« Confronting “Collapse” »

« […] Deuxième constat (je le savais déjà mais en action c’est autre chose), c’est celui de la jeunesse. Wow! (dans les deux sens, “wow” en wolof signifie “oui”), quelle jeunesse! […] Et quoi qu’on entende par ailleurs que la société sénégalaise est très hiérarchisée, il y a une forme indéniable d’horizontalité dont la classe politique ne peut pas faire fi sans risquer de se voir rejetée par le peuple. La philosophie sociale a un bel avenir devant soi.[…] » – La crise au Sénégal: 3 constats, par Delphine Abadie

by dave
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« « Les collectifs humains vivant de manière libre et autonome, ignorant tout du commandement et de l’obéissance, et valorisant le partage spontané et la mutualité peuvent-ils être qualifiés d’« égalitaires » ? Là où il n’y a pas d’État, de législation ou de sanctions sociales pour garantir l’égalité entre tous, peut-on parler d’« égalitarisme » comme pratique sociale vécue sachant, qu’en ces lieux, cette notion n’existe pas ? La réalité de ce type d’égalitarisme a été au cœur de l’imagination anthropologique, et les sociétés de chasseurs-cueilleurs ont souvent été décrites par les anthropologues comme des « sociétés égalitaires ». Ce dossier thématique apportera un éclairage critique sur ce concept en anthropologie, montrant comment un point de vue extérieur peut déformer certaines formes de socialité. Il servira à mettre en garde les anthropologues contre l’utilisation de ce terme pour qualifier les libertés et le bien-être commun – c’est-à-dire l’autonomie et la mutualité – qu’ils observent dans les petites sociétés décentralisées.

La notion d’« égalitarisme » présuppose que l’action sociale au sein de certains collectifs peut se réduire à un objectif partagé : l’égalité. Or, les anthropologues ont utilisé ce terme pour décrire des collectifs qui n’ont aucune idée de cet objectif et qui s’abstiennent même d’évaluer l’action sociale à l’aune d’une mesure commune unique. En outre, l’« égalitarisme » tend à dissimuler les lignes d’exclusion tracées autour de ceux à qui le terme est appliqué, tout en masquant la co-implication fondamentale de l’égalité et de la hiérarchie. S’intéresser aux fins de l’égalitarisme signifie analyser les « objectifs » que ce concept sous-entend, et qui ont trait à la mise en avant d’une valeur commune d’égalité. En d’autres termes, l’intention collective – les fins – que l’égalitarisme est censé désigner en tant que concept anthropologique implique l’existence de mesures partagées et d’échelles d’équivalence communes, et, en tant que telle, semble inévitablement liée à la promotion de la hiérarchie. Dans ce qui suit, nous commencerons par identifier les « fins » ou objectifs premiers de l’égalitarisme : celui-ci suppose typiquement une doctrine politique unitaire de l’égalité, ou encore l’idée que les gens souscrivent à l’égalité ou travaillent à la créer ou à la maintenir, que ce soit de manière implicite ou explicite. Ensuite, nous poserons la question de savoir si l’égalitarisme peut réellement être appréhendé sans de telles fins ou objectifs – ce que l’on pourrait donc appeler un égalitarisme sans fins –, de manière à englober des formes de socialité qui ne sont pas fondées sur l’égalité et qui n’y aspirent pas, même si elles peuvent paraître « égalitaires » à l’observateur. Notre troisième et dernière intention sera de requalifier positivement les formes particulières de socialité qui ont été jugées « égalitaires » en anthropologie sociale jusqu’à aujourd’hui. Pour ce faire, nous introduirons la triade « autonomie-mutualité-incommensurabilité ».

Dans les faits, le terme « égalitarisme » n’est apparu dans la langue anglaise que dans la seconde moitié du xixe siècle, et un peu plus tôt dans la langue française. Dans les deux contextes, il a surtout été employé dans le sens négatif d’une mentalité visant à niveler les différences (Béteille 1986 : 126-128). Les termes « égalitaire » et « égalitarisme » sont des noms composés à partir de la racine « égalité », et leur utilisation en anglais comme en français s’appuie sur les réflexions des Lumières sur les questions d’égalité et d’inégalité (dont nous discuterons certains aspects ci-dessous). Évoquant la promotion de l’égalité comme caractéristique déterminante d’un groupe social, l’expression « société égalitaire » s’est imposée en anthropologie au moment de l’essor de la discipline en Europe et en Amérique du Nord après la Seconde Guerre mondiale. Reflétant les préoccupations des auteurs sur les questions de politique, de classification et d’évolution des sociétés, cette expression a été utile pour la recherche anthropologique pendant un certain temps. Or, elle semble aujourd’hui avoir perdu son utilité en tant que concept d’analyse sociale : les travaux actuels sur les chasseurs-cueilleurs, l’anthropologie historique et l’archéologie contredisent en effet les hypothèses au fondement des usages du terme « égalitarisme », c’est-à-dire principalement l’hypothèse selon laquelle il existe une philosophie politique unifiée qui promeut l’égalité.

Postuler une doctrine unifiée et partagée d’égalité nécessite d’opérer certaines équivalences fondamentales, car il faut faire en sorte que des personnes, des choses et des actions particulières apparaissent comme ayant une valeur similaire (et donc comparable). En même temps, parce qu’on ne peut pas donner à tout et à tous la même valeur, un contexte de stricte égalité ne peut jamais être mis en place sans introduire des différences exclusives : le fait d’établir des niveaux et des équivalences crée une certaine hiérarchie entre les personnes, de sorte que l’égalité et la hiérarchie se rejoignent inévitablement. Dans la mesure où toute revendication d’équivalence repose sur une différence exclusive, on ne peut évoquer le concept d’« égalitarisme » sans convoquer son double maléfique qu’est la hiérarchie. Qu’elle prenne la forme d’une classification ou d’un mouvement politique, l’affirmation de l’égalité implique toujours que certains ne sont pas égaux. En promouvant la valeur explicite, partagée et unitaire de l’égalité à travers l’« égalitarisme », les anthropologues ignorent souvent les exclusions catégoriques et les différences hiérarchiques que ce concept même suppose. L’« égalitarisme » sous-entend une unité contrainte en totale contradiction avec la nature essentiellement relationnelle, flexible et éphémère des formes de coexistence que les anthropologues peuvent observer sur le terrain.

 En ce sens, continuer à utiliser ce terme est préjudiciable aux chercheurs qui tentent aujourd’hui de comprendre des formes spécifiques de socialité n’étant pas hiérarchiques ; sans compter qu’il entrave notre propre imagination politique. En partant de cette critique fondamentale des usages anthropologiques de l’« égalitarisme », nous proposons la triade « autonomie-mutualité-incommensurabilité » comme alternative pour caractériser les sociétés qui semblent fonctionner de manière autre que hiérarchique.

[…]

Les fins de l’égalitarisme et l’égalitarisme sans fins

L’ensemble des contributions à ce dossier démontre que l’égalité et la hiérarchie exigent, fondamentalement, une unité de mesure partagée et reconnue. Le principe d’égalité établit que les individus sont (ou devraient être) les mêmes, et toute classification hiérarchique définit des sous-groupes de personnes identiques, c’est-à-dire égales les unes aux autres. En ce sens, l’égalité et la hiérarchie sont les deux faces d’une même pièce : les gens sont tous en dessous ou au-dessus de quelque chose. Tout groupe d’égaux nécessite à son tour la mise en place de frontières séparant les initiés (qui sont égaux) et les étrangers (qui ne sont pas égaux).

Ainsi, comme le soutient avec force Matthew Carey, toute forme d’« égalitarisme » requiert une exclusion originelle. Il montre en effet comment l’égalitarisme, en tant que valeur pratique, est nécessairement fondé sur l’exclusion et l’équivalence. L’analyse de modalités d’exclusion et de logiques d’équivalence spécifiques nous permet donc de comprendre comment, dans des circonstances particulières, l’égalitarisme et la hiérarchie sont intriqués. Matthew Carey attire également notre attention sur l’articulation à la base de ces deux principes : aucun système égalitaire ne peut exister sans hiérarchie (du moins sans exclusion de ceux qui ne sont pas « identiques »), et aucun système hiérarchique ne peut exister sans égalité (du moins de ceux qui sont au même rang hiérarchique).

La co-implication de l’égalitarisme et de la hiérarchie a été soulignée par les anthropologues de différentes manières. Un ouvrage collectif stimulant, Anarchic Solidarity (Gibson & Sillander 2011), prend comme point de départ cette co-implication pour explorer la socialité au-delà de l’établissement d’équivalences. Thomas Gibson (2011) y soutient que, dans la plupart des cas, le développement de l’égalitarisme en tant que valeur positive requiert la présence de son contraire, un système de statuts assignés ou acquis ; et, inversement, les systèmes sociaux fondés sur la hiérarchie nécessitent la présence de son contraire, une sorte d’individualisme égalitaire, ne serait-ce que comme construction idéologique. Dans sa contribution à ce dossier, ce même auteur décrit en détail deux groupes d’Asie du Sud-Est, la société relativement « égalitaire » des Buid aux Philippines et celle relativement hiérarchisée des Makassar en Indonésie. Les Buid « sont un exemple rare d’“égalitarisme réel”, en ce qu’ils relèguent la hiérarchie au domaine transcendantal, tandis que les Makassar sont un cas beaucoup plus classique de “hiérarchie réelle”, en ce qu’ils confinent l’égalitarisme au domaine transcendantal ». Ainsi Gibson rejette-t-il le langage rattaché aux sociétés autonomes ou aux totalités politiques, préférant analyser chaque formation sociale comme étant composée d’éléments hétérogènes en évolution interne constante et en interaction permanente avec des assemblages extérieurs englobants.

