Pour un Leader-ship (inclusif) du XXIe siècle

by dave

C’est une idée ancienne qui m’a fait me poser l’absurde question de savoir ce que pourrait être un leader-ship en ce siècle. Cette idée est l’adab. Entre autres cet extrait de le la bayt al-hikma (La Maison de la sagesse des Abbassides) :

« […] C’est ce à quoi nous convie un manuel d’éducation princière composé à Bagdad à la fin du IXe siècle (Adab al-Mulûk, ms. n° Or. oct. 2673, Staatsbibliothek zu Berlin, 65 fol.). En invitant le souverain à se parer des attraits de la sagesse, ce traité politique lui conseille de fonder une « maison de la sagesse » qui soit le lieu de mobilisation de tous les livres du monde. Car le grand souverain doit tout savoir et se préoccuper de tout. Le traité lui recommande pour cela de porter son attention sur les petites choses aussi bien que sur les grandes, afin que son « savoir sur la fourmi, la punaise et l’abeille soit à l’égal de celui sur l’éléphant et les sept astres » et que sa connaissance des métiers les plus vils soit aussi parfaite que celle concernant « l’art de gouverner des rois les plus puissants d’autrefois ». Sa bibliothèque doit donc impérativement avoir des visées encyclopédiques. Elle ne doit rien omettre des livres religieux (en particulier ceux qui sont propres aux musulmans), comme des livres profanes. Un clivage en découle qui régit aussi bien l’ordre des livres que le fonctionnement des institutions liées à la bibliothèque. C’est le cas notamment des deux « salons » (majlis) que le manuel politique conseille au souverain de tenir séparément pour accueillir « les juges, les juristes et les (autres) docteurs de la loi » d’un côté, « les médecins, les astronomes, les philosophes, les mathématiciens, les logiciens et tous les autres savants et spécialistes des arts libéraux » de l’autre. Comme le traité n’invente rien que les Abbassides n’aient connu et mis en œuvre depuis un siècle, il faut bien voir dans ce que dit ce manuel d’éducation princière la codification de leur expérience de la « Maison de la sagesse […] ».

Et aussi quelques errances en (nuances) adab :

« Adab – « Dans les textes anciens, adab Il est conçu comme un « mode de comportement, habitude » d’imiter et de respect accentuant l’aspect moral. Avec l’évolution de la culture islamique le terme adab Il a acquis une valeur intellectuelle indiquant comment un homme doit apprendre à être cultivé, raffiné et poli. Le sens de la racine adab il propose l’idée de « inviter quelqu’un à un banquet » »

« Al Jahiz et l’adab : La conception jâḥiẓienne de l’adab d’après son épître Ṣināʿāt al-quwwād par Salah Natij –

« […] S’il en fut effectivement ainsi, cela nous autorise à considérer cette épître non seulement comme un ouvrage dans lequel al-Ǧāḥiẓ développe sa conception de l’adab, mais également comme une sorte de manifeste à travers lequel le même al-Ǧāḥiẓ défend une méthode et un programme éducatifs et pédagogiques. Dans cette épître, al-Ǧāḥiẓ met en scène onze personnages, exerçant différents métiers, qui avaient participé à une bataille menée par le calife abbasside al-Muʿtaṣim ou al-Mutawakkil, probablement contre Byzance : un palefrenier, un médecin, un tailleur, un agriculteur, un boulanger, un maître d’école, un patron de hammam, un balayeur, un marchand de boissons, un cuisinier et un tapissier (farrāš).  Le contenu de la risāla est constitué des réponses de chacun de ces onze personnages à une seule et même question, qu’al-Ǧāḥiẓ dit leur avoir posée : comment fut la bataille ? En examinant les discours de ces onze personnages représentés par al-Ǧāḥiẓ dans cette épître, nous pouvons voir qu’ils sont caractérisés par deux choses : premièrement, les onze personnages ont assisté aux mêmes faits et vécu la même expérience, et pourtant, à travers leurs manières respectives de décrire ces faits, on a l’impression qu’ils n’ont pas été au même endroit et n’avaient pas vu la même chose ; deuxièmement, le vocabulaire employé par chacun des onze personnages est puisé non pas dans le dictionnaire général commun, mais dans les répertoires terminologiques propres et spécifiques à leurs métiers respectifs. Il s’agit donc non pas d’un vocabulaire de type universaliste ou universalisable, mais d’un vocabulaire particulariste, fermé et idiosyncrasique. Au-delà de la caricature et de l’effet comique visé, ce qu’al-Ǧaḥiẓ voulait à notre sens souligner en mettant en scène ces personnages, c’est la différence entre le type de savoir que possède le spécialiste d’un domaine technique (ṣināʿa) donné et la forme de savoir dont l’adīb est capable de faire preuve : alors que les techniciens (ahl al-ṣināʿāt) ont tendance à imposer les objets propres à leurs domaines d’expérience et de compétence à tous les contextes de discours et de communication, l’adīb, lui, se montre capable de trouver pour chaque domaine d’objets et d’expériences les mots et les concepts qui conviennent. Cependant, il faut préciser ici que si l’adīb, c’est-à-dire l’individu cultivé selon les règles de l’adab, adapte ainsi son discours à chaque domaine de connaissance, ce n’est pas tout simplement parce qu’il applique le principe selon lequel li-kulli maqām maqāl (à chaque situation doit correspondre un propos spécifique, lui convenant), mais surtout parce que le type de savoir acquis selon les principes de l’adab est un savoir qui intègre dans sa structure même une ouverture sur tous les domaines de savoir et sur tous les cadres d’expérience, si bien qu’il met déjà celui qui le possède en disposition de traiter de chaque domaine en tenant compte de la nature propre de ses objets et faits.

Ainsi, ce sur quoi il faut insister ici, c’est que la visée d’al-Ǧāḥiẓ dans cette épître n’est pas de souligner la différence existant entre le ṣāniʿ et le adīb dans leurs manières respectives de manier le discours et le langage, mais surtout de mettre en évidence la profonde différence épistémique entre le savoir inhérent à l’exercice d’une ṣināʿa et le type de savoir issu de la pensée de l’adab. Il est vrai que, comme le fait remarquer Hashem Foda, alǦāḥiẓ commence son épître en faisant l’éloge du lisān, c’est-à-dire la maîtrise de la parole. Cependant, nous pensons que pour bien cerner le propos d’al-Ǧāḥiẓ dans Ṣināʿāt alquwwād, il n’est pas suffisant de dire que le problème posé par lui est celui des registres de la langue. En réalité, cette question de la différence entre ṣināʿa et adab, al-Ǧāḥiẓ ne la pose ni en termes d’éloquence, ni en termes de balāġa, ni en termes de niveaux de langues ou de codes linguistiques, comme le laisse entendre Hachem Foda, 6mais en termes de régimes épistémiques. Car si al-Ǧāḥiẓ conseille au calife d’apprendre à ses enfants tous les types du savoir, ce n’est pas seulement pour leur permettre de « s’exprimer de multiples manières », mais surtout pour leur donner les occasions de se familiariser avec tous les horizons du savoir en les mettant ainsi à même de rendre compte de chaque objet ou événement du monde de la manière qu’il faut, c’est-à-dire selon leurs concepts propres. Bref, le genre d’éducation intellectuelle prônée et défendue par al-Ǧāḥiẓ dans cette épître est celle qui mène à la formation d’esprits ouverts et disponibles au savoir. […]

Les discours de ces onze personnages sont présentés par al-Ǧāḥiẓ comme étant la conséquence néfaste d’un type d’éducation qu’il faut à tout prix éviter parce qu’elle ne peut produire que des esprits fermés et cloisonnés qui se montrent incapables de rendre compte des faits et des choses d’une manière à la fois communicable et universalisable. C’est pour cela qu’al-Ǧāḥiẓ commence son plaidoyer en faveur de la culture ouverte et multidisciplinaire de l’adab en s’adressant ainsi au calife :

fa-ḫuḏ yā amīr al-muʾminīn awlādaka bi-an yataʿallamū min kull al-adab fa-innaka in afradtahum bi-šayʾ wāḥid ṯumma suʾilū ʿan ġayrihi lam yuḥsinūhu wa-ḏālika annī laqaytu ḥiẓām […] wa-saʾaltuhu ʿan al-ḥarb kayfa kānat fa-qāla…

Fais en sorte, ô commandeur des croyants, que vos enfants puissent apprendre de toutes les branches de la culture, car si vous leur en apprenez une seule, ils ne sauront pas bien répondre le jour où l’on viendra à les interroger sur autre chose. Car, j’ai rencontré Ḥizām, le palefrenier […] et je lui ai demandé de me dire comment fut la guerre, alors il répondit…

Ṣināʿāt al-quwwād se présente ainsi comme un plaidoyer en faveur d’une éducation qui aura pour fin la formation d’individus dotés d’une grande ouverture d’esprit. Cette éducation doit être gouvernée non pas par le principe de la spécialisation dans un domaine d’expertise déterminé (ṣināʿa), mais sur celui que prône la culture de l’adab, à savoir la pluridisciplinarité

