Errance(s) Estivale(s) en M(usées) Minor

by dave
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« Le Musée canadien pour les droits de la personne se trouve sur des terres ancestrales, sur le territoire visé par le Traité no 1. La vallée de la rivière Rouge est également le berceau du peuple métis. Nous reconnaissons que l’eau du Musée provient de la Première Nation Shoal Lake no 40.

L’exposition Couverture des témoins : Un héritage à préserver explore une puissante installation artistique créée par le maître sculpteur Carey Newman. La Couverture des témoins témoigne des vérités des survivants et survivantes des pensionnats afin de favoriser la compréhension entre les peuples autochtones et non autochtones. Nous vous invitons à être témoins à votre tour et à suivre les travaux du Musée pour conserver cette œuvre importante pour les générations à venir.

Plus de 130 pensionnats indiens ont existé partout au Canada pendant plus d’un siècle. Ils visaient à détruire les communautés et les modes de vie autochtones. Ce système faisait partie d’un processus plus vaste de colonisation et de génocide.

La Couverture des témoins a été créée pour rendre honneur aux enfants forcés de faire partie du système des pensionnats indiens au Canada. Elle prend la forme d’une « couverture » en cèdre et comprend plus de 800 morceaux de l’histoire des pensionnats indiens.

Ces objets ont été offerts par des survivants et survivantes des pensionnats et leurs familles, des conseils de bandes et des centres d’amitié. De nombreux objets ont été récupérés sur les sites d’anciens pensionnats. Parmi les contributions, il y a des lettres, des photos, des témoignages, des livres, des vêtements, des œuvres d’art et des fragments de bâtiments. Les responsables du système des pensionnats, soit certaines Églises et le gouvernement du Canada, ont également fait don de morceaux à inclure dans l’installation.

Après plusieurs années de déplacements et d’exposition au Canada, la Couverture des témoins doit faire l’objet de travaux minutieux en vue de conserver ses nombreux et divers éléments et de stabiliser la couverture en vue de son exposition

Cette exposition invite les gens à explorer les impacts des difficultés courantes de conservation, à se renseigner sur les aspects techniques du travail de conservation et à témoigner de cet aspect important de la responsabilité du Musée de prendre soin de la Couverture des témoins. Ce travail est réalisé en collaboration avec l’artiste et son équipe et rend hommage aux perspectives, aux compétences et à l’expérience des personnes autochtones. Il représente également un engagement en faveur de la réconciliation par l’action.

Découvrez les histoires de survie tissées dans la Couverture des témoins et découvrez le travail de conservation minutieux qui lui permettra de transmettre les histoires des survivants et survivantes des pensionnats aux générations futures.

L’exposition Couverture des témoins : Un héritage à préserver sera présentée dans la galerie du niveau 1 à partir du 30 avril 2021. Cette exposition est présentée en même temps que Artivisme, une exposition qui explore l’expression artistique comme moyen de répondre avec puissance aux violations à grande échelle des droits de la personne. Elle présente le travail de six artistes et collectifs d’art dont l’œuvre adopte une approche militante pour exposer, dénoncer et prévenir les atrocités de masse. »

Couverture des témoins : Un héritage à préserver (Du 30 avril 2021 au 16 janvier 2022)

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« Fèces, excrément, crotte, bouse, poop, bronze, selle, étron, déjection, colombin ou merde… Peu importe comment on le nomme, le caca est un sujet tabou et méconnu. On le qualifie avec vulgarité, on en parle avec humour, mais rarement sérieusement… pourtant il y a tant à dire et à apprendre sur cette matière organique universelle! Tout le monde défèque, peu importe son rang social, son sexe ou ses croyances!

À l’heure de l’hypermédiatisation de l’alimentation, de la nutrition, du bien-être et de la conscience corporelle, la merde est complètement «évacuée» du discours culturel et social.

Et si on y mettait son nez, pour mieux comprendre son histoire sociale, ses enjeux et sa revalorisation?

Son nom change, mais les réactions que la merde suscite sont les mêmes chez la plupart des gens: dégoût, rejet, crainte ou indifférence. Pourtant, les matières fécales font partie de nous et de notre quotidien. Les excréments révèlent notre état de santé et notre régime alimentaire, mais plus encore, notre rapport au corps et à l’intime. Par ailleurs, il est encore source d’enjeux sociaux et environnementaux insoupçonnés. Saviez-vous qu’une grande partie de la population mondiale n’a pas accès à des toilettes salubres, que pour certaines femmes dans les pays en voie de développement, l’acte de déféquer est dangereux pour leur vie? Comprendre la merde et notre rapport aux déjections, c’est un peu comprendre comment l’humanité vit.

C’est ce que vous découvrirez au fil des cinq zones formant cette audacieuse exposition. En les parcourant, le regard sur ce qui se révèle comme la ressource inépuisable la plus sous-estimée du monde change. Découvrez les enjeux de la gestion des matières fécales dans le monde, au Québec comme ailleurs, apprenez-en sur les crises sanitaires, les enjeux d’insalubrité et l’espoir de revalorisation des déjections humaines.