Les socialités « égalitaires » décrites par Matthew Carey et Thomas Gibson s’inscrivent clairement dans un cadre de commensurabilité qui articule des positions « égales » et « hiérarchiques ». Dans de tels mondes, la triade « autonomie-mutualité-incommensurabilité » est sans cesse limitée par les fins de l’égalitarisme, c’est-à-dire par les finitudes de la commensuration. Ces fins sont absentes du pluralisme « pair à pair » des collectifs de chasseurs-cueilleurs décrits par Nurit Bird-David, de même que des modes de jeu et d’émulation qui, selon Roberte Hamayon, sont au cœur de la vie des chasseurs sibériens. Au sein de ces deux mondes, les individus ne sont pas pré-donnés mais plutôt constitués par leur connexion aux autres. En tant que tels, les groupes qu’ils forment ne sont pas susceptibles de développer une relation de « plusieurs en un », c’est-à-dire une relation avec un éventuel souverain. La « société pair à pair originelle » garantit donc l’autonomie, la mutualité et l’incommensurabilité de chaque être : l’interaction « pair à pair » comporte toujours la possibilité de partir, ainsi qu’un sentiment d’autonomie mutuelle et incommensurable. De sorte que ce que décrit Nurit Bird-David est un monde dans lequel les gens partagent, se répondent et se prêtent attention les uns aux autres, devenant parents et partie prenante les uns des autres sans jamais se soumettre à une mesure générale.

Ce dossier interroge également les conditions de possibilité du partage, de la mutualité et de la solidarité, ainsi que le moment où la commensurabilité devient nécessaire (par exemple, lors de l’interaction avec des étrangers ou lorsqu’apparaissent des systèmes abstraits de droits et de devoirs). Roberte Hamayon apporte un élément de réponse à cette question, en décrivant le processus de transformation de la valeur en statut. À travers la comparaison de caractéristiques respectives des modes de vie de chasse et d’élevage au sein de divers groupes ethniques en Sibérie, elle explique que l’absence de différenciation permanente chez ceux qui se considèrent comme chasseurs découle de l’importance accordée à l’autonomie, que les chasseurs expriment notamment dans des défis quotidiens ou des concours ludiques dans lesquels l’émulation joue un rôle central. Si les jeux d’émulation n’entraînent pas l’accumulation, puisqu’ils ne se terminent jamais avec un vainqueur incontesté, ils permettent aux joueurs d’exprimer leur valeur personnelle dans un esprit de solidarité. Cette valorisation de l’autonomie dans la solidarité tranche avec les pratiques des sociétés pastorales voisines, où les individus peuvent accumuler non seulement un statut (par exemple, lorsqu’ils reçoivent des biens de la génération précédente), mais aussi des victoires définitives dans les combats de lutte, établissant ainsi un système de classement hiérarchique.

Ces différentes contributions ouvrent donc de nouvelles pistes de discussion sur l’égalitarisme en anthropologie. Vus sous l’angle de la commensurabilité et de l’équivalence, l’égalitarisme et la hiérarchie sont fondamentalement similaires : aucun des deux ne peut exister sans l’autre, et tous deux nécessitent la mise en place d’une forme d’unité ou de mesure commune. Cette mesure, qui implique l’égalité des uns et l’exclusion hiérarchique des autres, caractérise les objectifs – les fins – de l’égalitarisme : l’« égalitarisme », en tant que « -isme », ne peut avoir de valeur que s’il est pensé par rapport à son dessein, qui est de promouvoir l’égalité entre les uns et d’exclure ceux qui sont considérés comme supérieurs, inférieurs, monstrueux ou inutiles. Mais, si les fins de l’égalitarisme impliquent une commensuration basée sur une échelle universelle, l’incommensurabilité de l’autonomie échappe à cette mesure et ne peut donc pas être rapportée à une forme d’« égalité ». Ce qui inspire et perpétue l’autonomie relationnelle n’est ni un « ethos égalitaire » ni un droit intrinsèque, ni des « mécanismes de nivellement » ni des « sanctions », ni une « valeur suprême » ni le « commun » – car ces qualificatifs impliquent qu’une norme s’applique à tous de la même manière. La grande conséquence de l’« égalitarisme » est donc de simplifier la complexité sociale de l’autonomie relationnelle et de la remplacer par les unités de mesure limitées et appauvries de la commensuration universelle.

En insistant sur le caractère crucial des fins de l’égalitarisme, nous souhaitons mettre en garde les anthropologues sur l’utilisation de ce terme comme niveleur universel. Ou plutôt, nous proposons, de façon à la fois modeste et plus constructive, de repenser les objectifs de ce concept. Si ces objectifs incluent effectivement des équivalences injustifiées, il pourrait être utile d’envisager d’autres modes de réalisation de soi et de socialité ; des modes qui ne pourront jamais être enfermés dans les cadres limités de l’égalité et de la hiérarchie. Nos contributeurs proposent ici l’autonomie relationnelle, la solidarité, l’émulation et la socialité de pair à pair pour rendre compte de ce que l’on appelait jusqu’alors l’« égalitarisme ».

De notre côté, nous soutenons que ce qui unit ces propositions est le tryptique « autonomie-mutualité-incommensurabilité » : lui seul offre la possibilité d’un égalitarisme sans fins.

Les contributions à ce dossier ont été présentées à l’occasion du colloque State and Mind Legibility, qui s’est tenu à la London School of Economics and Political Science en juin 2019. Nous remercions tous les participants et avons une pensée toute particulière pour David Graeber, qui est intervenu comme discutant. Nous n’aurions pu espérer de meilleur rédacteur en chef que Grégory Delaplace à L’Homme, qui a accompagné le projet durant toutes les étapes du processus d’évaluation. Nous lui exprimons notre vive reconnaissance, ainsi qu’au comité de rédaction de la revue, aux éditrices Aline Malavergne et Valérie Ton That, et à la traductrice Arianne Dorval. Merci enfin aux évaluateurs et évaluatrices externes, qui nous ont aidés à affiner nos arguments, en anglais comme en français. Toute erreur qui subsisterait ne serait que de notre fait. Ce projet n’aurait pas été possible sans le soutien financier du London School of Economics and Political Science–Research Infrastructure and Investment Fund (Lse Riif), tant pour l’organisation du colloque que pour la traduction des articles. Natalia Buitron remercie aussi le Conseil européen de la recherche (convention de subvention n°715725) pour sa contribution à la réalisation de cette publication. »

– Buitron, N. & Steinmüller, H. (2020). Les fins de l’égalitarisme: Introduction. L’Homme, 3(3), 5-44. »

Lutter contre l’Impunité en Post-Conflictualité (?)

« Confronting “Collapse” : An anarchist perspective on the end of the Bronze Age – The publication of a new edition of Eric Cline’s book 1177 BC causes Josho to think about how we frame “collapse”, and whether the end of hierarchical societies is really as bad as many scholars seem to suggest.

Written by Josho Brouwers 

A new, revised and updated edition of Eric Cline’s book, 1177 BC: The Year Civilization Collapsed, has appeared. I’ve bought the slightly (!) cheaper ebook version. The new edition is 40 pages longer, but most of the changes are generally subtle, especially for the first four chapters. For example, the final section of chapter 1 has a different title, and some details and further explanations have been added here and there (e.g. in the section on the Trojan War in chapter 3).

The largest changes involve chapter 5: this has now been split into two chapters – 5 and 6 – and some of the sections have been reordered. The new chapter 5 now ends with the section on climate change, the text that has been reworked into chapter 6 has been partially rewritten and new paragraphs have been added. But on the whole, the changes and additions are relatively minor: hence “revised and updated”, rather than a full-blown “second edition”.

1177 BC offers a good overview of the many questions surrounding the events that marked the end of the Late Bronze Age, but I have always found the treatment of the topic a little unsatisfactory for reasons that are only now becoming clear to me.

And despite the criticisms that I will level at the book in this article, I certainly want it to be clear that 1177 BC still offers the best treatment of the subject that is currently available. If you haven’t read it yet, I recommend that you do. And perhaps some of the criticism that I present herein can perhaps be taken into account for a future revision of the book.

In any event, 1177 BC has consistently been pushed as something that is very “relevant” to the modern age; a book from which lessons may be drawn. In the new preface, Cline writes (p. XVII):

After nearly a lifetime of studying the Bronze Age, it is my belief that taking a closer look at the events, peoples, and places of an era more than three millennia distant from us is more than merely an academic exercise. It is especially relevant now, considering what we have all been going through recently in our own globalized and trans-national society, where we also find complex diplomatic embassies (think North Korea) and economic trade embargoes (think China); magnificent royal marriages (William and Kate; Harry and Meghan); international intrigues and deliberate military disinformation (think Ukraine); rebellions (Arab Spring) and migrations (Syrian refugees); and, of course, climate changes and pestilence (COVID-19).

There is no mention here of the Black Lives Matter protests, nor of the increasing disparities between the rich and the poor – these omissions are not accidental, as we shall see later on.

At the end of the preface, Clines writes that (p. XIX):

we would do well to heed what happened to the flourishing kingdoms of the Aegean and Eastern Mediterranean […] at the end of the Bronze Age. We are not as far removed from those days as one might think; COVID-19 has just exposed a vulnerability of modern societies to one of those forces of nature.

But what are we to heed? Indeed, who is the “we” that is being referred to here? Can regular people do anything other than living as best they can, vote for politicians who seem to be willing to make the world a better place and take part in demonstrations when political leadership fails?


One of the things that struck me about 1177 BC when I was re-reading parts of the first edition, and which is also true for the new edition, is how little human agency seems to play a role in the events that mark the end of the Bronze Age. The fifth chapter, “A ‘Perfect Storm’ of Calamities?” discusses different things that may have all contributed to the end of the Bronze Age.