Parmi les auteurs postérieurs qui ont perçu la véritable visée d’al-Ǧāḥiẓ dans cette épître, il faut citer al-Ḥuṣrī qui signale que cette risāla fut écrite par al-Ǧāḥiẓ en vue d’inciter le calife al-Muʿtaṣim ou al-Mutawakkil à faire apprendre à ses enfants tous les types du savoir : 

wa-li-l-Ǧāḥiẓ fī hāḏā al-nawʿ risāla kataba bihā ilā l-Muʿtaṣim wa-qīla ilā lMutawakkil fī l-ḥaṯṯ ʿalā taʿlīm awlādihi ḍurūb al-ʿulūm wa-anwāʿ al-adab 9 al-Ǧāḥiẓ composa une épître de ce genre qu’il avait adressée à al-Muʿtaṣim ou, peut-être, al-Mutawakkil, pour l’inciter à faire apprendre à ses enfants toutes les sortes de sciences et tous les genres de culture

Ainsi, dès l’introduction, al-Ǧāḥiẓ fait signifier à son interlocuteur que c’est de l’adab qu’il entend parler, en employant le mot adab à plusieurs reprises : ǧamīl al-ādāb, ʿazz al-adab, kull al-adab, etc.  Or, comme al-Ǧāḥiẓ semble vouloir développer sa conception de l’adab en l’opposant à ṣināʿa, il nous faut commencer par nous intéresser au titre de cette épître, et surtout au terme Ṣināʿa qui y est employé. […] »

« Al Jahiz : « Dans son Kitāb al-hayawān, il formula des idées darwiniennes. Par exemple : « Les animaux s’engagent dans une lutte pour l’existence et pour les ressources, pour éviter d’être mangés et pour se reproduire », « Les facteurs environnementaux influencent les organismes à développer de nouvelles caractéristiques pour assurer leur survie, les transformant ainsi en de nouvelles espèces », « Les animaux qui survivent pour se reproduire peuvent transmettre leurs caractéristiques à leur progéniture ». » »

«  âdâb sultâniyya (règles de la conduite du pouvoir politique), équivalent du genre occidental des Miroirs des princes »

« Adab al-Mulūk (The Mirrors for Princes of Classical Islam) : Adab al-mulūk (or, in the plural form, ādāb al-mulūk), an Arabic phrase that might be rendered as ‘the manner(s) (or customs) of kings’, denotes a subject matter and a corresponding genre of literature. The subject comprehends a variety of topics related to sovereignty, including practices of statecraft and ceremonial expressions of political culture. Literary compositions devoted to these themes, directed at courtly audiences and members of the cultural elites, convey, often through the deployment of aphorisms also sometimes referred to as ādāb, exemplary royal conduct and governmental practices. Authors, copyists and librarians sometimes employ the phrase adab (or ādāb) al-mulūk as a title for texts that belong to this genre. Occasionally, authors appropriated the term to describe a metaphorical kingship, as in the case of a tenth-century manual for Sufis, so entitled because “the Sufis have renounced all the appurtenances of the world, and have accordingly become kings” (liʾanna al-ṣūfiyya zahadū ʿan jamīʿ asbāb al-dunyā fa-ṣārū mulūkan) (Adab al-mulūk fī bayān ḥaqāʾiq al-taṣawwuf, ed. Bernd Radtke, 1991, p. 6-7; = Die Lebensweise der Könige: Adab al-mulūk: Ein Handbuch zur islamischen Mystik, German translation by Richard Gramlich, 1993, p. 22).

Adab and adab al-mulūk : As a subject and as a literary genre, adab al-mulūk constitutes a prominent branch of the encompassing category of adab. Among the meanings of the term adab is custom, conduct (usually virtuous), manners or etiquette. Often described as ‘literary humanism’, the term adab also refers to the voluminous literature that depicts and promotes the knowledge necessary for the cultivation of the humane virtues. Usefully likened to the concept of paideia (Tarif Khalidi, 1994, p. 83), adab is closely related to taʾaddub, the process of acquiring such knowledge and developing the associated virtues, and to taʾdīb, the process of instruction designed to illustrate and instill magnanimity of disposition and encourage correspondingly meritorious conduct. Across its many meanings, adab carries deeply ethical connotations (cf. S. A. Bonebakker, 1984, p. 389-421); and in certain aspects, Arabic adab displays similarities earlier, especially Iranian concepts and forms of literary expression (Dj. Khaleghi-Motlagh, 1985, p. 431-9). In the plural, ādāb, the term connotes rules of ethical behaviour and laudable habits, as well as, on occasion, maxims (Joseph Sadan, 1986, p. 283-300, esp. 288-289).

Of particular relevance in this context are the inclusivity, eclecticism and breadth of interest manifested in the field of adab, as well as its frequently signalled ‘secular’ orientation. The literary culture associated with adab engaged with a vast range of topics and deployed a correspondingly ample repertoire of cultural materials. In its formative phases, adab reflected the varied and interrelated literary activities of numerous figures, including several secretaries in caliphal employ (cf. Khalidi, 1994, p. 83-96). These early men of letters produced a variety of compositions, which collectively addressed countless facets of human experience. Several individuals also adapted, directly or indirectly, Middle Persian, Greek, Syriac and Sanskrit texts into Arabic. To many observers, adab displays a detachment from the realm of the religious scholarly culture. According to Lenn Goodman, “Secular values – the distillate of Hellenistic, old Persian, Arab, Byzantine, Jewish, and Syriac traditions, with a leaven of Indian fable and the vivid naturalism of Chinese portraiture and figure painting for critical distance – stood alongside the law and faith of Islam and, like the philosophic outlook of the Greek teachers, claimed the power of interpreting and judging it” (Lenn E. Goodman, 2003, p. 101, cf. 108). The integration and adaptation of the wisdom and learning of earlier peoples, especially the bodies of cultural materials conveyed through the movements of translation, contributed significantly to the emergence of a flourishing literary culture in Arabic. The phenomenon is as diverse in the trajectories of its constituent elements as it is in the scope of its forms and subject matter, however (see, for example, Makram Abbès, p. 19-121; see also Joel L. Kraemer, 1992, p. vii, 2, 10, 14-17; cf. Abdallah Cheikh-Moussa, 1991, p. 171-6; Alexander Key, 2005, p. 71-112). Materials linked with the religious tradition and the Muslim community, especially the memory of the exemplary figures of the beginnings of the Islamic era, appear in combination with assortments of materials associated with non-Muslim peoples, especially Greek, Iranian and Indian figures whose insights, derived from their human experience, represented universal and perennial wisdom. It might be added that in the course of the centuries, several figures known for their participation in religious scholarship and a religiously associated ethical discourse, notably the polymaths ʿAlī b. Muḥammad al-Māwardī (364-450/974-1058) and ʿAbd al-Raḥmān Ibn al-Jawzī (510-97/1126-1200), also produced works of or connected to adab; the Adab al-dunyā wa-l-dīn (“Ethical Conduct in [Matters] Religious and Mundane”) of the former author presents a particularly remarkable example.,Through their participation in multiple branches of intellectual and cultural production, such individuals conveyed their insights and instruction to an exceptionally large and diverse audience.

Specialised branches of adab : Within the encompassing category of adab, adab al-mulūk denotes the cultural and moral formation of and the conduct and practices appropriate to a particular set of individuals, namely kings. It finds a parallel in several sub-categories that similarly address the adab suitable to specific functional groups, such as viziers, secretaries, boon companions, judges and teachers. Among the extant works dedicated to these specialised forms of adab are, on the vizierate, the Qaw̄anīn al-wizāra of al-Māwardī; on the secretarial art, the Adab al-kātib of Ibn Qutayba (213-76/828-89) and the Adab al-kuttāb of the tenth-century Muḥammad b. Yaḥyā al-Ṣūlī (d. c. 335/946); on the function of the boon companion, the Adab al-nadīm of the tenth-century Maḥmūd b. al-Ḥusayn Kushājim (d. c. 360/970-1); on teaching and learning, the Ādāb al-muʿallimīn of the ninth-century Muḥammad Ibn Saḥnūn (d. 256/869) and the Ādāb al-mutaʿallimīn of Naṣīr al-Dīn Ṭūsī (597-672/1201-74). In Persian, the Chahār maqāleh (c. 550/1155) of Niẓāmī ʿArūżī Samarqandī illustrates a similar concern with the qualities and customs particular to secretaries, poets, astrologers and physicians. The functions of the judicial office received substantial attention, evident in such works as the [Kutub] Adab al-qāḍī of Aḥmad b. ʿUmar al-Khaṣṣāf (d. 261/837), Aḥmad Ibn Abī Aḥmad Ibn al-Qāṣṣ (d. 335/946) and al-Māwardī, in the Adab al-qāḍī wa-l-qaḍāʾ of Abū l-Muhallab Haytham b. Sulaymān al-Qaysī (d. 275/888), and in the [Kutub] Adab al-qaḍāʾ of Ibrāhīm b. ʿAbdallāh Ibn Abī al-Dam (583-642/1187-1244), Aḥmad b. Ibrāhīm al-Sarrūjī (d. c. 710/1310) and ʿĪsā b. ʿUthmān al-Ghazzī (d. 799/1396).

