J’aime le Goût de ton Cul

Lady,

Ce soir, j’ai marché dans les rues de la ville, il y avait trop de monde pour une nécropole, le ciel bleu comme une cyanose et le soleil froid rendaient les derniers hommes du mouroir totalement désespérant. J’ai pensé à toi, à ton cul, et à son goût qu’il ne serait pas possible d’écrire sans en perdre toute la saveur. Ton cul, ce tendre troufignard, en bouche, est une exquisité. Je ne t’apprends rien, je te l’ai si souvent murmuré.

Ce soir, j’ai marché dans les couloirs du mouroir, il y avait trop de cadavres pour l’incinération, j’ai vu un spectre avec une flamme, il attendait un signal du ciel bleu comme une cyanose et un signe du soleil froid pour incendier la nécropole afin de rendre hommage aux dieux fornicateurs et déesses nymphomanes. Je lui ai arraché la flamme, et j’ai incendié l’olympe des dieux et déesses qui n’ont jamais su forniquer et être véritablement nymphomanes, passer au feu l’olympe pour retrouver le sens sublime du péché de chair, de la débauche d’impudicité, du dévergondage d’impureté, et de la luxure libertine sans laquelle les œuvres de chair ne sauraient être des œuvres de sublimation. Ce soir, la nécropole et l’olympe ont quelque chose de salace.

Ce soir, de la flamme jaillit, en chaleurs en braises crépitantes, animées de musiques paillardes comme celles des barbares et par des rythmes olé olé comme des pas de gitan, la salace-cité. Elle aura le goût de ton cul. Que j’aime tant. Voilà, tout ce que je t’aime.

Tu me diras : baise-moi. Et je t’enculerai, avec ma langue. Tu m’imploreras d’aller me faire voir, et je t’enculerai avec ma langue. Tu me traiteras de pute nymphomane, et je t’enculerai avec ma langue. Parce que te faire enculer par ma langue, en bouffant chaque bout de ton cul au goût d’un délicieux invraisemblable, voilà tout ce que je peux t’aimer. Je suis à jamais ton amoureux vicelard. Le ressens-tu au bout de ma langue. Baveuse, gloutonne.  Insatiable de toi. Le ressens-tu cet amour fou. Je ne t’apprends rien, tu l’as tant eu plein dans le derrière, doux et délicat troufignard.

Ce soir, j’ai marché dans les rues de la ville, il y avait trop de culs d’un goût douteux pour un bordel qui ne sait plus comment tenir un lupanar minimalement décent et respectable. Le ciel bleu comme un anus plein d’hématomes et le soleil froid comme les glaçons posés sur un œil de bronze plein d’hémorroïdes, les derniers hommes de la civilisation décadente faisaient les porcs, les cochonnes, sous le regard amusé des dieux fornicateurs et des déesses nymphomanes. J’ai pensé à toi, à ton cul, et à son goût, que je me suis empressé d’aller rejoindre, sans perdre trop de temps, avec une flamme à la main. Ton cul, ce tendre troufignard, en bouche, est de toute beauté.

Je ne t’apprends rien, encore ce soir je te l’ai murmuré, dans les chaleurs en braises crépitantes, aux paillardes musicalités de la luxure libertine et dans les rythmes de la débauche d’impudicité, en retrouvant enfin le sens sublime du péché de chair, toi, cul-d’œuvre de sublimation, tandis que l’olympe brûlait de mille feux.

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