These “calamities” include earthquakes, climate change, drought and famine, invaders from areas outside of the territories of the great kingdoms, and the “collapse” of international trade, decentralization and the “rise” of the “private merchant”. The sections that dealt with “systems collapse” and complexity theory have been moved to a new, sixth chapter in the revised edition, and that does make more sense structurally, even if I don’t think mapping historic events and processes to abstract models actually explains anything.

It is after the discussion of systems theory that, in both the original version of the book (chapter 5) and this new one (chapter 6), Cline eventually settles on all of the foregoing issues as reasons for the “collapse”. He suggests that complexity theory – a way of modelling and analysing complex systems (in this case, societies), with a focus on interaction and feedback loops – provides the answer to understanding what happened at the end of the Bronze Age: a suitably sterile solution to a complex problem.

With all the talk about systems theory and its derivative, complexity theory, I was reminded of what I read in Michael Shanks and Christopher Tilley’s important book, Re-Constructing Archaeology (second edition, 1992). They deal with systems theory on pp. 52-53 (emphasis theirs) and note that:

The system is to affirm, agree with immediate fact, which is pre-defined as having primacy. […] But the concept of “system” is not part of the object of study; it is proposed in advance and cannot be empirically confirmed or refuted. […] This whole is pre-defined as an organic unit whose natural state is stability or equilibrium. […] Any component of the system functions to maintain a desired state of affairs – social stability, a condition postulated in advance of any particular society. The system and its components adapt to the objective given – usually the external environment. Conservative values of persistence and stability become the norm. Change is always a contingent state of affairs while harmony is universal.

Shanks and Tilley’s particularly bone-chilling conclusion about systems theory is that (p. 53; with my emphasis in bold):

Systems theory, as pre-defined method based on immediate objective appearance, is a theory of conservative politics, conservative in that it will lend support to anything that is, the immediate “reality” of any social form. In this sense, systems theory is not only conservative, it is immoral in its acceptance of any empirical state as a slate for the good. For the sake of an abstract value of equilibrium, systems theory implicitly justifies oppression. In identifying what is with what should be, it creates a tidy, ordered and timeless world. […] Naturally so-called “social anarchy” is not in the interests of the ruling classes.

Now, nestled within the fifth chapter of Cline’s book is a very short section, consisting of three paragraphs, with the heading “Internal rebellion” (pp. 147-148 in the original edition; in the new edition, this section is unchanged). Blink and you’ll miss it. Cline writes that “some scholars” (p. 147) suggest that such “revolts” could have been triggered by a number of factors, including the aforementioned famines, caused by any number of natural disasters, or indeed the “cutting of international trade routes”.

Cline writes that “any and all of which could have dramatically impacted the economy in the affected areas and led dissatisfied peasants or lower classes to rebel against the ruling class” (pp. 147-148). But while “peasants” may have caused some of the destruction, Cline suggests that for much of it, “there is, quite frankly, no way to tell whether revolting peasants were responsible” (p. 148).

Cline adds that many “civilizations” – itself a troublesome, value-laden term that is in my opinion best avoided – “have successfully survived internal rebellions, and often flourished under a new regime” (p. 148). My immediate response would be that if a rebellion caused a change in “regime”, then how is this not significant? When reading an earlier draft of this article, Joshua Hall correctly pointed out to me that a change in regime need not affect society at large, or indeed impact the existing networks of social power: same wine, different bottles. Still, I would have liked to have seen Cline expand on this point a bit.

Anarchist theory offers a different way of looking at things. Anarchist anthropology has been gaining momentum for a few decades at least, and anarchist theory has since also found its way into archaeology. It’s still new and/or niche enough that for example Matthew Johnson’s newest edition of his Archaeological Theory: An Introduction, published in 2019, doesn’t mention it even once.

Anarchist theory, fittingly, doesn’t have any leading proponents, and it is perhaps difficult to speak of a unified theory at all; it is more properly a collection of ideas. A useful introduction is David Graeber’s Fragments of an Anarchist Anthropology (2004), which outlines some of the ways in which anarchist theory is useful. There is also this “Community Manifesto”, which outlines the main characteristics of what an anarchist archaeology could be.

If I were to point to one aspect of anarchist theory that is particularly useful in understanding the end of the Bronze Age, it would be a focus on interrogating hierarchy. And at this point I should emphasize that anarchist theory is not just about interrogating our interpretations about the past, but also about the discipline itself and the wider world around us. It is ideally suited as a jumping off point for those of us who not only want to study and understand change, but bring change about ourselves.


But back to the Late Bronze Age. One key characteristic of the kingdoms that existed then is that they were all hierarchical and patriarchal. They were, in a sense, ordered: there were the rich and powerful at the top, and the poor and downtrodden at the bottom. Within a hierarchical system, “peasants” – to use Cline’s term – are seemingly of little consequence to the people at the top.

Cline glosses over the social dimensions of the “collapse”. However, it is those social dimensions that I think are worth examining in much greater detail. After all, one of the key discussions to be had in our modern world is how we are going to solve the vast disparities in wealth that currently exist. For example, Jeff Bezos is taking a step back from his role as CEO of Amazon. He is the richest man in the world, currently worth close to $200 billion – an amount of money so grotesque, it is unfathomable. The pandemic may have affected millions of people in a negative way, but the world’s richest billionaires, including Bezos, have only seen their wealth increase.

Currently, an example doing the rounds on social media and various news websites demonstrates just how wealthy Bezos is: if he had given each of his 879,000 Amazon employees a $105,000 bonus at the start of the pandemic, he would today be as rich as he was at the start of last year. Needless to say, Bezos has not engaged in this level of altruism, content instead to have the lowest rungs of Amazon workers pee in jars in order to not harm their “efficiency” and struggling to make ends meet on a minimum wage.

Could similar disparities have fueled the vaunted “collapse” of the kingdoms of the Late Bronze Age? I am thinking of the previous occupant of the White House literally being fenced in to protect him and his cronies from the angry protestors outside. As someone who has studied ancient fortifications, one of the points that I usually strive to make – like here or here – is that walls are not just meant to defend something from outside threats.

The massive fortifications that defended Mycenae, for example, were modified in the later thirteenth century BC to encompass a larger area of the citadel: the walls were extended to include Grave Circle A, the Lion Gate was built, and a water supply was secured within the area of Mycenae’s citadel. The reasons offered to explain this massive building program, undertaken perhaps mere decades before the citadel would be destroyed, are varied, ranging from prestige (e.g. status rivalry with other fortified centres in the Argolid) to fear from attack.

But at this point it’s good to point out that the citadel did not house the vast majority of the population of Mycenae. It was the residence of the ruler – wanax, in Linear B tablets – and his family and dependents. What if the massive fortifications weren’t built out of vanity or fear from enemies from without, but primarily to secure the position of the local ruler? What if the “peasants” of Mycenae were getting fed up with having to live off scraps while their wanax was organizing ever more elaborate feasts up there on his shining hill?

I don’t think there is a way to know whether or not this was the case because the lower town of Mycenae, where most of the people lived, has not yet been extensively excavated. Indeed, none of the lower towns around the major Bronze Age centres in the Aegean, at least, have been the subject of archaeological investigation until relatively recently. This highlights another problem: the interest of modern scholars, often operating in a more or less secure environment, in understanding the upper echelons of society rather than the lower ones. Who cares about “peasants”?


Indeed, most scholars, consciously or not, assume that an ordered, hierarchical society is the only true form in which humans can flourish. Hence, when the kingdoms of the Late Bronze Age “collapse”, the result is something undesirable – a “Dark Age” in the pejorative sense of the phrase, in which the glorious kingdoms and empires of the previous age have made way for a large number of small communities that do not produce the frescoes, gleaming palaces, and intricately wrought jewellery that looks so good in photographs and on book covers.

In the introduction to his Geometric Greece, 900-700 BC (second edition, 2003), Coldstream writes (p. XXII):

The Dark Ages in Greece had been a time of poverty, isolation, and illiteracy, when representational art was virtually unknown. Many memories were handed down orally, to be preserved in later literature; but these refer to the heroic splendours and downfall of the Mycenaean civilization, and tell us virtually nothing about the impoverished life of the eleventh and tenth centuries. Until the rise of archaeological research, very little could be known about this long and obscure period […].

Jonathan Hall, in his History of the Archaic Greek World (second edition, 2014), writes of the Dark Age that (p. 60):

while it would be futile to deny that some continuities are traceable across the centuries of darkness, such information as has come to light serves only to confirm a general picture of isolation, introversion, and instability for mainland Greece and the islands of the Aegean (Cyprus and, to a lesser extent, Crete weathered the crisis with more resilience).

But what of the people who lived through this experience? What of the people who lived in these supposedly isolated, introverted and unstable communities in mainland Greece and elsewhere? Were they as miserable as modern scholarship suggests they were?

In other words: can people only be expected to flourish when they are part of large, hierarchical societies with extensive trade networks? Is this, to put it differently, a defence of disparities in wealth, power, and social status?

Using such value-laden terminology to describe historical situations does little to advance understanding. The inherent question I want to ask is if the disintegration of a hierarchical society is necessarily a bad thing. Would a world in which disparities between the rich and poor are severely reduced, possibly even eliminated, truly be as wretched as modern scholarship suggests was the case after the end of the Bronze Age, or following the demise of the Roman Empire in the west?

Anarchy is usually interpreted in the negative sense of “chaos”, but that is not the true meaning of the word. Anarchy comes from the Greek anarchos, “having no ruler”. This doesn’t mean that an anarchist society is rudderless; it merely rejects the notion of a fixed hierarchy. Experts are still sought after; informal leadership can still be a feature (e.g. entrusting an experienced builder to construct something). But an anarchist society is organized along the principles of free association.