The generic category of adab al-mulūk consists of disparate compositions identifiable by their subject matter and function rather than by their adherence to a required structure or style. Like other specialised fields of adab, the topic of adab al-mulūk appears as a theme in several anthologies and encyclopaedic writings. Ibn Qutayba devoted an early section of his Kitāb al-Sulṭān, the first book of his ten-part collection ʿUyūn al-akhbār, to ‘the companionship of the sultan and its rules of etiquette’ (bāb ṣuḥbat al-sulṭān wa-ādābihā) (Kitāb ʿUyūn al-akhbār, I, p. 19-27). (In the course of his treatment of the subject, Ibn Qutayba twice cites the independent composition, the Ādāb of Ibn al-Muqaffaʿ [ʿUyūn al-akhbār, I, p. 20, 22], whose substantial contribution to the genre will be explored later in this article.) Whether within the structures of larger works or as independent compositions, authors employed a variety of literary forms and narrative techniques to convey political and moral advice to rulers and instruct them in appropriate behaviour.

The category of adab al-mulūk is related to and not always distinguishable from the generic designations siyar al-mulūk, “the ways (or conduct) of kings”, and naṣīḥat (naṣāʾiḥ) al-mulūk, “counsel(s) for kings”, terms that similarly denote both topics and literary genres and sometimes appear in the titles of compositions. In modern scholarship, writings that fulfilled the function of imparting counsel of an ethical and a practical nature for the benefit of rulers and the courtly elites are often referred to as “mirrors for princes”. This term derives from the Latin speculum regis, speculum principis or speculum regale, which phrases similarly evoke a genre of literature and appear in the titles of compositions devoted to the subject. As titles, these phrases appear relatively late and infrequently, although the concept of the speculum, or mirror, was used to describe a large and varied set of works, their subject matter by no means limited to sovereignty (Sister Ritamary Bradley, 1954, p. 100-15; Herbert Grabes, 1982, p. 19-37, 235-329). Similarly in the Islamicate languages, the concept of the mirror seldom appears in titles (the Turkish Mirʾât ül- mülûk of Ahmed b. Hüsamüddin al-Amâsî, composed for Mehmed I [r. 805-25/1403-21] constitutes a rare exception), but it sometimes provided a metaphor for the contemplation and emulation of the royal ideal (see Abdallah Cheikh-Moussa, 2014, p. 497-524).

Early Arabic works of adab al-mulūk [] »

Et mon propos ne consiste nullement à proposer un énième miroir des princes (ou des princesses – voire des reines [indifféremment du métier exercé ou tout autre de du genre]). Il s’interroge simplement tout bas et s’égare autant que possible dans l’absurde question posée. Pour suivre ainsi adéquatement ce propos, il convient d’apprendre non pas à mourir mais à se perdre (et peut-être de la sorte se trouver dans un ailleurs qui serait possiblement là où l’on devrait être). Je t’invite donc à te perdre avec moi dans cette absurde question (de notre siècle), je te souhaite la bien-venue à bord (de mon navire).

Au XXIe siècle, j’ai la faiblesse de le croire / le penser, un(e) leader n’a pas besoin (ou ne devrait s’entourer) d’une cour. Un(e) leader a besoin (ou devrait s’entourer) d’une communauté.

Besoin (ici) = une exigence, nécessité, inhérente à la (nature de la) vie (sociale, politique, sociopolitique, symbolique, etc.)

Communauté (ici) = non pas dans le sens de groupe (social, politique, idéologique, esthétique, etc.) d’appartenance (avec toutes les notions d’allégeance, d’adhésion, d’esprit de groupe – grégaire – moins que de corps, de dévouement, d’attachement, etc., associées), encore moins dans celui de fabrication personnelle et personnalisée d’un ensemble relativement divers ou diversifié d’éléments réunis (par une certaine sélection subjective) aux fins de satisfaction (au-delà de l’affectation à un usage précis, particulier) propre (la communauté dite personnalisée). Communauté ici non pas dans le sens de la collectivité (c’est-à-dire un être-ensemble organisationnel qui abrite et que partage des êtres, entités, dans lequel des intérêts particuliers convergent pour constituer un intérêt général) ou du collectif (c’est-à-dire un ensemble d’êtres ou d’entités rassemblé.e.s autour d’une idée, vision, action, réalisation, etc., à partir de laquelle s’établit un rapport d’existence ou de relation dite solidaire [tout en étant dans ses réalités du pouvoir : hiérarchique, verticale, séquilibré.e, etc.] et dont l’ensemble s’exprime d’une même voix [par principe dépersonnalisée] – pour plusieurs justifications qui peuvent être le maintien de l’unité d’ensemble [ou de la non-réduction de l’ensemble à l’être-particule avec son individualité possédant son univers singulier], la cohésion et la cohérence quasi organique de cet ensemble, la relative dépersonnalisation [voire sincarnation] dans le but de protection presque organique contre les éventuelles menaces atteintes externes au corps, l’acceptation de la supériorité du général sur le particulier mais également [entre autres] celle du mythe anthropomorphique que l’être-ensemble possède sa propre raison, etc.)

Communauté ici (sans exclure ou en inclusion de toutes les dimensions présentées : groupe, fabrication, collectivité, collectif) est un être-avec plus extensif composé d’êtres vivant ensemble (indifféremment de leurs groupes d’appartenance [communautés d’appartenance], de leurs fabrications personnelles [communautés personnalisées], des êtres-ensembles organisationnels [collectivités], des êtres-rassemblés autour d’une même voix et voie [collectifs]).

Communauté donc : un être-avec plus extensif composé d’êtres vivant ensemble partageant (lien) – au-delà de leurs appartenances, de leurs fabrications personnelles, de leurs ensembles organisationnels, de leurs rassemblements (ou regroupements), de leurs communautaires – une raison fondamentale de l’être-avec (= le pourquoi fondationnel de l’être-avec – le pourquoi du fondement de l’être-avec). Ce fondamental n’est pas compris comme le partage d’une « vérité » ou d’une « vérité pure » de l’être, mais il est saisi comme la base (d’où son autre compréhension comme « fondation ») sur laquelle est élevé l’édifice (ou ce qui y a trait) du vivre-ensemble (c’est-à-dire l’espace de vitalité dans lequel se trouve cet ensemble de structures de toutes sortes, d’assemblages, de pratiques du pouvoir, de lieux propre et commun, d’identités personnelles collectives [collectivisées] communautaires [communautarisées]) et identifications personnalisées et dépersonnalisées, des êtres concrets (même quand ils sont du non-vivant ou de – ce que l’on qualifie faute [peut-être] de mieux – l’après-vie) et abstraits et tangibles et intangibles et immatériels et matériels, etc.) Raison = ce qui permet de comprendre et d’expliquer (de se l’expliquer). Cette raison est de la sorte l’être-Communauté de la divers-Cité.

Cet être-Communauté renvoie (contrairement à la simple communauté et ses déclinaisons, variantes, formes [formes-fonctions], significations allant des mondes-à-part ou en cohabitation [ce qui n’implique pas toujours leur interpénétration réelle] aux espèces de territorialisation des collectivisations en passant par leurs identifications souvent par opposition, etc.) a un partage d’une même compréhension (sociale et politique) de l’intérêt commun (non pas de l’intérêt géral).

Un(e) leader a besoin de cet être-Communauté, il devrait s’entourer (comme ce fût quelques fois dans l’histoire humaine) de toutes les réalis qui composent cet être-Communauté dans la divers-Cité. C’est dans cet être-Communauté que le leadership prend non seulement son sens véritable mais également puise sa gitimité autant que sa vitalité.

Un leadership non pas communautaire (ou de cour, ou d’appartenance), un leadership d’être-Communauté (ne perdant – de vue – ainsi jamais durablement l’intérêt commun).

delta juste société (version harmonie) – by dave
modélisation progressivité humaine (version commun-common_1.0.1) – by dave
delta co-opération (version 1) – by dave
delta partenaire(s) & partenariat (version 1) – by dave
delta société-cercle (version 2.0 en progressivité), by dave
delta société-cercle (version 2.1 en progressivité), by dave
delta spirale-société_1.0 (version progressivité) – by dave
delta spirale-société_1.0.1 (version progressivité) – by dave
delta spirale-société_1.2.1 (version progressivité) – by dave
delta leadership-gouvernail (version être-communauté_0.1), by dave

Leadership = (ici) en tant qu’action (sociale et politique) est l’influence exercée sur le gouvernail, une influence directe (si l’on tient le gouvernail) ou une influence indirecte (s’exerçant sur l’être tenant le gouvernail comme le laisse [à] penser – entre autres – le concept d’élite dirigeante). « On », vaguement déterminé ou précisément identifié, il peut s’agir d’une figure reconnaissable à laquelle est rattachée une (certaine) légitimité et à laquelle il est octroyé une reconnaissance de pouvoir exercer une telle influence ; il peut aussi s’agir d’un ensemble groupal sans figure reconnaissable à laquelle n’est rattachée aucune (forme de) légitimité (sociale et politique) et à laquelle il n’est octroyé une reconnaissance d’exercice d’une telle influence sur le gouvernail. Le leadership dès lors est une action d’influence (déterminante) qui peut avoir pour auteur(e)s une figure particulière et / ou un ensemble groupal particulier sans figure reconnaissable. Le leadership peut ainsi en tant qu’action s’exercer en frontline ou non, de façon incarnée ou non, de manière visible ou non, directement en / sur / dans un individu comme en / sur / dans un groupe (le tout restant par définition de l’ordre du particulier). L’influence sociale et politique qu’exprime la notion de leadership intègre (nécessairement) des éléments (ou dimensions) psychologique, culturel, narratif, etc. (comme toute action sociale et politique [digne de cette qualification]).