Un solide corpus d’objets anciens et contemporains provenant des collections du Musée et de prêteurs étrangers fait écho au discours scientifique, intelligent et sensible du parcours. On y aborde autant l’histoire, l’anatomie, le microbiote intestinal, l’anthropologie, que les enjeux écologiques sociaux et environnementaux actuels sans oublier ses représentations dans l’Art, car, oui, la merde est inspirante! »

Ô merde!, (Du 17 juin 2021 au 26 mars 2023) / Musée de la civilisation

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« Commencée il y a 5 000 ans, l’histoire de la civilisation maya constitue l’un des plus riches héritages culturels au monde. Au moment de son apogée, entre le 3e et le 8e siècle de notre ère, elle était l’une des cultures les plus avancées en Amérique et surpassait, par son raffinement, la culture européenne.

La grandeur de cette civilisation dorée était sans égale notamment au plan des sciences, de l’astronomie, des mathématiques, de l’agriculture et de la médecine.

L’exposition révèle le mystère, l’héritage et la résilience de l’une des plus grandes civilisations du monde, les Mayas d’Amérique centrale. Respectueux de la nature et dotés d’une organisation sociale avancée, ils ont érigé des cités en pleine forêt, construit des temples impressionnants, développé des méthodes agricoles ingénieuses et dominé la région pendant des siècles.

Aujourd’hui, plus de six millions de Mayas préservent leur langue et leur culture millénaire.

Exposition thématique, objets uniques
Le parcours thématique se décline en plusieurs zones, chacune offrant une scénographie et une ambiance propres aux savoirs et aux émotions qui se dégagent du propos et des objets exposés. L’environnement tropical des Mayas, leurs croyances ainsi que leur réalité actuelle font partie des thèmes abordés.

Un corpus formé de 300 artéfacts, qui pour la plupart n’avaient jamais été exposés en dehors du Guatemala avant la présentation de cette exposition en Espagne en 2017, témoigne de cette fabuleuse richesse culturelle. Des stations interactives, des projections vidéo grand format, et des ambiances sonores enveloppantes complète l’expérience.

Un voyage dans le temps à ne pas manquer! »

Maya, (24 juin au 3 octobre 2021) / Musée de la civilisation

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« Considéré comme un des artistes les plus doués de sa génération, Manasie Akpaliapik, originaire de l’île de Baffin au Nunavut, plus précisément du village d’Ikpiarjuk (Arctic Bay), est né en 1955 au sein d’une petite communauté de chasseurs de phoques. 

Dès l’enfance, il s’adonne à la sculpture en observant des membres de sa famille, dont ses grands-parents. C’est à partir du début des années 1980 qu’il embrasse le métier de sculpteur de manière professionnelle. Et c’est dans le sud du Canada, plus précisément à Montréal et à Toronto, que va se révéler l’œuvre de cet observateur hors norme de la tradition orale, des valeurs morales, de la faune, du monde surnaturel et de l’environnement
arctiques. 

L’os de baleine, le bois de caribou, l’ivoire de morse ou de narval, que l’artiste privilégie, proviennent d’animaux morts à l’état sauvage. L’homme excelle en outre dans la sculpture sur pierre, certaines de ses œuvres étant taillées avec maestria dans la stéatite du Brésil, la dolomite ou encore le marbre. 

Constituée de plus d’une cinquantaine de sculptures incomparables façonnées entre le début des années 1980 et le milieu des années 2000, la collection d’œuvres de Manasie Akpaliapik du MNBAQ est la plus importante qui soit. 

Dans l’exposition Manasie Akpaliapik. Univers inuit, le Musée vous propose une sélection de 40 sculptures exécutées entre 1997 et 2003 sorties de l’imaginaire fertile de ce grand créateur. Elles proviennent du fonds du grand collectionneur d’art inuit Raymond Brousseau, qui a consenti en 2005 à un don remarquable au MNBAQ. »

Manasie Akpaliapik. Univers inuit, (Du 18 juin 2021 au 12 février 2023) / Musée national des beaux-arts du Québec

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Errance(s) hivernale(s) / printanière(s) :

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« Découvrez l’un des artistes européens les plus importants du 19e siècle, Joseph Mallord William Turner (1775-1851), peintre, aquarelliste et graveur anglais. Son œuvre marquée par une recherche novatrice l’a élevé au rang de maître du mouvement romantique. Il est également considéré comme un des précurseurs de l’impressionnisme.

Cette exposition majeure est organisée en collaboration avec la Tate de Londres à partir du Turner Bequest. C’est une occasion unique de voir des pièces exceptionnelles, qui circulent peu hors de l’Angleterre.

[…]

L’exposition comprend plusieurs chefs-d’œuvre de l’artiste, comme Lumière et couleur – La théorie de Goethe (1843), de même qu’une sélection de gouaches et d’aquarelles d’une qualité exquise.