The societies that emerged after the destruction and disappearance of the hierarchical kingdoms of the Late Bronze Age were smaller. They were different. They were undoubtedly, in many respects, more fair. No longer did the “peasants” have to bow before a ruler who lived behind the mighty walls of his fortress on the shiny hill. Of course, the ruler who was deposed – and presumably killed during the upheavals – may have had a different opinion.

Indeed, for the common people, who never had much to lose in the first place, not a lot might have changed with the disintegration of the kingdoms. These people were not, after all, the beneficiaries of the predatory systems that the upper echelons of these kingdoms exploited to enrich themselves. They did not have thrones of ivory or pet monkeys. All they tried to do was to make ends meet.


In my opinion, this is where possible lessons can be learned from the “collapse” at the end of the Late Bronze Age. Cline and most other scholars who study the end of the Late Bronze Age see chaos and destruction, a disintegration of social order. Cline is used to living in a strictly hierarchical world, going so far as to introduce scholars in his book in ways that underline established hierarchies.

Here is a sentence from p. 161 of the original edition of 1177 BC:

Colin Renfrew of Cambridge University, one of the most respected scholars ever to study the prehistoric Aegean region, had already suggested the idea of a system collapse back in 1979.

The way that Renfrew is introduced here is intended to fill us with awe. He’s from Cambridge University, which is widely regarded as a prestigious institution. He is also “one of the most respected scholars”. It is an appeal to authority – a form of argument, a rhetorical trick in essence, that I was taught in my first year at university to avoid at all costs. The excuse may be that the book is written to also appeal to general audiences, who might not know who this Renfrew fellow is. But this does little to assuage the argument. Matters are perhaps made worse in the new edition: the new chapter 6 now opens with this statement!

If there is a lesson to be learned from the end of the Bronze Age, it is that we should look to those who have the most to lose. In our modern world, young people are suffering from relatively high levels of unemployment; they earn less than their parents and are more and more unlikely to ever be able to “own” (i.e. mortgage) a house or put away significant savings. After the financial crash of 2008 and the pandemic that started in 2020 and still rages on, large parts of modern society – the “have-nots” – have little to nothing to lose if the current hierarchies – that mostly benefit the “haves” – break down. In fact, they have everything to gain.

The gap between the rich and the poor is continuously increasing, not only within societies, but also between them. The current problems with the supply of the COVID-19 vaccine are a case in point: wealthier countries are ordering more than they need, to the detriment of poorer countries. When Madonna appeared in a video to proclaim from her bathtub that the virus was “the great equalizer” and we are all the same now, people rightly mocked her for making this statement: the virus, as all things, does not affect all people in the same way.

There have been many movements in the past two decades that show that society is under severe stress. The Occupy Wall Street demonstrations erupted to protest against wealth inequality. Black Lives Matter protests sought racial justice, which also necessitates socio-economic equality.

But unfortunately, change itself progresses only slowly. We see opportunistic politicians stoking the fires of hate in an attempt to ensure that the rage of the common people is turned towards each other, to foreigners and refugees, rather than aimed at the wealthy elites who exploit the system for all its worth.

Climate change, military and political disinformation, trade embargoes, international intrigues, migrations, pestilence – these may all be factors that contribute to the “collapse” of hierarchical societies. But the root cause, I would argue, is social. It is human action or, indeed, inaction that causes the “collapse” of hierarchical societies. And maybe “collapse” is the wrong word to use here; perhaps “transformation” is the more appropriate, neutral term.

The destruction of kingdoms and empires at the end of the Bronze Age may have been dramatic, but it was not necessarily bad. Cline himself suggests that it may have been necessary to pave the way for new city-states and the cultures of Athens and Sparta.

“From them,” he writes (p. 176), “eventually came fresh developments and innovative ideas, such as the alphabet, monotheistic religion, and eventually democracy. Sometimes it takes a large-scale wildfire to help renew the ecosystem of an old-growth forest and allow it to thrive afresh.” The Dark Ages are transformational only in the sense that they hurry along and make way for a new, hierarchical order.

But the problem is Eric Cline’s line of thinking here is clearly teleological: the collapse happened and from the supposed ashes rose new societies to take the place of the old ones. (Contrariwise, see this talk by Dimitri Nakassis.) To my mind, it begs the question: for human beings to “thrive”, do we need to function as part of a hierarchical society? Or is there a better way?

Certainly, the Greeks experimented with different forms of societies, but in the process created other forms of hierarchical societies that relied on slavery to such an extent that to say these were improvements goes too far. The marble temples of Classical Athens were built with the money extorted from Athens’ presumptive “allies”, and the silver hauled from the mines by slaves who were literally worked to death. How differently should we view such systems from the exploitative kingdoms of the Late Bronze Age?


1177 BC provides warnings, but no solutions. This is because the book doesn’t seem interested in understanding potential social issues. Hence, there are no references to movements that seek social justice – no Occupy Wall Street, no Black Lives Matter. (The new edition still contains the statement in the epilogue, on p. 175 of the original edition, that some people warned “something similar” to the Bronze Age collapse would happen “if the banking institutions with a global reach were not bailed out immediately”!)

Throughout 1177 BC, it is obvious that hierarchical societies are presumed to be the ideal; the Dark Ages are to be abhorred. The implicit solution is that political leaders must seek to maintain a rather obscure, almost sterile “balance” that ensures that the “peasants” do not disrupt the status quo too much. As Shanks and Tilley put it in the passage cited earlier, such a position “implicitly justifie[s] oppression.”

To confront “collapse”, we must strive to build a better world. That begins by understanding that the playing field is not even and we must all work together. If the history of the Late Bronze Age teaches us anything, it’s that wealth cannot be hoarded by the few to the detriment of the many. That all human beings should be treated equally and fairly. In other words, a better world is one that is socially equitable and ecologically sustainable. »

Confronting “Collapse” : An anarchist perspective on the end of the Bronze Age, by  Josho Brouwers

by dave

Lectures supplémentaires / complémentaires / Partage(s) / Curiosité(s) / Invitation(s) au voyage :