En tant que vision (d’ensemble) et d’orientation (sociale et politique) du gouvernail, le leadership est l’impulsion (= ici action d’imprimer une vision-mouvement au gouvernail). Il relève ainsi d’une idée-conception d’être orientant le gouvernail vers sa réalisation (effective), cette idée-conception d’être est (dans ce propos) : l’être-Communauté. Cet être-Communauté oriente le gouvernail vers sa réalisation effective (ou maintient l’orientation). Un(e) leader, figure reconnaissable et reconnue, puise sa légitimité autant que sa vitalité dans cette idée-conception d’être ; c’est de la sorte de son inscription dans l’être-Communauté qu’un(e) leader obtient une légitimité (= ce qui le fonde non seulement comme figure du leadership mais aussi ce qui le fonde à exercer son influence sur le gouvernail) et une durabilité (autant comme figure que comme action) – [vitalité = plein de vie, en santé ou sain, etc., et non pas dynamique]. Un(e) leader ne s’auto-proclamme pas (ainsi), cette figure ne surgit pas d’une position sociale et / ou politique, elle ne se reconnaît pas dans la direction (ou gestion, voire direction-gestion) d’un ensemble groupal, elle n’est pas reconnue à travers la possession (ou la détention ou la manifestation) d’un ensemble de pouvoirs (capacités et actions d’être et de faire) et / ou de savoirs, elle n’est pas reconnue du fait d’une telle possession (détention, manifestation), elle n’est pas construite à partir des habilités et des aptitudes (particulières ou générales), elle n’est pas reconnue à travers la possession (la détention, manifestation) de telles habilités et aptitudes, elle n’est pas reconnue du fait d’une telle possession (la détention, manifestation), elle n’est pas une figure de la connaissance mais de la reconnaissance. Sa reconnaissance comme source d’impulsion. Un(e) leader est reconnaissable comme source de l’impulsion. Et le leadership, au-delà de l’influence exercée sur le gouvernail, consiste comme action à prendre soin de l’être-Communauté (ce lien entre-tenu par toutes les réalités qui composent la divers-Cité).

delta leadership-gouvernail (version être-communauté_1.0), by dave

Un tel leadership signifie donc une attention portée à la direction-gestion du lien. Cette attention exige l’acquisition (ou le développement) d’une pluralité d’habilités et d’aptitudes et de qualités (= l’acquisition et le développement d’une certaine connaissance de soi et de l’être). Cette attention portée exige également une relative maîtrise de la variété réunie des styles de leadership (ou exige également une relative combinaison cohérente des styles de leadership relativement maîtrisés) – en ce sens le leadership est un art (de la réunion, de la combinaison, de la cohérence et de la cohésion), et un(e) leader est un(e) artistique (ayant sa singularité artistique). Dans cet aspect (comme dans cet autre qu’est l’être-Communauté), l’art du leadership est celui de l’inclusion, il est nécessairement inclusif. Dans l’être-Communauté, le leadership impulse – c’est-à-dire : inspire (et s’inspire), il devrait éviter de (vouloir) l’être ou (de chercher) à l’être, simplement (ou avant tout) parce que cela est hors-sujet.

Hors-sujet du fait que la qualification de la figure inspirante (comme une caractéristique [relativement ou établie en tant qu’] intrinsèque de la personne) est (essentiellement) une attribution de valeur qualitative du rapport direct (ainsi de l’objet, de la chose) – par exemple : l’expérience comme un rapport direct. Cette attribution est assujettie autant à la sensibilité de ce « qui » qualifie qu’elle s’assujettit à une référence normée (par exemples : un modèle-standard d’être, une idée d’être, un état réalisé et maintenu de satisfaction, un besoin-désir qui ici peut exprimer des expériences insatisfaites ou insatisfaisantes du moment et / ou une insatisfaction découlant des expériences archivées, etc.) Inspirant (lorsqu’il est question de la personne-sujet) est difficilement propre à inspirer, ce qui l’est moins difficilement c’est l’objet, la chose, l’expérience = le rapport direct. Un(e) leader n’est de la sorte – en soi – pas inspirant(e), cela est hors-sujet, mais ce qui est inspirant (= propre à inspirer, inspirer dans toutes les acceptations de ses nuances sémantiques) c’est l’objet [à l’instar du style qui extensivement considéré ou examiné dit en réalité : plaisir, agréabilité, etc.], la chose [à l’instar de l’œuvre qui extensivement considéré ou examiné dit en réalité : pertinence, bien-fondé, à-propos, légitimité, apport, convenance, présence d’esprit, justesse, etc.], l’expérience = le rapport direct. Est inspirant(e), ou non, est donc (= à la fois dans une [relative] immédiateté et un raisonnement), une valeur qualitative attribuée au rapport direct. La source d’inspiration vient de ce rapport direct (précisément : de l’attribution de valeur qualitative du rapport direct), l’impulsion a pour source ce rapport direct.

Dans l’être-Communauté, le leadership impulse – c’est-à-dire : inspire (et s’inspire), un(e) leader n’a pas besoin d’être inspirant(e) : il devrait éviter de (vouloir) l’être ou (de chercher) à l’être, simplement (ou avant tout) parce que cela est hors-sujet.

Horssujet également du fait que (bien évidemment au-delà de l’incapacité d’avoir l’absolu contrôle sur l’attribution de valeur qualitative du rapport direct) la figure qu’est un(e) leader est (dans les lieux socio-politiques) celle du personnage (= dans tous les sens du mot, de la notion, de l’idée, du concept, de la conceptualisation, etc.) Ce personnage fait œuvre, il porte une histoire, met en récit une histoire, il se théâtralise (et il est théâtralisé), il est je(u). S’il y a quelque chose de propre au personnage, c’est le je(u) (qui est en soi performatif). Et le je(u) n’est pas le sujet, il est une composante du sujet en même temps que le sujet compose le je(u). Dès lors, la figure en je(u) est irductible au sujet et elle est véritablement compréhensible qu’en la rapprochant du sujet (sans lequel la figure ne serait). La figure en je(u) est irréductible au sujet : « je » étant principalement énonciatif du soi, un « je » confondu dans cette action énonciatrice énonciative au moi (= ce « je » phénoménal aux identifications particulières, et signe-symbole narcissique ou signe-symbole manifesté du narcissisme commun). Le « je-ouer » n’est pas sans « je », il n’est pas que « je » et n’existe sans « je », il exprime en même temps qu’il (se) réalise. Et la figure du personnage illustre ce « je-ouer » à la fois proche du sujet (ou inscrite voire enracinée dans le sujet) et autre que le sujet. Un(e) leader (comme tout sujet) est cette figure du personnage – cette figure du « je-ouer » (et même du « sur-je-oue»). Cette figure du personnage peut (hors de [tout] contrôle) ainsi susciter une variété d’appropriations : émotionnelle-affective, intuitive-rationnelle, psychologico-psychanalytique, symbolique, etc. Ainsi, un(e) leader comme figure de personnage est hors-sujet. Son inspirant est hors-sujet.

Mais, il est nécessaire que le leadership soit inspirant (= susciter de l’inspiration, propre à inspirer). Pour plusieurs raisons qui vont : de l’adhésion à une telle action (ce qui signifie l’engagement pour la réalisation effective de la vision-mouvement), de l’adhésion durable des réalités composant la divers-Cité à la vision-mouvement (ce qui signifie effectivement au-delà de l’engagement : l’expression d’une acceptation profonde – ancrée – du partage de l’intérêt commun), de la pérennisation de cette vision-mouvement par notamment les diverses appropriations (manifestées dans une variété d’actions ré-interprétations applications adaptations-transformations etc. – elles-mêmes [vitalité = ] sources d’inspiration et donc de transmission) correspondantes (toutefois) à l’esprit l’animant, à la consolidation de l’être-Communauté (cette idée-conception d’être [d’être-avec] précédant [ou antérieure à] l’existence même de la figure-leader et le leadership-action-vision qui lui est tributaire) en passant (impérativement) par la conciliation des réalités diverses (et leurs intérêts aussi particuliers que généraux) autour de cette action-vision (leadership) – c’est-à-dire en réalité autour de l’être-Communauté.

Un(e) leader devrait (absolument) éviter (pour une triple raison) d’avoir des suiveur(e)s (ou un ensemble groupal de suiveur.e.s), un(e) leader devrait (absolument) avoir un ensemble d’inspiré(e)s par son leadership (= sa vision ou idée-conception de l’être). Des inspiré(e)s qui ne seraient (absolument) pas des suiveur.e.s. Pour une triple raison : (pour un.e leader) l’appartenance, l’égo, les moments dits « WOW ! » ; (pour les suiveur.e.s) la tribalité, l’autonomie, la dépendance.

