Ton Sperme dans ma Bouche

Des couilles qui pendent
Une même appât-rance
Que toutes les paires de l’ordinaire
De rondouillards éclats
Comme des lunes dans la nuit
Ce soir aucun rayon d’in-no-sense
Aucune prude-danse aucune mal/mâle-chance

Des couilles en or-dinaire dans l’air du temps
Qui pendent avec la même apparence
Que toutes les paires de l’obscénité brûlante
Et ma bouche de petite salope dévergondée
S’ouvre, encore et encore, grand, plus grand
Pour avaler ces proies que mon corps
Mon âme mon esprit ma langue
De chatte
Désirent depuis une si longue et interminable
Éternité

Moi chatte qui miaule
Depuis le premier jour
Qui supplie implore
Depuis le premier moment
L’amour des couilles qui pendent
Dans une même appât-rance
Depuis le premier regard
Qui quémande s’imagine

Moi chatte plaintive affamée
De quelque chose
De rondouillard
Depuis la première vue
En passant
Par toutes mes détestations
Causées par la disparition
Entretenues par la trace
Le spectral le fantômal
Disparition détestations obsession(s)
De ces couilles en or-dinaire de l’air du temps
Ces couilles et leur absence de regard
Leur indifférence de chair et d’esprit
De cœur surtout
Depuis le premier jour
Et tous les autres de toutes mes frustrations
Qui miaulent en mineur majeur variations
Depuis le premier regard
Ces couilles qui m’obsèdent me décèdent
Me ressuscitent me délivrent
Miaou

Je suis une chatte qui miaule
Je suis ta chatte
P’tite chatte
Gros minou
Miaou
Je veux ton sperme dans ma bouche
Miaou prédateur
Je veux tes couilles
Dans ma boue-che
Qu’elles éteignent mes p’tits feux
Comme tant d’autres avant
Comme celles qui viendront
Qu’elles allument mes grands feux
Comme tant d’autres avant
Comme celles qui viendront
Sur le bout de ma langue pendante
Je veux ton sperme et tes couilles dans ma boue-che

Ces couilles de chien sale
Pleines
Comme il faut
Alléluia
Des couilles de chien sale
Pleines
Bières vin jus ou sperme
Peu m’importe
Cela revient au même
Peu m’importe
Qu’elles remplissent mon vide
Ce vide que je suis
Depuis le premier jour
Depuis le premier regard
Depuis la première vue
« Ton sperme dans ma bouche »
Miaou

« Please »
Miaou
« Woof woof »
Miaou
En variations mineur majeur
Dressées comme L
Style doggy
Miaou « Woof woof »

Couilles de chien sale
Rondouillarde proie
Remplis-moi de toi
Sature ce vide que je suis
De ton jouir liquide

Miaou

Moi chatte qui miaule
Langue pendante
Je te lèche mes précieuses
Couilles éclats de lune dans mes nuits
Lèches et re-lèches
Sans culture et au naturel

Scènes nues de cinéma
Cinéma d’arrière-garde
Style levrette
Surtout dans le Q
En noir et blanc et toutes les nuances
Pour faire genre
En couleurs et toutes les nuances
Pour faire genre
Cinéma sous-réel comme une écriture modeste
Parsemée d’extraits « auriculaire levé »
De grande et distinguée
Masturbation (d’)inculte
Que ne sauvent les travestissements
Scrip/strip/tu-rôôô lalala du tralalala
En surcharge en surdose comme les scènes nues
De ce cinéma d’arrière-garde
Cinéma sous-réel et sous-fictif
Scènes nues et mises en scène
Qui ne se comprennent
Queue par absence
Queue par existence
De quelque chose
Ou par présence
Du vide

« Ton sperme dans ma bouche »
« Remplis-moi de toi
Sature ce vide que je suis
De ton jouir liquide
Miaou »
Moi chatte qui miaule
Langue pendante
Je te lèche mes précieuses
Couilles éclats de lune dans
Ces scènes nues et mises en scène
Où la p’tite chatte fait signe
Ou singe à la caméra éteinte
Des doigts d’honneur
Qui désignent des L dressés
Comme des obélisques
Aux rondouillardes pesanteurs
Qu’il faille libérer en légèreté
« Ton sperme dans ma bouche »

Et les couilles en or-dinaire
Joyaux de ma couronne
Micro macro pet-nis
Que m’importe
Couilles en or-dinaire
Qui pendent dans une même mais pas vraiment
Apparence
Appât-rance
Que toutes les paires de mon ordinaire
De petite salope dévergondée
Ta p’tite salope dévergondée
Miaou
Tes couilles juste dans ma boue-che
Salement
Surtout salement
Miaou
Juste « Ton sperme dans ma bouche »
Éteints les p’tits feux et rallume les grands
Miaou
De rondouillards éclats
Comme des lunes dans la nuit
Ce soir aucun rayon d’in-no-sense
Aucune prude-danse aucune mal/mâle-chance
Des couilles en or-dinaire dans l’air du temps
Qui pendent avec la même apparence
Que toutes les paires de l’obscénité brûlante
Et ma bouche de petite salope dévergondée
S’ouvre, encore et encore, grand, plus grand
Pour avaler ces proies que mon corps
Mon âme mon esprit ma langue
De chatte
Désirent depuis une si longue et interminable
Éternité
Depuis le premier jour
Depuis le premier regard
Depuis la première vue
Toi chien sale
Woof woof
Moi p’tite chatte
Gros minou
Miaou
« Please »

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