  • A photographer experiments with capturing women after sex, by HANNAH ABEL-HIRSCH
    • [« During conversations with her female friends, Patricia Tio found people would clam up when it came to discussing sex. So, the photographer decided to photograph women after intercourse to open up the dialogues around it« ]
    • About — PATRICIA TIO
  • La revue d’a(rchitectures) :
  • New UN resolution reinforces link between human rights and the environment, by United Nations Environment Programme (UNEP)
    • [« In late March, the United Nations Human Rights Council adopted a resolution that calls for a human-rights-based approach to conserving and restoring natural spaces. We speak with the Acting Director of the United Nations Environment Programme’s (UNEP’s) Law Division, Arnold Kreilhuber, to find out how the resolution will help safeguard the environment and contribute to sustainable development. » – « The Human Rights Council adopted its first resolution on human rights and the environment in 2011. What has changed since then and how is this resolution different? Since 2011 we have seen important developments regarding the undeniable link between human rights and the environment, which are reflected in this resolution (46/L.6.Rev1). First, the human rights obligations on states relating to the environment have become clearer and more accepted. More than 155 states have now recognized some form of a right to a healthy environment in international agreements or their national constitutions, legislation, or policies. Second, the resolution notes and advances the need for a human-rights-based approach in the context of conserving, restoring and sustainably using biodiversity, particularly in the context of the ongoing post-2020 biodiversity framework negotiations and the One Health initiative. Third, all the resolutions adopted by the Human Rights Council on human rights and the environment over the last decade have, step-by-step, paved the way for the possible global recognition of the right to a healthy environment. The last decade of action on this topic resulted in a statement by states in which they commit to proceeding with negotiations towards adopting a resolution proclaiming the right by the UN. » – « The resolution calls on states to take a rights-based approach to biodiversity-related matters. What does this mean in a practical sense? This is a very important and timely call as the world is preparing to adopt a new Global Biodiversity Framework in 2021. The integration of environmental and human rights would be key to ensuring a healthy, biologically diverse and sustainable planet for present and future generations and in supporting the achievement of the Sustainable Development Goals (SDGs). To assist states and other stakeholders in taking a rights-based approach, UNEP and OHCHR published key messages on biodiversity and human rights. The messages set out ways of incorporating a rights-based approach to biodiversity-related matters, which include practices related to participation in land and resource governance, accountability, cooperation at all levels, education, and the protection of indigenous peoples and environmental human rights defenders engaged in biodiversity-related protection activities. » – « States also signed a joint statement, expressing their intent to proceed with discussions for a resolution on the right to a healthy environment. What is the significance of this statement and what issues will be discussed? This is a remarkable outcome. The joint statement, signed by 69 states, represents an unprecedented level of support for the global recognition of the right to a healthy environment and a commitment to proceed with the process of formalising this recognition. A number of states in the past have expressed their support for the global recognition of the right but an explicit, strong intent signed by 69 states has never before been accomplished. Such a statement helps to accelerate the momentum built around the recognition of the right to a healthy environment. This has the support of the UN Secretary-General, heads of UN agencies, including the Executive Director of UNEP, 15 UN entities as well as over 1,100 civil society and indigenous organizations who signed a pledge calling for the recognition of that right. The next steps will depend on states as it will be an inter-governmental negotiation with the participation of other stakeholders. We expect that states will discuss procedural aspects of the resolution and substantive aspects of the right, including the scope and content of the resolution. » – « What are the benefits of the global recognition? UNEP sees several benefits of the recognition of the right to a healthy environment. Among others, UNEP expects that the global recognition of the right to a healthy environment will serve as a catalyst in addressing a triple planetary crisis: climate change, loss of biodiversity and pollution. Evidence shows that the recognition of the right to a healthy environment has contributed to stronger environmental laws and policies, improved implementation and enforcement of those laws and policies, increased levels of public participation in environmental decision-making and has enhanced access to information and access to justice. In short, it has contributed to improved environmental outcomes. The recognition of the right to a healthy environment at the global level will support efforts to address environmental crises in a more coordinated, effective and non-discriminatory manner, help achieve the SDGs, provide stronger protection of rights and of the people defending the environment, and help create a world where people can live in harmony with nature. » – « Do UN resolutions make a difference? Is there any evidence of that from the past? Studies show that UN resolutions have made a difference. An example can be drawn from the process of the formal recognition of the right to water and sanitation as an independent human right by the UN General Assembly Resolution (64/292) in July 2010. The recognition spurred the inclusion of the right to water and sanitation in national constitutions, laws and policies and resulted in positive effects on global water governance and outcomes. Since the adoption of the resolution, countless people have gained access to safe drinking water and sanitation, creating a transformative change in their lives. We expect the UN resolution on the right to a healthy environment would have an important and positive impact on the lives of people on the ground. »]
  • L’urgence d’un modérantisme radical : s’émanciper sans s’étriper, par Alain Caillé (via partage/publication de la page facebook Les Convivialistes)
  • Communities and computers : Archaeology on the web, by Eleanor Q. Neil
  • (via publication/partage de la page facebook du CETASE) : Le kimono à l’ère contemporaine : tour d’horizon des nouvelles tendances et problématiques liées à l’évolution sociale et esthétique de la mode « traditionnelle » au Japon, par Lucile Druet
    • [Introduction : « Les expositions tenues récemment à Paris, San Francisco, Londres et Tokyo [1] ont démontré que l’histoire du kimono est une histoire double, avec, d’une part, une ligne presque intemporelle [2], faite de considérations vestimentaires immuables — les manches rectangulaires, l’aspect cylindrique de la silhouette, le pan gauche croisé sur le droit [3] — et d’autre part, une ligne plus versatile liée aux avancées techniques, à la symbolique des couleurs, des motifs et au jeu des accessoires [4]. Dans la lignée des travaux d’analyse anthropologique et sociologique de Sheila Cliffe [5] et Jenny Hall [6], le but de cet article sera d’analyser comment ces deux « histoires » se retrouvent dans le monde du kimono contemporain. »]
    • [conclusion : « Voir de façon la plus panoramique possible le marché du kimono en 2021 montre à quel point ses deux lignes historiques se croisent constamment, offrant une multitude de possibilités. Ces modulations sont riches de sens en termes de design, mais également d’usage, d’offre et de demande : désormais on n’achète plus tellement un kimono pour remplir une fonction, un devoir, mais pour le plaisir, comme un vêtement « occidental ». En cela, le kimono ne saurait être réduit à une seule catégorie, à une seule utilisation [20], et étudier toutes ses nuances est primordial afin qu’il continue d’être porté par les générations présentes et futures, en fonction de leurs goûts plus que par obligation. » – « Prendre en compte toutes ces dimensions permet aussi d’apporter des débuts de réponses aux questions posées dans le monde de la mode en général, notamment : « Pourquoi et comment casser les codes ? », « Que faire des dynamiques impulsées par l’industrie du luxe, la ‘slow’ et la ‘fast’ fashion ? », « Kimono et appropriation culturelle : vrai ou faux débat ? ». Après ce tour d’horizon, on peut donc constater que le kimono a une place tout à fait légitime dans ces débats, ne serait-ce que pour illustrer comment les pratiques vestimentaires dites « traditionnelles » intègrent et interrogent les notions de mode, de cyclicité et de modernité.« ]
    • [Note de bas de page : « [20] Certaines organisations veulent que le kimono soit inscrit au patrimoine de l’UNESCO et c’est quelque part un risque de le voir être enfermé dans une forme immuable, un cadre certes prestigieux, mais réducteur, alors que le kimono n’a en fait jamais cessé d’évoluer. Voir par exemple le message proposé par Kimono Nippon きもの日本 (https://www.wasou.or.jp/wasou/about/w_heritage.html) ; Wasōka 和装家 (https://omotenashi.or.jp) et la vidéo publiée par Nihonwasō 日本和装 (https://www.youtube.com/watch?v=YlR3bc7HOEY). »]
  • Culture japonaise – wikipédia
    • Kimono – wikipédia
    • Le kimono, du costume traditionnel aux collections de mode
    • S. Barret : Lingerie « Kimono » : un scandale international signé Kim Kardashian