Précisément, pour un.e leader, les suiveur(e)s ont tendance à construire autour de sa figure une (idée d’) appartenance qui a souvent ceci de problématique qu’elle est close ou cloisonnée (elle n’est pas commune, elle est privative privée privation etc.), tout autant que le sentiment d’appartenance (double en réalité : celui que la figure-leader leur appartient [possession, propriété, exclusives ou d’exclusivité] et celui que les suiveur.e.s appartiennent à la figure-leader) conduit généralement aux questions d’allégeance-soumission (fidélisation, loyauté, etc.) et de trahison (déception, conflictualité, etc.) Les suiveur(e)s immobilisent la figure-leader, celle-ci est figée et se fige dans une particularité d’appartenance – elle est territorialisée et se territorialise (elle est tribalisée et se tribalise). La figure-leader quant à elle (entourée de suiveur.e.s) se crée des attentes de l’ordre de la dévotion (les suiveur.e.s sont attendu.e.s d’être dévoué.e.s à la figure-leader et à la particularité d’appartenance) qui réalisées produisent-nourrissent le (trop)plein d’égo et construisent établissent le culte du moi ainsi que celui de la particularité d’appartenance. Les suiveur(e)s se créent des attentes de récompense-gratification ou gratification-récompense (la dévotion à la figure-leader et à la particularité d’appartenance porte une double exigence [ou nécessité] de gratification et de récompense).

Une telle situation permet de voir qu’un.e leader et les suiveur(e)s entretiennent une relation de dépendance (= besoin d’absorption de l’autre en tant qu’être [ou ce que cet être re-présente pour soi comme objet ou chose – au-delà de sa personne ou de sa personnalité ou de son personnage] pour éviter le mal-aise [ou le mal-être] dû à l’incapacité de [se] faire sens, d’être sens, de [se] réaliser, en toute [relative] autonomie).

La relation est de la sorte moins une interdépendance (qui implique une [symétrique] solidarité associative ou de [symétrique] partenariat solidaire, de mise en correspondance des apports aux fins de [saine] vitalité de l’être [bien-être et mieux-être]) qu’une dépendance. Le lien qui les entre-tient est : l’impossibilité d’être (et) de l’être [authentique].

Ainsi, dans cette dimension morale du bien-être social / socio-politique, il est immoral – c’est-à-dire irrespectueux des normes morales établies – de « mal-être » ou « mal-être » est moralement peu conforme à un attendu d’être : « mal-être » est un inattendu, un inconvenant, un état réalisé d’insatisfaction, « mal-être » (dans / pour la société) n’est pas bon. Ce « mal-être » est de l’ordre du « mal-aise », de l’inconfort (= situation de malaise moral) qui peut conduire à l’expression sociale / socio-politique d’un mécontentement. Le « bien-être » s’entend dès lors comme l’état réalisé de satisfaction de l’être moral (évoluant dans les différents lieux du social / socio-politique – exemples de tels lieux : l’amitié qu’elle soit civique ou non, l’amour, la famille, l’école, le travail, le voisinage, etc.)

Aux fins de possibilité d’être (et) de l’être [authentique], (pour un.e leader, mais aussi pour les inspiré.e.s) les moments « WOW ! » pourraient s’avérer cruciaux – ils rendent accessibles une expérimentation (= l’action de connaître par la pratique, l’expérience – vivre le comprendre et la qualité du juger) d’être et de l’être.

[…] De l’étonnement comme une surprise donc, un évènement sortant de l’or-dinaire, un événement (du) surprenant, qui nous laisse d’abord un peu (beaucoup) ahuri.e.s.

[…] « L’étonnement est cette capacité qu’il y a à s’interroger sur une évidence aveuglante, c’est-à-dire qui nous empêche de voir et de comprendre le monde le plus immédiat. » Le « WOW! » est ainsi à la fois un aveu d’aveuglement (« je n’ai pas vu ») et une interrogation des évidences quasi aveuglantes auxquelles nous sommes accoutumé.e.s et dont l’un des premiers effets (celui de cette interrogation des évidences quasi aveuglantes = des aveu.x.-glance.s) est celui de nous faire re-voir et re-comprendre le monde (immédiat ou de nous le rendre plus proche). « Où il y a étonnement, il y a désir d’expérience » dixit john dewey.

Nous nous étonnons, parce que nous désirons l’être – nous nous rendons disponibles / ouvert.e.s à cette expérience, nous sommes dans un état de non-indifférence, en nous étonnant nous exprimons : une insatisfaction, une quête, et un besoin. Une insatisfaction (par rapport à un état de l’être ou d’être) qui nous fait prendre conscience d’un besoin qui lui nous met en quête de sa satisfaction. Une satisfaction qui s’entend comme bien-être (= l’état réalisé de satisfaction de l’être par rapport à un vouloir-être), et quelques fois une satisfaction qui se comprend comme mieux-être (= l’état réalisé de satisfaction de l’être par rapport à un pouvoir-être et savoir-être). Nous nous étonnons (le WOW !) parce que nous désirons (presque irrépressiblement) être étonné.e.s, nous ressentons le besoin d’être étonné.e.s, ce qui exprime une insatisfaction de l’être (sujet) et d’être (existentiel, situationnel, contextuel, etc.), et nous nous mettons en quête de cette réalisation de satisfaction (ou en quête de satisfaction).

Moments d’expérimentation (d’être et de l’être) l’étonnement et l’émerveillement sont critiques (en soi) tout autant qu’ils sont (ou portent) une proposition de mieux-bien-être. Ces moments de questionnement, d’interpellation (= interpeller = inviter à prendre conscience d’une présence = captation + rétention) dans son double sens de validation et d’invalidation (du su comme sens de l’être et d’être), de réappropriation de soi (s’étonner et s’émerveiller est foncièrement être soi, étonnement et émerveillement sont sources de réflexivité [s’il existe bien une chose qui ramène à soi c’est l’acte réflexif], s’étonner et s’émerveiller c’est se mettre à distance du masque quest la figure ou du personnage c’est se rapprocher du visage, etc.], d’extension inclusive en re-formulation du réel et ses diverses complexes réalités, sont (donc) des moments d’ouverture qui saisissent les ouvertures dans la présence (non seulement en questionnement[s] mais aussi en réponse[s] qu’elles [ils] soient ébauche[s] voire débauche[s] cognitive[s] ou en étant extensif-inclusif du sens peut-être approprié de « réflexion » – c’est-à-dire flexion = [d]ébauche[s] sentive[s] : [de quête] de satisfaction). Ces moments sont, à partir de cette perspective ou de cette approche réflexive et de réflexion, ceux d’une (quête de) satisfaction.

Lorsque cette quête est atteinte en dans un objet (ou un objet rattaché à un sujet par exemple la beauté d’une personne ou d’une production artistique ou les deux à la fois) nous nous rendons (temporairement) indisponibles à d’autres expériences de la sorte. Cette (mise en) indisponibilité ne signifie pas que nous cessons de remarquer toute (autre) forme (ou manifestation) d’objet (ici en restant dans l’exemple de la beauté) en quelque être (ou en un être autre – ici une personne), elle signifie que nous nous (en) n’étonnons ou n’émerveillons pas (plus). Aussi longtemps que nous restons dans cet état réalisé de satisfaction (de bien-être : notre vouloir-être est réalisé – dans un sens peut-être glaserien on dira que l’on est dans le yes et non dans le WOW!), nous n’aspirons plus à autre chose en termes d’expérience de l’étonnement ou de l’émerveillement (sans toutefois être peu ou non réceptifs réceptives au plaisir et à l’agréable d’autres formes et manifestations de la beauté).

L’état réalisé de satisfaction ne construit pas ainsi nécessairement du blasement (= réduction de l’intérêt ou attention porté.e à quelque être qu’elle soit provoquée par la répétition de l’expérience déjà-vu ou déjà-vécu, qu’elle soit causée par une certaine saturation de présence, qu’elle soit introduite par une certaine lassitude d’existence (ou d’existant), qu’elle soit suscitée par une certaine attitude désabusée, etc.), il ne neutralise pas (ou n’annihile pas) nécessairement l’enthousiasme (ou l’excitation, la stimulation, la vivacité ou le vif, la sensation) : ce qu’il fait c’est qu’il nous fait prendre conscience d’un non-besoin (désir ou besoin-désir) d’une quête de satisfaction – c’est-à-dire ici précisément d’un non-besoin (désir ou besoin-désir) d’expérience de l’émerveillement ou de l’étonnement. En ce sens, dans cet aspect particulier, cet état réalisé de satisfaction nous retire du besoin (ou du désir, du besoin-désir) ou nous place à distance de celui-ci, en même temps qu’il nous place dans un confort et dans une sorte de réalité de l’évidence dont l’accoutumance construit un certain aveuglement (du monde, de.s monde.s, de l’être, des êtres, etc.)

