Sodomie Bohémienne

Est-ce seulement un fantasme
Est-ce juste une rêverie
Enfoncé comme un glissement de terrain
Personne n’a envie d’échapper au fantasme
Personne n’a envie de sortir de la rêverie
Ouvre les fesses

Tu regardes les réels et tu vois ta propre merde
Que tu n’es qu’une pauvre chose
Qui n’a besoin d’aucune sympathie
Car en fin de compte ce dont tu as besoin
C’est que ça vienne et ça revienne
Bas en haut, haut en bas, dans tes fesses

Quoiqu’il advienne tu t’en fou
Folie ordinaire de fantasme réel
Folie ordinaire de rêverie fesses ouvertes
Enfoncée par une pauvre chose
Pour qui nul besoin de sympathie
Car en fin de compte elle fait ce qu’elle doit faire
S’enfoncer loin fort intensément dans tes fesses

Père je viens de tuer quelque chose
J’ai mis une ogive nucléaire dans des fesses ouvertes
J’ai appuyé sur le rouge et elles ont ressuscité
Père leur existence vient juste de commencer
Et maintenant je fou tout en l’air
Comme ces fesses ouvertes
Père ô père
Je ne voulais pas te faire bander
Et si je ne suis de retour dans ta maison ce soir
Continue à comme si rien n’importait
C’est trop tôt je ne suis pas encore venu
Sur ces fesses ouvertes qui ont des frissons jusqu’au cul

Son corps me fait du bien tout le temps
Bienvenue au monde ma ressuscitée
Mais je dois y aller
Je dois te laisser pour d’autres derrières
Auxquels je dois faire face comme la vérité
Père ô père quoi que je jouisse
Je ne veux mourir si ce n’est pas naître
Dans toutes ces fesses ouvertes

Vois-tu p’tit père éternel grand dieu
Scary-mouche, scary-mouche, vas-tu faire ton sodome et gomorrhe
Le foutre et l’clair en plein dans la bouche
Rien ne lui fait vraiment peur
« Avale haut » (Avale gros)
« Swallow » (alcoolique du séminal)
(Magnifco)
Mais je ne suis qu’une pauvre chose et tu m’aimes
La pauvre chose issue de ton désir d’overdose
Qui ne s’épargne aucune monstruosité du jouir
Ça vient et ça revient, tu ne partiras jamais hein
Alléluia oui tu ne te laisseras pas partir (« ne me laisse pas partir »)
Alléluia oui je te laisserai partir (« que d’autres en profitent »)

Personne ne te retiendra (« que d’autres en profitent »)
Jamais jamais personne ne te retiendra (« ne me laisse pas partir »)
Oui oui oui oh.. oui
Mama mia mamacita (« que d’autres en profitent »)
Baise-buth a mis le diable de son côté
Pour moi et toi des visages corps esprits âmes belzebuth
Alors crois-tu que tu puisses lancer la pierre
Quand t’as les fesses ouvertes
Et que je te crache au visage
Alors crois-tu que tu puisses l’ouvrir encore plus et te laisser mourir

Ô fesses ouvertes tu ne peux le faire baby
Tu ne peux juste sortir du fantasme
Tu ne peux sortir maintenant de la rêverie
Ô hier ô aujourd’hui ô demain
Cela n’a plus vraiment aucune importance
N’importe qui peut le voir
Rien n’a plus vraiment aucune importance pour toi
Quoi qu’il arrive
Tant que je reste un peu
Beaucoup
Fantasme ou rêverie
Dans tes fesses ouvertes

Oui oui oui oh.. oui

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