      • [extraits : « L’affaire agite le web depuis quelques jours à une échelle internationale. La star de télé-réalité américaine fait polémique en lançant une ligne de lingerie. Le problème ? cette ligne s’appelle « Kimono Solutionwear » et Kim Kardashian entend déposer cette marque pour se l’approprier. Cette référence au vêtement traditionnel japonais – 着物 – indignent les internautes dont de nombreux citoyens japonais qui l’accusent d’appropriation culturelle et de manquer de respect à leur culture. » – « Quand on lit ou entend le mot « kimono », la première image qui vient à l’esprit est celle du vêtement traditionnel nippon dont l’histoire remonte à l’époque Heian (794-1192). La forme du kimono a traversé les siècles, seuls ont évolués les motifs, leur disposition, les coloris, les techniques de tissage et de décor ainsi que la ceinture ‘obi’ sans lequel on ne peut le porter. Une lente évolution qui fait de ce simple vêtement une institution culturelle à l’échelle mondiale. Pourtant il se pourrait que dans un avenir proche ce mot désigne également des sous-vêtements imaginés par la « personnalité » américaine Kim Kardashian. » – « À n’en pas douter, le kimono est un symbole culturel très important dans la société japonaise et fait partie intégrante de son patrimoine tant matériel que symbolique. Les hommes l’ont quelque peu délaissé à l’époque Meiji (1878-1912) où le gouvernement cherchera à occidentaliser le pays (tout juste rouvert de force au commerce international par les États-Unis) jusque dans les tenues de ses fonctionnaires. Ceci fera place à l’avènement du salaryman japonais. Cependant, les femmes qui étaient reléguées à la sphère privée continuèrent de le porter, perpétuant discrètement mais durablement cette culture. Ce n’est véritablement qu’après la Seconde Guerre Mondiale que le port du kimono cessa au quotidien, sauf dans certaines professions traditionnelles (artisanat). » – « Mais si les Japonais (et en particulier les Japonaises) ne portent désormais le kimono que par loisir et pour les grandes occasions, ce vêtement reste présent dans des moments marquants de leur vie. Ainsi, pour la fête de la majorité, « Seijin no hi« , les jeunes filles revêtent de somptueux ‘furisode’ éclatants de couleurs et les garçons peuvent porter le kimono avec le pantalon hakama. Les cérémonies de remise de diplôme sont aussi une occasion d’arborer un kimono spécial. Pour célébrer un mariage selon les rites shinto, hommes et femmes portent encore souvent la tenue traditionnelle. Des kimonos précieux et inestimables continuent de se transmettre de mère en fille, témoins de l’histoire d’une famille. » – « Et même si l’industrie du kimono souffre de problèmes tels que le nombre décroissant d’artisans hautement qualifiés qui ne trouvent pas d’apprentis ou des ventes qui décroissent chaque année, les Japonais demeurent très attachés à ce symbole de leur culture. Dans un précédent article, nous avions décrit l’ambitieux projet d’artisans nippons en vue des Jeux Olympiques de Tokyo 2020 autour de l’étoffe précieuse. Ces artisans se sont lancés dans la confection de 196 kimonos, un pour chacun des pays du monde au nom de la paix mondiale. Le choix du kimono comme support de paix révèle l’importance que ce vêtement garde aux yeux des Japonais. » – « C’est donc dans ce contexte culturel que Kim Kardashian a dévoilé le 25 juin une marque de sous-vêtements baptisée « Kimono Solutionwear » sur laquelle elle a travaillée pendant un an et dont elle entend déposer le nom dans un but nécessairement commercial. Une ligne dont le principe est de galber les formes, raffermir la silhouette pour faciliter le port de mini-robes par exemple. Dans cette démarche, on est très loin de toute référence au kimono japonais dont la coupe et la manière dont il est porté sert au contraire à dissimuler la silhouette de la femme le revêtant. Le mot « Kimono » semble avoir été choisi pour faire référence au prénom de la jeune femme (Kim + Mono). Mais c’est plutôt au vêtement japonais que le nom de cette ligne fait avant tout penser, ce qui n’a pas manqué de faire réagir à travers le monde. » – « En témoignent les vives réactions des internautes, particulièrement japonais, sur les réseaux sociaux pour signifier leur mécontentement de voir leur culture une fois encore récupérée à des fins mercantiles. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que la culture japonaise est ainsi récupérée par des stars américaines. » – « On peut notamment lire de nombreuses accusations d’appropriation culturelle, de manque de respect à la culture japonaise à travers des phrases fortes telles « Ma culture n’est pas ton jouet », « Ma culture n’est pas ton sous-vêtement« , la publication de nombreuses photos de ‘vrais’ kimonos ou des injonctions à changer le nom de sa marque. » – « On pourrait croire à un simple « bad buzz », mais l’affaire va encore plus loin à l’approche des J.O. de Tokyo. L’indignation est en effet remontée dans la sphère politique avec l’intervention du maire de Kyoto en personne, la ville bastion des traditions nippones et célèbre pour son quartier de tisserands « Nishijin ». Le maire, Daisaku Kadokawa, a publié une lettre à l’attention de Kim Kardashian lui demandant de renoncer à utiliser le mot « kimono » : « J’écris cette lettre pour vous faire parvenir nos réflexions au sujet du Kimono et pour vous demander de reconsidérer votre décision d’utiliser le nom Kimono dans votre marque. Le kimono est un vêtement ethnique traditionnel témoin de notre riche culture et de notre histoire grâce aux efforts et aux dévouements inlassables de nos ancêtres. C’est une culture chérie et transmise avec soin à travers les générations. C’est aussi le fruit d’un artisanat qui symbolise véritablement le sens de la beauté, l’esprit et les valeurs du Japon. Ces dernières années, nous avons vu non seulement des Japonais, mais également de nombreux touristes étrangers porter le kimono et se promener à Kyoto et dans d’autres villes du Japon. C’est la preuve que le Kimono, dont nous sommes fiers comme élément de notre culture traditionnelle, est aimé par les peuples du monde entier. Nous prenons actuellement des initiatives à l’échelle nationale pour que la « Culture du kimono », symbole de notre culture et de nos esprits, soit inscrite sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. Nous pensons que le mot Kimono est un terme commun à toute l’humanité qui apprécie le Kimono et sa culture et qui ne doit donc pas être monopolisée. J’aimerais que vous visitiez Kyoto, où de nombreuses traditions japonaises, dont le Kimono, ont été chéries, pour que vous expérimentiez l’essence de la culture du Kimono et compreniez nos pensées et notre vœu fort. Cordialement, Daisaku Kadokawa » » – « Kim Kardashian a répondu à la polémique dans un communiqué au New York Times : « Je comprends et respecte la signification du kimono dans la culture japonaise et je n’avais pas l’intention de créer ou de sortir des vêtements qui auraient imité ou déshonoré cette tenue traditionnelle. J’ai pris la décision de baptiser ma compagnie Kimono, non pas pour dissocier le mot de ses racines japonaises, mais comme un clin d’œil à la beauté et au détail qui caractérise ce vêtement ». Un « clin d’œil » peu discret et assez mal venu tant on peine à voir la relation entre le raffinement d’un kimono en soie et la lingerie de Kim Kardashian. La star a aussi déclaré : « Ma marque ‘solutionwear’ est construite sur le principe de l’inclusivité. Et de la diversité » (…) « Et je suis incroyablement fier de ce qui va arriver. Le dépôt d’une marque est un identifiant de source qui me permet d’utiliser le mot pour mon caleçon et ma ligne intime. Mais n’empêche ni ne restreint personne, en l’occurrence, de fabriquer des kimonos ou d’utiliser le mot kimono en référence au vêtement traditionnel. Je comprends et respecte profondément la signification du kimono dans la culture japonaise ». La starlette américaine persiste et signe, s’asseyant sur la colère de très nombreux Japonais. Pas sûr au final que ses propos suffisent à calmer les esprits comme s’en était l’intention… » – « Dernier espoir, que le kimono soit enfin listé au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO comme le réclament les Japonais avant que ce vêtement artisanal ne disparaisse définitivement de notre histoire.« ]
    • Les 22 biens japonais classés au Patrimoine culturel immatériel de l’Unesco
    • «Profession romancier» [de Haruki Murakami] : écrivain japonais au travail, par Christian Desmeules
      • [extraits : « Avec le style dépouillé et transparent qui le caractérise, il raconte comment il a trouvé sa voix. Alors qu’il gérait un petit bar de jazz à Tokyo à la fin des années 1970, il avait écrit à temps perdu son premier roman directement en anglais sur une machine à écrire occidentale — son anglais sommaire d’amateur des Beatles — avant de tout « retraduire » lui-même par la suite en japonais. C’est ainsi que des Chroniques de l’oiseau à ressort aux trois tomes de l’éléphantesque 1Q84, en passant par Kafka sur le rivage, l’écrivain de la solitude et de l’incommunicabilité a su tracer son chemin. Enchaînant conseils timides et souvenirs, considérations intéressantes sur son rapport à la critique ou sa méthode de travail, l’écrivain japonais y distille un certain nombre d’évidences et de lapalissades. Parfois, au contraire, il surprend : « À mon avis, écrire des romans n’est pas une entreprise vers laquelle se tournent les gens intelligents », raconte celui qui, bon an mal an, pond ses dix pages manuscrites par jour. »]
      • [« EXTRAIT DE «PROFESSION ÉCRIVAIN» : Mais pourquoi un écrivain devrait-il obligatoirement être un artiste ? Qui l’a décrété ? Personne. Chaque romancier écrit de la façon qui lui convient. Et si l’un d’entre eux pense « Ça ne me dit rien d’être un artiste », c’est sa manière à lui de se sentir bien. Avant d’être des artistes, les romanciers doivent être des hommes libres. Et voici comment je définis un homme libre : c’est celui qui fait ce qu’il veut, et qui le fait quand et comme il le veut.« ]
    • « Profession romancier » : Haruki Murakami fait le bilan de quarante ans de carrière, par Florence Noiville
    • « Autoportrait de l’auteur en coureur de fond », d’Haruki Murakami : la plume musclée d’un marathonien, par Robert Solé
      • [extraits : « Murakami ne pense pas qu’un écrivain doive « mener une vie déréglée afin de pouvoir créer ». Dénonçant cette « vision stéréotypée », il affirme, dans une formule un peu curieuse : « Une âme malsaine a besoin d’un corps en bonne santé. » – « Murakami n’est pas de ces écrivains dont la plume court toute seule. C’est un besogneux, qui doit s’attaquer à « la montagne » à coups de piolet, « creuser un trou profond avant de découvrir la source de la créativité« . Mais si l’on n’est pas maître de son talent, remarque-t-il, on peut « acquérir et affûter » les deux autres qualités d’un écrivain, qui sont la concentration et la persévérance. Cela se fait « avec des exercices », dans « un travail très semblable à l’entraînement musculaire« . » – « Sur sa tombe, Murakami aimerait que figure l’inscription: « Ecrivain (et coureur) ». On notera que le deuxième terme est, quand même, entre parenthèses.« ]
    • Autoportrait de l’auteur en coureur de fond, par Haruki Murakami
      • [« Le 1er avril 1978, Murakami décide de vendre son club de jazz pour écrire un roman. Assis à sa table, il fume soixante cigarettes par jour et commence à prendre du poids. S’impose alors la nécessité d’une discipline. La course à pied lui permet de cultiver sa patience, sa persévérance. Courir devient une métaphore de son travail d’écrivain. Journal, essai, au fil de confidences inédites, Murakami nous livre une méditation lumineuse sur la vie, qui, comme la course, ne tire pas son sens de sa fin inéluctable.« ]
      • [« «Un traité de sagesse à la japonaise, et c’est aussi la source cachée de l’oeuvre de Murakami, l’homme aux semelles de vent qui dévore les mots et le bitume avec la même fringale.» – André Clavel, L’Express »]
  • “Fevers of Curiosity” – Charles Baudelaire and the Convalescent Flâneur, by Matthew Beaumont
  • « Faire du Québec un carrefour, un lieu de rencontre postcolonial bigarré et riche. Une exigence incontournable et inévitable en vue d’un agir politique transformateur. Entretien avec Dalie Giroux« , par Mouloud Idir