Le bien-être (cette condition basique [voire impérative] de l’être) réalisé a dès lors pour effet un certain conservatisme, un certain statu quo, une certaine prévisibilité-prédictivité-prédicabilité d’être et de l’être (dont nous avons – à un certain point – toutes et tous besoin parce qu’elle nous sécurise), une certaine routine (dont nous avons – à un certain point – toutes et tous besoin parce qu’elle préserve les repères sans lesquels nous serions possiblement désorienté.e.s ou peu discipliné.e.s voire en apparence peu structuré.e.s, etc.), un certain sentiment d’appartenance (dont nous avons – à un certain point – toutes et tous besoin parce qu’il offre avant tout un lieu de reconnaissance – un lieu commun), etc.

[…] Le woOw traduit non pas un inconfort (= mal-aise) mais une sortie d’un certain confort d’être et de l’être (ou pourrait-on dire d’une prise de conscience d’un certain confort et donc d’une insatisfaction par rapport à ce confort), il exprime un état réalisé du pouvoir-être et du savoir-être (à la fois de l’objet et du sujet qui en fait l’expérience en termes de vécu et d’aspiration notamment), il manifeste d’une progressivité […]

Pour ce qui est du confort (cette situation de bien-être = état réalisé de satisfaction) qu’offre la particularité d’appartenance, pour un(e) leader (aussi pour les suiveur.e.s), les moments « WOW ! » sont (bien évidemment une sortie du confort qui ne signifie pas vivre l’inconfort) critiques du contentement – précisément du désir de contentement du connu et su (vu et déjà-vu, expérimenté et maîtrisé, etc.) et de

Les artistiques = des artisan(e)s (= créateur.e.s à partir de la matière) du beau par l’esthétisation de l’expérience (= artistes) […]  L’harmonisation de la création (la transformation, la fabrication etc.) à partir de la matière et l’esthétisation de l’expérience, la rencontre conversationnelle (ou comme le souligneraient certain.e.s une rencontre en mode dialogique) de la matière l’esthétique et l’expérience, l’osmose entre les faiseur.e.s ou faiseux d’objet(s) et les imagina(rra)tifs (voire les imagin.aires), et au travers d’une telle rencontre la créativité en (tentative de) pacification de tous les aspects de soi ou de l’être (même quand il est question d’art dit guerrier : d’un créatif dit guerrier ou de guerre, d’un art de la guerre).

Tout art (qu’il soit de la guerre, de l’amour, du sexe, de la sculpture, de la reliure, photographique, rupestre ou pariétal, martial, culinaire, etc.) dit expression esthétisée de l’expérience (donc in fine un rendu, un rendu-compte), cette expression renvoie à un sens conceptuel et formel de l’harmonie, ce sens (de l’harmonie) présente un idéal ou une idée du beau. Tout art manifeste de la créativité. Et tout sujet est créatif (a une aptitude créative), c’est un artistique.

Les arts (ou l’art au pluriel inclusif du divers) : l’expression esthétisée de l’expérience (c’est-à-dire d’interprétation d’un certain réel qui propose une réalité = une perspective humaine sur le réel / réel = ce qui est saisi vécu comme fait), l’usage de moyens (normatifs ou non) et techniques dans la réalisation d’une telle expression, une telle expression peut manifester d’une revendication d’un idéal de beau ou manifester d’une conformité à une idée du beau (idéal ou idée du beau qui lui est porteur d’un sens conceptuel et formel de l’harmonie).

Un(e) leader avec (ou à travers) les moments « WOW ! » se rend disponible à la double expérience du beau et du laid. Cette double expérience a ceci d’importance qu’il fait prendre conscience de la nécessité du beau comme (un) fondement de l’être-Communauté (de la sorte du leadership) et la non-nécessité du laid pour le leadership. En même temps, cette double expérience permettrait de faire non seulement la part entre l’authentique humanité et l’inauthentique humanité, mais aussi de savoir quels styles sont constitutifs de l’une l’autre.

L’expérience du beau. Le beau : au-delà de l’agréabilité, du plaisir, de la jouissance, de la satisfaction [des attentes notamment], etc. – qui sont des évaluations subjectives (subjectif = qui a trait au sujet – esprit – pensant une objectivité = un réel, un être factuel, etc.) et / ou consensuelles (= relevant plus du général que du commun [le commun relevant de l’unanimité sans négociation d’entente] dans le sens que le consensus découle d’une volonté formée par les parties impliquées ou engagées dans l’objet en débat.io ou en discussion-conversation]) du rapport direct avec l’objet ou la chose.

Le beau : au-delà de l’agréabilité, du plaisir, de la jouissance, de la satisfaction [des attentes notamment], etc. – qui sont des évaluations subjectives et / ou consensuelles du rapport direct avec l’objet ou la chose.

Le beau = simplement ici : à partir du sujet humain, l’expression esthétisée de l’authentique humanité (authentique = le sens véritable[ment] perçu conçu de l’être; humanité = l’être humain en commun).

L’authentique humanité = le sens véritable(ment) conçu de l’être humain : c’est-à-dire celui de cet être de bienveillance, de liberté (= [sans toutefois que cette proposition de sens et signification ne soit saisie comme définitoire ou définitionnelle voire définitive de liberté qui est une idée-concept indéfinissable] développement et / ou l’affirmation relativement autonome de soi – toujours comme cela se comprend aisément de l’être sociopolitique – dans le respect de la dignité humaine), de solidarité, de dignité (autant de la sacralité de l’être, de soi et de l’Autre, de [la] sa non-chosification, que de la préservation de sa complexité), de respect, etc. Véritable(ment) = ici simplement cet être tangible qui n’est pas autre que soi ou de l’être [s’il s’agit de chose ou d’objet] (et non pas de cette [perfectible] inconcevable « vérité » de soi ou de l’être indissociable d’une certaine conception de « nature » et de « culture » [et autres] – mais cet être de relative synthèse de « nature » et « culture » [et autres] la dépassant dans sa quotidienneté de soi).

L’authentique humanité = le sens véritable(ment) conçu de l’être humain, de solidarité, de dignité.

Véritable(ment) = ici simplement cet être tangible qui n’est pas autre que soi ou de l’être (s’il s’agit de chose ou d’objet).

Le beau = simplement ici : à partir du sujet humain, l’expression esthétisée de l’authentique humanité (authentique = le sens véritable[ment] perçu conçu de l’être; humanité = l’être humain en commun).

Le beau est de la sorte universel (son expression est universelle). Cette expression universelle de l’authentique humanité connaît des styles propres dont l’appréciation est relative – dans le sens qu’ils sont l’objet du rapport direct (l’objet de l’attribution de la valeur qualitative du rapport direct). Ainsi singuliers, les styles de cette expression partent tout de même d’une esthétisation de l’authentique humanité (leur point d’ancrage), et malgré leur singularité (lieu propre de conception-créative) ils peuvent se retrouver dans le partage de plusieurs lieux communs (par exemples : l’intensité figurative, la densité non-figurative, etc.)

lieu (du) commun = lieu transpersonnel, c’est elle qui est le tiers-commun, c’est elle qui joue un rôle médiat […] Comme lieu : elle normalise / banalise / rend ordinaire la singularité (le propre).

Toute existence (nous le savons) évolue dans deux lieux qui s’interpénètrent : un lieu propre et un lieu commun. Le lieu propre est dans l’espace de vitalité cette portion déterminée qu’est la singularité (= qui n’est pas comme autre, qui est original, qui dénote une différence non pas tant particulière que d’exception / d’unique). Le lieu commun est (dans l’espace de vitalité) cette portion déterminée qu’est la normalisation / banalisation de la singularité. […] Le lieu commun ne dépouille ainsi pas l’être de sa singularité mais l’intègre à un ensemble de ressemblance, de l’ordinaire (un tout de ressemblance, un tout ordinaire). L’être dans sa singularité demeure un extra-ordinaire dans le sens qu’il (extra) est toujours d’un apport (de connaissance, d’expérience, etc.) à l’ensemble ordonné courant connu ordinaire. Cet extra comme apport (= contribution positive à l’amélioration) à cet ensemble peut aussi se voir comme un complementum. Tout sujet est ainsi à la fois ordinaire et extra-ordinaire, normal (banal) et unique (d’exception), commun et singulier. Une fois de plus, un sujet-osmose évoluant dans un lieu propre et un lieu commun – qui s’interpénètrent.

Lieu = portion (abstraite, concrète, générale, particulière) déterminée d’un espace, qui peut être considérée du point de vue de ses qualités ou de sa situation, du point de vue des activités / actions qui s’y déroulent / s’y réalisent, de l’agir qui s’y matérialisent.

Le laid est également universel (son expression est universelle avec ses styles propres et ses lieux communs) – puisqu’il signifie (ou laisse voir, entendre-comprendre, vivre) l’expression esthétisée de l’inauthentique humanité (leur point d’ancrage). Les styles du laid sont comme ceux du beau : l’objet du rapport direct (l’objet de l’attribution de la valeur qualitative du rapport direct – par exemples : moche, hideux, peur, déplaisant, désagréable, inharmonieux désharmonieux, horrible, répulsif, malhonnête, etc.) L’un des lieux communs du laid est par exemple celui (des en-jeux) de du pouvoir [lieux politiciens].  Un(e) leader devrait en avoir connaissance (notamment dans l’observation ou l’analyse des moments « WOW ! ») afin de ne pas s’y perdre, y perdre le leadership, et rendre difficilement durable l’être-Communauté ou la saine réalisation de l’être-Communauté.

