’elle me baise comme le monde immonde
Ne s’apprécie pas, j’voudrais qu’elle me baise comme la terre
Qu’elle me baise entière et sans équivoque
Qu’elle me baise comme une révolution copernicienne
Ils disent qu’il faux rester au pas
Des foi c’est sexe comme ma biscotte
Des foi j’aime pas le mec que je voudrais être
Des foi ce qu’ils disent qu’il faux est sans doute vrai
Des fois j’aime pas le mec qui se fait baiser
Et tout ce qu’il se fait biscotte dans la gueule d’une chère grande ouverte
Des fois et quelque foi je me laisse berner
Par la douceur et la chaleur de sa chair
Comme ça sous les opéras des cieux
Dans sa chose et ses imaginaires

Je me laisse berner de saveurs de cette très chère
Et puis comme ça après coup
Je regrette tout ce que je n’ai pas pu
La dévorer
Comme le vent gris soufflé par un esprit fou
Une baise chienne pour amour cochon
Une baise-monde qu’apprécierait l’immonde
Une baise-terre avec beaucoup d’intensité copernicienne
Quelque chose de vrai comme il faux
Qui ne s’apprécie jamais
Qu’en soufflant dans le vent
Qui fait écrouler le temps
Qui fait essouffler le temps
Baise avec du sourire et des cris
Baise offerte comme un bol de riz
Elle me dit en soufflant sur mes braises :
« Prends mon soleil avec tes ombres
Ramène ton pénis là où je suis triste
Je te laisse tout prendre en main »

Quand elle souffle dans le vent, je sens la chair de couleurs
Les couleurs de cette très chère qui s’enfoncent
Au fond de mes yeux
Avec mon pénis grandiloquent et mes deux cœurs testiculaires
Je fais des rimes vivantes en valsant avec le temps
Les grandes bites et autres trucs-trucs de ce monde
Je ne les calcule pas
Ma bite vaut son pesant d’or et son ombre obélisque
Ça lui fou la gerbe de voir tant de générosité
Elle le voit bien les lumières de l’ombre
Au fond de son regard son âme et ses tréfonds
Qui ouvrent les portes des enfers
Enfin que moi jour pluvieux tout sourire
J’abreuve l’acidité infernale de son intériorité
D’un beau dégueulasse
Dont seule mon éjaculation wagnérienne
A le secret
Le secret de l’alcôve
Que non bien plus que n’ont
Jamais su les gros culs, les belles gueules et pas pire
Les beaux culs, sexy gueules, qui foutent la gerbe
A mon pénis ténébreux et à ses deux cœurs noirs
Déserts testiculaires rondouillards
Qui soufflent dans le vent pour que s’écroule le temps
Pour que s’essouffle le temps
Et qui prennent le soleil
Dans un amour cochon en arythmies chiennes
Quelque part en ôr-gasmie

Et aux premières heures de l’aube
Elle se barre avec mon pénis ténébreux
Elle ne calcule rien
Elle va loin
Plus loin
Entre les choses imaginaires
Sous la pluie
Toute belle avec le sourire
En dansant comme marche le vent soufflant
En jouissant en marchant sous le vent gris
Et moi la regardant s’échapper à l’aube
Je m’astique des bouts de cet amour de chair
Qui baise comme le monde immonde
Qui baise comme une révolution copernicienne
Et qui me change de de toutes ces foi
De toutes ces fois
Qui baisent comme des putains de moines
Dans un putain de monastère
Et qui se disent sous les opéras des cieux
Qu’ils ont fait la révolution copernicienne
Toutes ces chairs très chères
Qui baisent comme le monde immonde
Et cela sans équivoque

 

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