    • [extraits : « Au Québec, l’exigence de penser la dépossession dans une perspective décoloniale relève, chez Dalie Giroux[1], du souci d’assumer une histoire que nous n’avons certes pas choisie, mais dont nous héritons pleinement. L’autrice nous convie ici à cultiver les tensions éthiques inscrites dans l’agir politique propre à cette situation en vue de retracer la singularité des lieux, des affects, des temporalités, des récits qui font, traversent et animent notre habitat commun concret. Ce qui exige notamment une véritable considération pour la réalité plurimillénaire des Premiers peuples sur le continent. »]
  • R de revues : P comme Poésie/Philosophie
  • La Renaissance est le bulletin d’information d’Action Autonomie
  • Anarchism in Practice Is Often Radically Boring Democracy, by David Flood
    • [extraits : « Anarchists have been an easy scapegoat for violent events in recent months. But anarchism, as a political philosophy, is fundamentally about collective deliberation and responsibility. » – « The use of the term “anarchy” to describe the riot isn’t shocking—violent chaos is, after all, one of its generally accepted meanings. But it has little to do with how actual anarchists understand and apply their political philosophy. » – « While an exciting idea, anarchism in practice is, well, boring. Far from what window-smashing insurrectionists are doing, it mostly takes the form of an extremely slow-moving and highly rule-bound process of collective deliberation. Anarchy, paradoxically, means more rules, not fewer, and more collective responsibility, not less. » – « The term “anarchy” literally means “without [a] ruler,” and not, as many believe, “no rules.” Although many anarchists want radical change, the change that most envision is not societal breakdown but rather people learning to collectively rule themselves (or in other words, direct democracy). » – « The basic premise guiding anarchist political philosophy is simple: Humans are fundamentally cooperative by nature and, when given the chance, flourish in situations of collective self-governance. By self-governance, anarchists typically mean an arrangement in which every person has an unalienable right to participate fully in any political decision made on their behalf—and to leave any association that makes a decision they find unconscionable. Taking the term in this broadest sense, attempts at anarchist societies or collectives over the last two centuries have been numerous and persistent, if often short-lived. However, as anthropologists like to point out, humans organized themselves in stateless societies with great success for much of ancient history, and many continue to do so in various ways, without using the label “anarchy.” In fact, “state-level” societies have existed for only a fraction of the roughly 300,000 years modern humans have thrived—emerging an estimated 5,000 years ago—and should still be regarded as an experiment, with mixed results. » – « As political philosophers have long noted, it is much more complicated and difficult for people to rule themselves than to be ruled (or represented). Whether the anarchists in question are organizing a prison books collective, a community food drive, or a living wage protest, meetings and planning sessions are characterized by complicated strategies and procedures aimed at establishing complete consensus. » – « Eventually, as the facilitator moved through an orderly speaking rotation, some in the group who had grown up poor talked about the dignity of making their own choices, and the group reached consensus: They would simply collect whatever free food they could find and offer it around through community connections. The meeting ended up taking three long hours. But this characteristic tedium is a feature of anarchism and one that is inseparable from its insistence on genuine democracy. » – « If authoritarianism depends on spectacle and stagecraft, democracy is, by contrast, often a boring affair. » – « If in practice both of these movements tend to mistrust centralized government, anarchists are suspicious of its forms—even representative democracy—because they find it insufficiently democratic. » – « The confounding thing is the apparent ease with which the idea of “anti-fascism” and anarchism more broadly has slipped into general usage as being synonymous with nihilistic violence—even in liberal outlets. For instance, the racial politics of antifa participation in Black Lives Matter protests have been a matter of complex debate. But much of the condemnation of anarchist organizing relies on ascriptions of violence that simply don’t reflect the day-to-day organizing or tactics of the vast majority of anarchists. » – « While the reasons for these mischaracterizations are complicated, I would argue that in principle, anarchist organizing comes close to something that might cautiously be called leftist populism—a democratic politics in opposition to an entrenched elite. As such, it seems to be discomfiting across political lines. » – « Some anti-fascist protests have led to violence, destruction, and vandalism; still, the principles underlying anti-fascist organizing are democratic in the truest sense. Americans collectively owe the movement and the concept deeper consideration. If this moment in history teaches nothing else, it shows how badly the U.S. needs both a national anti-fascist movement and a more directly representative, and accountable, democracy. »]
  • Al-Azary, H., Gagné, C. L., & Spalding, T. L. (2021). Flute birds and creamy skies: The metaphor interference effect in modifier–noun phrasesCanadian Journal of Experimental Psychology/Revue canadienne de psychologie expérimentale. 
    • [Abstract : « Les gens prennent plus de temps à déterminer si les énoncés métaphoriques (par ex., some birds are flutes) sont faux lorsqu’on s’en tient à leur sens propre, comparativement aux énoncés irréguliers (par ex., some birds are pickles). Cet effet d’interférence de la métaphore (EIM) révèle que l’interprétation des métaphores est automatiquement lancée, même dans des contextes et des tâches qui ne nécessitent qu’une interprétation du sens propre. Résultat fréquemment reproduit, l’EIM a seulement été étudié dans des contextes de phrases stimuli dans lesquels la nature métaphorique est clairement établie (par ex., comparant les oiseaux à des flûtes). Voilà qui soulève des questions au sujet de la possibilité de généraliser l’EIM parce que a) les métaphores de type « A est B » sont rares dans le discours, et b) d’autres variations métaphoriques, comme « flute bird » (oiseau flûte), n’ont pas de formule métaphorique spécifiée (c.-à-d. qu’elles n’indiquent pas précisément lequel des concepts est métaphorique, s’il y en a un). Dans cette expérience, nous voulions déterminer si les énoncés métaphoriques de type déterminant-nom, comme flute bird et creamy sky, donnaient lieu à un EIM. De plus, nous avons cherché à déterminer si les variables sémantiques du mot (proximité de niveau de densité sémantique et de concrétude), jouaient un rôle dans l’EIM. Nous avons demandé aux participants de déterminer si les énoncés déterminant-nom avaient pour référents des choses qui, au sens propre, existaient ou non. Nous avons décelé un EIM selon lequel les participants prenaient plus de temps à déterminer comme non existants au sens propre des énoncés métaphoriques (par ex., flute bird, creamy sky) que leurs versions de termes mélangés (par ex., flute sky, creamy bird). En outre, nous avons déterminé que les variables sémantiques du mot modifiaient l’étendue de l’EIM seulement dans le cas des énoncés adjectif-nom. Ainsi, le sens métaphorique peut être automatiquement dégagé des composés métaphoriques, ce qui suggère que l’EIM est plus robuste que ce qui a été démontré auparavant. »]
  • Weiß, A. (2020). Re-thinking society: How can sociological theories help us understand global and cross-border social contextsCurrent Sociology.
    • [Abstract : « Globalization and cross-border studies have changed the ways in which sociological theorists think about space. Rather than viewing society as integrated, placing individual and collective actors in clearly bounded spaces nested within each other, this article combines several differentiation theories of society as a first step towards achieving an abstract language that can account for a plurality of comprehensive social contexts, thus relating actors to socio-spatial contexts in various ways. Starting with Simmel, the article discusses how some social contexts, such as the state, use the territory to gain exclusivity, whereas other social contexts are non-territorial in nature. Further types combine social and spatial differentiation. The article expands on Simmel’s socio-spatial forms with the help of newer systems theories proposed by Luhmann and Walby and Bourdieu’s field theory. The article provides cross-border and transnational studies with a comprehensive typology of socio-spatial forms. The argument contributes to global studies by considering a plurality of content-differentiated globalization logics and by clarifying the relationship between macro-social contexts and actors. In organizations, networks and professions, content differentiation, spatial segmentation and actors’ contestation intertwine.« ]
  • Bezes, P., Billows, S., Duran, P. & Lallement, M. (2021). Introduction. Pour une sociologie de la rationalisation: De Max Weber aux programmes de recherche contemporainsL’Année sociologique, 1(1), 11-38.
  • Raynaud, P. (1987). Max Weber et les dilemmes de la raison moderne. Presses Universitaires de France.
    • Les limites de la rationalisation. Dans : , P. Raynaud, Max Weber et les dilemmes de la raison moderne (pp. 123-156)
    • Rationaliser la domination ?. Dans : , P. Raynaud, Max Weber et les dilemmes de la raison moderne (pp. 157-205)
    • Rationalisme critique, perspectivisme et pensée dialectique. Dans : , P. Raynaud, Max Weber et les dilemmes de la raison moderne (pp. 207-214)
  • Joas, H. (2011). Les droits de l’homme chez Durkheim et Weber. Dans : Raymond Boudon éd., Durkheim fut-il durkheimien : Actes du colloque organisé les 4 et 5 nov. 2008 par l’Académie des Sciences morales et politiques (pp. 161-172). Armand Colin.
  • Kalberg, S. (2002). La sociologie historique comparative de Max Weber. La Découverte.
    • Les modes d’articulation entre l’action et la structure : le pluralisme des motifs et le structuralisme de Weber. Dans : , S. Kalberg, La sociologie historique comparative de Max Weber (pp. 53-86)
    • La multicausalité chez Weber. Dans : , S. Kalberg, La sociologie historique comparative de Max Weber (pp. 87-120)
    • L’analyse causale reconstruite : méthodologie causale et cadre théorique. Dans : , S. Kalberg, La sociologie historique comparative de Max Weber (pp. 193-248)
    •  Les idéal-types comme modèles générateurs d’hypothèses : Économie et société. Dans : , S. Kalberg, La sociologie historique comparative de Max Weber (pp. 135-192)
    • La sociologie historique comparative de Max Weber et les écoles sociologiques contemporaines. Dans : , S. Kalberg, La sociologie historique comparative de Max Weber (pp. 249-264)
  • The World According to Kant: Appearances and Things in Themselves in Critical Idealism – by Anja Jauernig
    • [« Offers a comprehensive account of Kant’s theory of experience and appearances, and of his views about things in themselves and their relation to appearances » – « Contextualises Kant’s philosophical development and presents faithful reconstructions of his arguments » – « Contextualises Kant’s philosophical development and presents faithful reconstructions of his arguments »]