Observer les ou analyser des moments « WOW ! » pour avoir connaissance des expressions du beau et du laid, ne pas y perdre le leadership dans l’un ou ne pas s’y (et l’y) égarer. Un(e) leader devrait autant que possible ne pas s’enraciner (ou se confort-er) dans le contentement (du su, du déjà-vu, etc.) des expressions du beau et du laid (car de telles expressions avec leurs styles sont créatives ou produitent par des singularités créatives – c’est-à-dire qu’elles sont autant nouvellées [ou présentées ainsi] que re-cyclées en des formes variées et à intervalles réguliers). Un(e) leader devrait ne pas s’enraciner (ou se confort-er) dans le contentement = être dans une certaine insatisfaction (du su, déjà-vu) qui le rendrait disponible à l’évolution ou au nouvellement ou au re-cycle (voire aux re-cyclé.e.s) – des expressions du beau et du laid = être à l’écoute (à leur écoute), être à sa propre écoute (de soi) [dans les expériences du beau et du laid], être à l’écoute de la progressivité (en l’être, de l’être). Un(e) leader devrait sans doute comprendre que si s’ancrer dans un certain bien-être (l’état réalisé de satisfaction du vouloir-être) est un besoin-désir basique (ou fondamentalement humain, humainement fondamental, assurant une existence [tangible] de soi, permettant une intégrité du soi, offrant des repères d’être, établissant du sens comme une prédictivité-prédicabilité d’être notamment, etc.) et qu’un tel bien-être porte en lui un vouloir-conservateur (ou de conservation), ce bien-être est également (peut-être essentiellement) un besoin-désir de mieux-être (l’état [voulu] de satisfaction du de pouvoir-être et du de savoir-être). Bien-être ne dit jamais autre chose que mieux-être (basique ne dit jamais autre chose que fondamental, confort ne dit jamais autre chose que aspiration au à mieux – qui ne signifie pas nécessairement un plus expansif-répansif ou un moins expansif-répansif, mais qui signifie nécessairement une qualité d’être et de l’être [le plus ou le moins et autres sont simplement des réponses apportées à la question de cette aspiration à mieux : à la question de la qualité, précisément de la saine qualité d’être et de l’être – et cette saine qualité a pour composantes l’équilibre et l’harmonie voire l’équilibre harmonieux], etc.) Le besoin-désir de mieux-être exprime : un non-enracinement (dans la conservation) et un déplacement dans la préservation (de cet état réalisé de satisfaction du vouloir-être – le bien-être), un mouvement vers (pour) une a.mélioration (de l’être), un (re) questionnement multiple et holistique (par exemples : la visibilité et l’invisibilité, la matérialité et l’immatérialité, le langage de l’être et les langues d’être – le langage de l’être et ses langues, l’inclusion et l’exclusion, l’éthique, les mœurs, la morale, la spiritualité, le social, le politique, l’esthétique, l’intériorité-extériorité, le lien et la relation ou le relationnel, le bon ou le mauvais, le bien et le mal, les choix et les méthodes, les lieux et l’espace de vitalité, etc.), une conversation (intérieure et extérieure), etc. Un(e) leader comprenant de la sorte que bien-être signifie fondamentalement mieux-être, que confort n’exige pas enracinement et contentement (qu’enracinement-contentement exige confort), observerait ou analyserait moments « WOW ! » au-delà d’avoir connaissance des expressions du beau et du laid [en s’y perdant, en s’y égarant] comme une interrogation du bien-être, du mieux-être. Une interrogation sur le bien-être, le mieux-être. Une interrogation (sur les et) des expressions du bien-être, mieux-être. Une interrogation (sur et) de ce langage et ses langues.

Un langage (= une manière propre de communiquer qui exprime avant tout au-delà du système utilisé qui régit la communication une pensée / sensibilité / vision de l’être).

[…] une langue (= système de signes et autres constituant un outil de communication – « Essential Meaning of language : the system of words or signs that people use to express thoughts and feelings to each other / any one of the systems of human language that are used and understood by a particular group of people / words of a particular kind » – « Full Definition of language : the words, their pronunciation, and the methods of combining them used and understood by a community / a systematic means of communicating ideas or feelings by the use of conventionalized signs, sounds, gestures, or marks having understood meanings / the suggestion by objects, actions, or conditions of associated ideas or feelings » etc.)

Expression = action d’exprimer par à travers au travers dans un langage (qui peut avoir pour signes ou symboles ou médium: le corps, la pensée [= une activité de réflexion], les arts, etc.) L’expression est ainsi manifestation (en soi) qui signifie l’interpénétration de l’intériorité et de l’extériorité (une interpénétration de lieux), une manifestation du langage (cette manière propre [propre = ici dans son sens propre et figuré] de communiquer – à partir d’un système et à travers une langue et un dialecte – cette information qu’est une pensée [= une réflexion], une sensibilité, une vision de l’être). Par exemple : l’expression humaniste est une action d’exprimer un langage humaniste (qui a ses signes, symboles, médiums : le corps libéré, la pensée libre, les arts d’émancipation, etc.) L’expression humaniste est manifestation de l’interpénétration de l’intériorité et de l’extériorité (une interpénétration de lieux : lieux du particulier et de l’universel), elle manifeste du langage humaniste (qui est cette manière propre de communiquer – à partir d’un système et à travers une langue [celle de l’authentique humanité qui est à la fois sociale et politique] et un dialecte [= variante locale d’une langue] – cette information qu’est une pensée [= une réflexion sur l’humain ou l’humanité], une sensibilité [sensibilité ici dans tous ses sens inclusifs qu’ils soient rapprochés de sensible-expérience, de sensible-phénoménal, de sensible-émotion, de sensible-affectif, de sensible-sensation ou de sensible-sensitif, etc.] une vision de l’être [humain, d’humain, d’humanité, etc.]). Tout langage est une manière propre de communiquer une pensée, une sensibilité, une vision de l’être. Le langage est une pensée, une sensibilité, une vision de l’être. Et tout langage a son expression (ou déclinaisons expressives voire expressivité déclinée) qui s’appuie sur un système, un ensemble de signes, symboles, médiums (etc.). Tout langage a sa langue et des dialectes.

En s’égarant dans ce concevoir, l’expression parle (du) sujet, (de l’) objet, (de la) chose (en même temps, en tout temps, dans le moment – en pleine conscience et présence – à l’instar de la phraséologie épocale même quand elle [se] souhaite futur.iste ou [se] réfléchit futur.isme voire avant-garde.r.i[e]sme. L’expression manifeste le(s) style(s), exprimer = faire exister, communiquer = faire savoir [qui implique de mettre en récit quelque chose], transmettre une information [= transmettre du sens et des significations, transmettre un objet et un sujet], établir une relation ou maintenir une relation, mettre en correspondance ou maintenir une mise en correspondance, prendre soin du lien (etc.) Un langage : c’est l’expression d’une pensée, une sensibilité, une vision de l’être (le signe ou le symbole étant une mise en forme – donc une structuration – d’une pensée, une sensibilité, une vision de l’être). L’expression est plurielle : elle est stylisée (en ce sens elle est un art d’être), elle se saisit d’abord comme style(s) qui indique non seulement une (ré)appropriation du modèle-standard d’être mais aussi (surtout) comme appartenance à un modèle-standard d’être (confort-mité).

En ne cessant de s’égarer, ainsi, il y a style(s) dans l’expression, l’expression fait exister une pensée (une sensibilité, une vision de l’être) – rend tangible une pensée (notamment pour autre que soi) par la communication (= extériorisation d’une pensée, d’une sensibilité, une vision de l’être – une extériorisation qui relève du partage et peut relever de la générosité).