Cet ensemble exceptionnel de 75 peintures et œuvres sur papier couvre la plus grande partie de la carrière de Turner, de ses débuts dans les années 1790 jusqu’à son apogée vers 1840.

L’ART DU SUBLIME

L’exposition s’articule autour du thème du sublime, un concept central de l’esthétique et de la critique d’art de la fin du 18siècle. L’ouvrage fondamental de l’écrivain irlandais Edmund BurkeRecherche philosophique sur l’origine de nos idées du sublime et du Beau (1757), influence toute une génération d’artistes, en proposant une nouvelle conception de la beauté, fondée sur l’émotion ressentie devant les forces de la nature.

La notion du sublime s’exprime chez Turner dans des paysages dramatiques décrivant des tempêtes spectaculaires, des marines tumultueuses et de grandioses espaces naturels.

TURNER, MAÎTRE DU PAYSAGE

Turner a développé une conception éminemment sensible du paysage, cherchant à rendre les effets de l’atmosphère en utilisant le pouvoir suggestif de la couleur. Il est reconnu pour sa grande maîtrise du rendu de la lumière sur la mer, ou encore des paysages montagneux vus à travers les nuages ou la pluie.

Durant toute sa vie, l’artiste ne cessera de voyager à travers l’Angleterre et sur le continent européen. Considéré comme un maître de l’aquarelle, il développera une technique particulièrement audacieuse, et ses paysages ont une dimension résolument moderne.

Avec Turner, le paysage accède au rang d’art majeur.

La première section de l’exposition est consacrée aux œuvres de jeunesse de l’artiste.

La deuxième propose un bel ensemble de paysages de montagne, dont la majesté saisissante est particulièrement apte à rendre l’idée du sublime.

Une spectaculaire série de scènes historiques et mythologiques est suivie d’une magnifique section de paysages lacustres de Suisse et d’Italie – dont un superbe ensemble de vues de Venise – où le motif de l’eau sert à développer une interprétation lyrique de la nature.

Les marines et les études de ciels proposent des images fantastiques et profondément suggestives, évocatrices de l’infini.

Enfin, le thème de la machine, largement exploité par l’artiste, permet de replacer Turner au cœur de la modernité et d’établir des liens entre la première Révolution industrielle et l’avènement de la conscience environnementale.

Sa façon d’être à l’avant-garde bouleverse encore aujourd’hui.

Image: Joseph Mallord William Turner, Le Rigi bleu, lever de soleil (1842). Aquarelle. 29,7 x 45 cm © Tate, Londres 2017″

Turner et le sublime, (10 février 2021 au 2 mai 2021) / Musée national des beaux-arts du Québec


Errance(s) en Invitation(s) au Voyage supplémentaire(s) / complémentaire(s) :

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  • Civilisation précolombienne – wikipedia
  • L’art précolombien: Olmèque maya aztèque – par Luis Aveleyra & Ramon Pina Chan
  • Archéologie et arts précolombiens : La Mésoamérique – par Brigitte Faugère-Kalfon & Eric Taladoire
    • [résumé : « La Mésoamérique, terre des Olmèques, Mayas, Aztèques, terre de la Conquête, de Moctezuma et de Cortés, est un univers méconnu ou mal compris. Pour mieux appréhender ce « nouveau » monde, cet ouvrage, et c’est une nouveauté, a fait la synthèse de plus d’un siècle de recherches dans les domaines de l’archéologie et de l’histoire de l’art mésoaméricains. Instrument de découverte et d’étude, il nous fait entrevoir l’univers intellectuel et sensible des ces anciens peuples, ce que disent les temples, les masques, les figures, ces arts aux images énigmatiques qui parlent plus à l’intelligence qu’aux sens, ces arts « conceptuels » où la conformité à la nature n’est que secondaire, où s’expriment le religieux, le magique, le politique dans un vocabulaire symbolique complexe où la mort est omniprésente. »]
  • Les grands trésors de l’art, tome 15 : Art maya, aztèque et autres civilisations américaines
    • [résumé : « La collection « Les grands trésors de l’Art » constitue le plus grand musée que l’homme n’ait jamais imaginé. Ses 4 600 pages et plus de 4 500 illustrations vous feront profiter des trésors artistiques les plus spectaculaires jamais réalisés par l’Homme, des Guerriers de Xiang à la Muraille de Chine, en passant par les ruines mythiques de Machu Pichu, la tête de Nefertiti, la Joconde de Léonard de Vinci, ou encore le Musée Guggenheim de Frank O. Gehry. En parcourant les textes de cette collection, vous pourrez découvrir et comprendre ce monde passionnant qu’est l’Art. Cette collection inédite ouvre une fenêtre sur le passé, par laquelle vous pourrez contempler à votre guise le plus grand et le plus complet des musées. Vous traverserez toutes les cultures et tous les chefs-d’œuvre créés par l’homme, de la préhistoire à nos jours, dans des domaines aussi divers que la sculpture, l’architecture ou la peinture… tout en restant chez vous. »]
  • The Art of Maya and the Three, par Jorge Gutierrez
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