  • Duflo, C. (2019). La philosophie, fille de la pornographieLes Grands Dossiers des Sciences Humaines, 9(9), 26
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  • Grenier, J., Fico, A. & Thériault, C. (2021). La maltraitance des aînées. Tension dans l’agir professionnel entre la protection et le respect des droits. Le sociographe, 1(1), 117-128.
  • Pottier, M. (2011). Les alternatives : premiers pas vers une nouvelle approche du social ?Vie sociale, 4(4), 101-120.
  • Ladsous, J. (2011). De la dépendance à l’autonomieVie sociale, 4(4), 217-220. 
  • Imaginer de nouvelles solidaritésEsprit, 9(9), 45-53
  • Giorgi, D., Saintoyant, V. (2018). La solidarité en quête de sens. Presses de l’EHESP.
    • Sources des politiques de solidarité. Dans : , D. Giorgi & V. Saintoyant (Dir), La solidarité en quête de sens (pp. 9-51)
    • Engagements et renouveau des politiques de solidarité. Dans : , D. Giorgi & V. Saintoyant (Dir), La solidarité en quête de sens (pp. 175-219)
    • Conclusion. Dans : , D. Giorgi & V. Saintoyant (Dir), La solidarité en quête de sens (pp. 221-227)
  • « Présentation. Les bénévoles sont-ils des travailleurs de l’ombre ? », Le sociographe, 2021/1 (N° 73), p. 7-9. 
    • Viart, L. (2021). La relation travail social-bénévolat : vers un nouveau paradigme ?. Le sociographe, 1(1), 10-24.
    • Loison-Leruste, M., Braud, R. & Noûs, C. (2021). Professionnaliser les bénévoles: Le « travail gratuit » au sein d’un dispositif pour femmes sans domicile. Le sociographe, 1(1), 79-92.
    • Prat, I. (2021). Salariés associatifs bénévoles, une équation (im)possible ?. Le sociographe, 1(1), XIII-XXV.
  • « Soleil à coudre », de Jean d’Amérique : désirs sans bonheur dans la nuit d’Haïti, par Gladys Marivat
  • Plumecocq, G. (2021). Postures et pratiques des économistes : convergence ou divorce ?. Revue économique, 2(2), 333-369.
    • [extrait de la conclusion : « Ces résultats invitent à envisager les mécanismes qui clivent les différentes configurations du paradigme dominant, les hétérodoxies mineures et les hétérodoxies majeures, au-delà des rapports de coercition, concurrence et coopération envisagés par Fligstein [2013]. D’une part, l’opposition relativement forte observée entre deux groupes de la classification peut suggérer que les conflits qui traversent la communauté des économistes français relèvent de la synecdoque particularisante (la partie est prise pour le tout). Ces conflits seraient le fait de groupes d’économistes relativement restreints et radicalement opposés, mais dont les termes irrigueraient le reste de la communauté. D’autre part, la disproportion dans la distribution des méthodes fait courir le risque d’une réduction du pluralisme méthodologique (et donc des approches) en l’absence d’une reconnaissance assumée par la profession de la nécessité d’un pluralisme consensuel (donc basé sur des rapports coopératifs). Ne pas assumer cette convention (qui est une convention à la fois de coopération et de qualification) peut conduire la masse des économistes à écarter celles et ceux qui n’emploient pas les méthodes et les postures partagées par le plus grand nombre, par simple effet de ségrégation, en dehors même de toute préférence individuelle pour éliminer la diversité disciplinaire (Schelling [1971]). Œuvrer pour le pluralisme apparaît ainsi comme un engagement actif et nécessairement coopératif. »]
  • Eyal Weizman : « Il n’y a pas de science sans activisme », par Raphael Bourgois
  • Plaidoyer pour une Révolution tranquille 2.0, par Kharoll-Ann Souffrant
  • L’Awalé (Présence Africaine)
  • Boyadjian, J. (2021). Le capital culturel structure-t‑il (toujours) les goûts ? L’exemple des préférences cinématographiques des 18-20 ans. Sociologie, 1(1), 61-76.
  • Rimlinger, C. (2021). Féminin sacré et sensibilité écoféministe. Pourquoi certaines femmes ont toujours besoin de la Déesse. Sociologie, 1(1), 77-91.
  • Zarka, Y. (2021). La nature de l’islamisme politique et la séduction qu’il exerce. Cités, 1(1), 121-124.
  • Kambouchner, D. (2021). « Apprendre à lire à fond et parler des grandes choses ». Cités, 1(1), 127-138.
  • La Grande Confusion – Comment l’extrême droite gagne la bataille des idées, par Philippe Corcuff
  • Les contrecoups de l’invisibilisation des populations racisées (Entrevue avec Fo Niemi, Bochra Manaï et Anne-Marie Livingstone avec Carole Yerochewski)
  • Un racisme sans races – Entrevue avec Étienne Balibar, Relations, no. 763, mars 2013
  • En finir avec le bon sauvage, par Taiaiake Alfred
  • Gazier, B. & Petit, H. (2019). Économie du travail et de l’emploi. La Découverte. 
    •  Économie du travail : le déploiement des théories. Dans : Bernard Gazier éd., Économie du travail et de l’emploi (pp. 11-37)
    • Institutions et diversité des capitalismes. Dans : Bernard Gazier éd., Économie du travail et de l’emploi (pp. 357-388)
  • François, P. & Lemercier, C. (2021). VII / Homo capitalisticus : institutions et relations. Dans : Pierre François éd., Sociologie historique du capitalisme (pp. 267-326). La Découverte.
    • État et capitalisme. Dans : Pierre François éd., Sociologie historique du capitalisme (pp. 327-382)
    • L’entrée dans le capitalisme. Dans : Pierre François éd., Sociologie historique du capitalisme (pp. 35-60)
  • Économie du travail : Les réalités et les approches théoriques – par Diane-Gabrielle Tremblay
  • Se battre contre le néolibéralisme « de gauche », par Nancy Giampaolo (entretien avec Nancy Fraser)
  • Notes sur l’eurocentrisme tardif, par Achille Mbembe
  • Brutalism and post-punk: a story of architecture and rebellion, by Lorenzo Ottone
  • Fassin, D. (2011). 1. Des politiques de la vie à l’éthique de la survie. La pensée tragique à l’épreuve du sida. Dans : Janina Kehr éd., De la vie biologique à la vie sociale: Approches sociologiques et anthropologiques (pp. 27-50). La Découverte.
  • Cosmopolitics of Hospitality, by Felwine Sarr
  • Zarka, Y. (2014). Refonder le cosmopolitisme. Presses Universitaires de France
    • La responsabilité cosmopolitique pour l’humanité. Dans : , Y. Zarka, Refonder le cosmopolitisme (pp. 1-3)
    • Vers un humanisme cosmopolitique. Dans : , Y. Zarka, Refonder le cosmopolitisme (pp. 79-93)
    • Du cosmopolitique au politique : la frontière, l’étranger, le migrant. Dans : , Y. Zarka, Refonder le cosmopolitisme (pp. 95-98)
  • Le don d’hospitalité : Quand recevoir, c’est donner – Revue du Mauss 2019/1 (n° 53)
  • Zarka, Y. (2016). Métamorphoses du monstre politique: Et autres essais sur la démocratie. Presses Universitaires de France.
    •  Cosmopolitique de l’hospitalité. Dans : , Y. Zarka, Métamorphoses du monstre politique: Et autres essais sur la démocratie (pp. 239-258). 
    • Légitimité : le titre et l’exercice. Dans : , Y. Zarka, Métamorphoses du monstre politique: Et autres essais sur la démocratie (pp. 141-170).
    • Double myopie. Dans : , Y. Zarka, Métamorphoses du monstre politique: Et autres essais sur la démocratie (pp. 111-123). 
    •  Une nouvelle trinité. Dans : , Y. Zarka, Métamorphoses du monstre politique: Et autres essais sur la démocratie (pp. 91-109).
  • Deleixhe, M. (2014). Une réévaluation du droit cosmopolitique kantien: La citoyenneté européenne comme transition du droit de visite vers le droit de résidenceRevue française de science politique, 1(1), 79-93.
  • Rogozinski, J. (2019). Souviens-toi que tu as été étrangerLignes, 3(3), 39-50.
  • Giritli Nygren K, Olofsson A. Swedish exceptionalism, herd immunity and the welfare state: A media analysis of struggles over the nature and legitimacy of the COVID-19 pandemic strategy in Sweden. Current Sociology. February 2021
  • Do Muslim Women Need Saving?, by Lila Abu-Lughod
  • Journal of Transcendental Philosophy
  • Mais que serait Sherlock Holmes sans Mrs Hudson ?, par João Fernandes
  • RDC : CONDAMNATION À PERPÉTUITÉ D’UN MILICIEN KAMUINA NSAPU, LES VICTIMES RECONNUES ET SATISFAITES
  • The Problem of the Empirical Basis in the Popperian Tradition: Popper, Bartley, and Feyerabend, by Jamie Shaw
  • Dépeindre la justice, peser l’équité, par Dario Mantovani
  • Proportional Punishment & Structural Injustice, by Helen Brown Coverdale
  • Dabène, O. (2020). L’Amérique latine à l’époque contemporaine. Armand Colin.
    • L’Amérique latine vers la démocratie de marché (1979-1990). Dans : , O. Dabène, L’Amérique latine à l’époque contemporaine (pp. 173-203)
    • Tournant de siècle en Amérique latine : succès économiques, frustrations sociales, désillusions politiques (1990-2001) [1]. Dans : , O. Dabène, L’Amérique latine à l’époque contemporaine (pp. 205-240)
  • Caminando (février 2021)
    • Le travail agricole saisonnier en temps de pandémie de COVID-19 au Canada | Christina Carla Ayala Alcayaga, Jorge Frozzini et Rosalinda Hidalgo
    • Conséquences de la pandémie dans la région minière de Zacatlán, Puebla (Mexique) | Ramos Montalvo Vargas
    • Colombie, la pandémie avant la pandémie | Marcela Cárdenas P.
    • Vivre des déchets dans un monde contaminé : Recycleuses urbaines et coronavirus à Santa Fe (Argentine) | Noémie Bailly
    • « A gente combinamos de não morrer » : résistances autochtones en temps de pandémie dans l’État du Ceará, au Brésil | Maria Conceição Alves Feitosa – Ceiça Pitaguary, Luciana Nogueira Nóbrega et David Rodrigues Stigger
    • Peuples autochtones de l’Amazonie et insuffisance des politiques d’urgence en réponse à la pandémie | Frederico Augusto Barbosa da Silva et Isabella Cristina Lunelli
  • « L’hygiénisme est un humanisme », Le sociographe, vol. 73, no. 1, 2021, pp. 102-103.
  • Barral, S. (2021). Rationalisation économique des politiques environnementales: Les effets réducteurs de la protection de la nature par le marché aux États-unis. L’Année sociologique, 1(1), 193-219. 
  • Glevarec, H. (2021). L’« espace social » selon P. Bourdieu: Les fondements d’une figuration de la société et d’une interprétation des pratiques culturelles. L’Année sociologique, 1(1), 223-266.
  • Bacqué, M., Biewener, C. (2015). L’empowerment, une pratique émancipatrice ?. La Découverte.
    • L’empowerment, un nouveau paradigme pour l’intervention sociale. Dans : , M. Bacqué & C. Biewener (Dir), L’empowerment, une pratique émancipatrice  (pp. 21-57)
    • De la conscientisation à l’émancipation, une vision féministe de l’empowerment. Dans : , M. Bacqué & C. Biewener (Dir), L’empowerment, une pratique émancipatrice  (pp. 53-78)
    • L’empowerment dans les politiques publiques : conservatisme et troisième voie. Dans : , M. Bacqué & C. Biewener (Dir), L’empowerment, une pratique émancipatrice  (pp. 99-125)
  • La normalisation de l’empowerment : entre néolibéralisme et libéralisme social. Dans : , M. Bacqué & C. Biewener (Dir), L’empowerment, une pratique émancipatrice  (pp. 75-104)
  • Parler comme un livre. L’oralité et le savoir ( XVIe – XXe siècle), par Françoise Waquet / Van Damme, S. (2008). Françoise Waquet, Parler comme un livre. L’oralité et le savoir ( XVIe – XXe siècle), Paris, Albin Michel, 2003,427 p., 25€.. Revue d’histoire moderne & contemporaine, 2(2), 194-194. 
  • Trouver sa voix dans les mots des autres (A contrario 2019/1 (n° 28)) :
by dave

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