Port-trait en B major

by dave

Bande sonore : Georges BizetLes pêcheurs de perles

Chaque rencontre est un bienvenu et un au revoir. Avec Maître B, c’est un bienvenu à toi(t). Bienvenu ô toi marcheur-voyageur errant-passant, bienvenu à (bon) port ; et au revoir ô toi p’tit bateau quittant le port, pour des mers et océans stellaires du ciel et de l’au-delà, sous l’éclat froid discret d’une lune si taiseuse. Avec elle, nos rencontres ont lieu(x) dans un port qui n’est jamais le même sans cesser d’être d’une certaine façon un peu le même. Aujourd’hui, j’étais avec Maître B, j’étais à (bon) port.

Chacun des traits d’un visage est une rencontre qui dit bienvenu (toi à moi) et au re-voir (toi qui perçoit et moi qui suis perçu.e). Avec Maître B, c’est un port d’attache, chacun des traits de son visage. Beaucoup de lieux. Loin d’être communs, mais sans vraiment être étrangers. Et à chaque fois, en la regardant, comme on jette l’a/e/ncre, un moment, je suis chez moi, sous un toi(t). Et, quelques foi.s, en l’absence de la lune, il y a l’éclat si discret et taiseux de son regard qui parcourt, comme on prend soin, les mers et océans stellaires de mon ciel et de mon au-delà. Aujourd’hui, j’étais avec Maître B, j’étais à (bon) port, sous son regard.

Chacun des traits d’un visage est un voyage qui dit bienvenu (à toi chez moi) et au re-voir (toi qui s’y attaches un moment et moi qui t’y accueille). À l’œil qui ne peut deviner quel est son point de départ et sa destination, il y a une errance qui se prend comme elle se présente : pas de direction indiquée, rien que des traits qui à un point donné sont des ports auxquels on s’attache d’une manière comme d’une autre et souvent sans trop savoir et comprendre pourquoi. Des errances au(x) rythme(s) de leur maelström ou

Aujourd’hui, j’étais avec Maître B, j’étais au (bon) port, lieu d’errance-renaissance, la lune dans son regard, j’ai jeté l’a/e/ncre pour un moment, avant de repartir dans le froid d’une soirée hivernale p’tit bateau emporté par les mers et océans stellaires de mon ciel et son au-delà..

Bande sonore : Gustav Mahler, symphony no. 5

by dave

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