En s’égarant (presque comme on s’y perd) donc : le sujet = ici simplement le « qui » pense et le pensé penser (de la sorte – par exemple – « sujet humain » est à la fois ce « qui » pense – l’humain et le penser (humain, de l’humain) [même quand il est question d’objet et de chose – cet être sans capacité propre de détermination]. L’objet = ici simplement, la chose telle que conçue perçue sentivement (donc fait sens : captée, retenue, traduite, interprétée, manipulée, etc.) La chose = ici simplement, un être-fait, un factuel, une réalité (cette perspective humaine sur le réel – et réel simplement toute forme de présence qu’elle soit concrète ou abstraite, soustraite à l’instar de l’invisible ou du caché, etc.) En ce sens, la chose est une présence qui peut questionner (ou faire questionner) le concret ou l’abstrait, le visible ou le manifesté (le manifeste), l’invisible ou le caché, le réel et l’irréel (etc.) Ce questionnement (en soi) matérialise la présence (particulièrement dans certaines situations – de la quotidienneté ou non – la présence de l’absence qu’est par exemple le manque ou l’absence de présence qu’est par exemple l’insatisfaction, si l’on puisse oser une telle formulation-interprétation en étant aussi basiquement-primairement compréhensible). Matérialiser, que l’on soit dans (tous ses sens) l’abstraction (ou les abstractionnalités, les intelligibilités, etc.) l’idéaliser, le spiritualiser l’on donne conçoit une forme tangible (= matérialiser) – en lien [entre-tient] et en relation [entretien] à autre(s) – et cette forme n’est pas vide de contenu (tout au moins il contient le sujet – ce « qui » pense, et au-delà [du « qui »] : le penser – c’est-à-dire ce « que » du « qui »). Ainsi, il serait possiblement entendu que penser, ressentir, sentir, etc., (ou pour être extensif-inclusif de l’adéquate signification [n’étant en rien nouvelle ou originale, se faisant simplement écho du su-connu] de ce verbe d’action : penser = former des idées par la réflexion = l’être-intellect indissociable de l’être-sensitif [cet être forme en réalité un d’osmose et irréductible], penser n’est jamais froid ou tempéré ou polaire : penser est caniculaire, tropical – la supposée froideur dite analytique est simplement une tentative de contrôle de cet état [de chaleur], de la relative mise à distance de cette conscience de sensation, de quête d’équilibre entre des investissements de toutes sortes, etc. – penser : une fougue, un enthousiasme, une ardeur, un engagement – qui est un autre antonyme de froideur / d’indifférence – dans l’objet et / ou la chose – qu’elle soit une donnée ou un donné etc. – jamais pour le pensant / la pensante froide ou tiède) c’est matérialiser – c’est (faire) présence (pour dire être-avec). Penser = matérialiser = (faire) présence. (de la sorte) Penser = toujours un réel (même lorsqu’il est pris en tant qu’ [ou comme] un irréel). L’irréel (ici) = faire présence de l’absence, matérialiser non pas l’inexistant (ou l’inexistence) mais la réalité de l’absence (l’irréel n’est jamais en dehors de la réalité – c’est-à-dire en dehors d’une inscription dans une perspective humaine, l’irréel est une construction ou une formalisation de ce qui n’est pas et dès que penser on fait présence du « qui » et « que » n’est pas, ce « « qui » et « que » n’est pas » est pour soi réel et réalité = concret, effectif, tangible, véritable, etc.), par exemples : un pachyderme bleu, un soldat rose, un moine luxur(e)iant, un sex-boytoy d’abstinence, etc. Si le réel est la matérialisation de l’être-factuel (saisi comme tel par le penser) qu’est la présence (du sujet, chose, objet), l’irréel est la matérialisation de l’être-factuel de la présence de l’absence (du sujet, chose, objet). « C’est tellement beau que cela semble presque irréel » = attribution de valeur qualitative – esthétique notamment – au rapport direct, attribution de valeur qualitative à une expérience, une manifestation de sensitivité, et cette déclaration issue de l’émerveillement-étonnement exprime la présence d’une absence de.. normalité. Ici, l’irréel évoqué ou pensé est celui de l’absence de normalité moins de l’intangibilité, du concret, de l’effectif, du véritable, etc. = « C’est tellement beau que cela semble presque out of this world » = cela est différent de ce qu’est conçu ou perçu comme attendu en tant que présence au monde (ou cela semble être d’un monde autre, celui différent du monde dit normal). Dans cette tentative (que – légitimement – bien des regards normaux trouveraient crédiblement) sophistique de clarification (désespérée ?), le réel et l’irréel existent (la question étant ainsi ailleurs). Tout être, réel (= présence au monde normal) ou irréel (= présence au monde autre que normal), visible (= possible de voir) ou invisible (= soustrait au voir), est existant (existence). Et surréel = ici simplement de le considérer en tant quaudace (sensitive) principalement scripturaire d’extrapolation (ou d’extension) du réel (et pas un « qui est au-delà du réel »), cette audace a pour source une volonté d’inclure dans le normal (= le réel) une interprétative signification de ses aspects (ou dimensions) imperceptibles (ou pas toujours perceptibles, voire invisibles ou peu visibles). Le surréel est une proposition de visibilisation, il s’agit moins de l’expression d’un imaginaire ou d’imagination (= capacité de représentation) que en réalité une approche-ancrage dans limperceptible. On comprend (ou pas d’ailleurs), avec ce regard posé sur le surréel, cet autre sens de « Dans la ville (déjà) surréelle, (trop de) surréalisme tut l’amour ». Surréalisme (ici) = ce qui étonne émerveille tonne par son caractère excessif (ou en essayant de rester dans l’esprit de la formule : sexcessif – puisqu’il est question de l’êtrefaberamour), moins l’abolition des valeurs reçues que leur instrumentalisation raisonnable (qui est loin d’être insensée), et instrumentalisation (rendre instrument, réduire à linstrumental, affecter à une utilisation, mettre au service du arranger ou de ) dit (dans une certaine mesure) musique. Un(e) leader devrait porter-prêter une attention particulière aux musique (en ayant à l’ dans son esprit cette nuance presque poétique : le bruit n’est pas musique), réel, irréel, surréel, présences, sujet-objet-chose de l’œuvre. « Sujet d’une œuvre » : ce « qui » pense l’œuvre et le penser (la réflexion, les idées, les notions, les conceptions, formées propre à l’œuvre). « Objet d’une œuvre » : la chose faite sens à partir de laquelle il y a une inscription du sujet. « Œuvre » : la chose telle que produite (résultat d’une production) – par exemple par l’être-faber. Ainsi, considéré, un(e) leader devrait retenir ce point de vue : une production est toujours en soi vraie (traduit ou exprimé adéquatement : authentique = ici émanant d’un être réel en représentation originale ou d’originalité = proche de cet être), le faux étant simplement un décalage ou déphasage par rapport à l’être réel (ou véritable = celui du su et connu c’est-à-dire que cet être accessible dans son sens profond [de soi]) ou pourrait-on trouver que le faux est une prétention (peut-être une proposition fallacieuse) d’être réel (véritable). Et comme production de l’être, le faux est authentique (sur ce point il est difficile de se tromper ou d’être trompé.e, il y a là d’une certaine façon une fidélité à soi si on ose ce rapprochement). En le situant dans la théâtralité (que sont les je[ux]-apparences sur les scènes sociales et politiques, socio-politiques), théâtralité (= cette expression de soi – à au travers du personnage – manquant de ce qu’il est généralement compris comme de ‘naturel’ [on préféra peut-être de ‘sincérité’ ou toute équivalence] – en ce sens le problème [si on l’accepte tel un problème] de la théâtralité nest pas [tant] le spectacle mais le surje[u] ou le surjouer = un déséquilibre [qui peut être perçu auditivement ou tout autrement]), la théâtralité scénarisée (ou scriptée ou quelques fois s.cryptée) – donc scripturaire-scripturale – manifeste (sur les scènes socio-politiques – de différents lieux) est loin d’être fausse (elle est authentique et en dit certainement sur le je[u]). Un(e) leader devrait ne pas perdre de vue cette réalité des scènes socio-politiques dans différents lieux.

[…] Ce qui est faux n’est pas nécessairement inauthentique (en soi). Les apparences (lorsque l’on parle du sujet humain notamment) n’étant pas toujours fausses même quand elles portent (ce que l’on qualifie généralement de) la fausseté : elles manifestent d’une raison, d’une logique (d’une sensibilité) – elles ne sont pas choisies par / au hasard, elles expriment (en même temps impriment) un regard (sur soi et sur l’être) et communiquent une idée (de soi et de l’être), elles revendiquent (bien malgré elles) une certaine vulnérabilité (de soi et de l’être) voire une certaine faillibilité (et pas seulement une fragilité), elles font le souhait d’une aspiration (à quelque chose ou être) ou se voient (s’entendent, se vivent) comme une aspiration, elles s’inscrivent dans les différents en-jeux du pouvoir (être et de l’être au.x monde.s), elles sont la résultante de scénarios (scripts, récits, de soi, de l’être et d’être) écrits d’esprit propre (même quand elles impliquent la collaboration de plusieurs mains, plumes, supports, etc.) – bref, les apparences collent à la peau, c’est en-quoi (même fausses considérées – trompeuses ou trompe-l’œil) elles sont authentiques.

En partant d’une considération ordinaire : ce qui est faux (faux = contraire à l’être réel – cet être du fait ou saisi vécu comme tel, contraire = plus ou moins dans son entièreté opposé à quelque autre – en termes de sens [originel] différent, de [re]présentation conforme à un être-original,  notamment) est en décalage (= écart ou manque ou absence de correspondance, de concordance) d’un certain réel, ce décalage peut s’opposer (ou être d’un sens opposé) à ce réel (et à ses réalités), ce décalage peut être dommageable au (bon) fonctionnement autant de l’être réel que de l’être-avec (discordance, dissonance, irréconciabilité-inconcialibilité, divergence, mésentente, adversité, hostilité, confiance, interprétations-traductions adéquates, partage, etc.)  Ce qui est faux (ou vrai) ne coule pas de source (objective, subjective, pure ou impure, etc. – une telle source étant en toute connaissance un mythe mais qui a son utilité, elle est pratique et aide à donner – souvent à changer – du sens), il est construit (à partir d’une telle construction on qualifie ou attribue une qualification ou attribue une valeur qualificative et qualitative [ou attribue qualitativement une valeur qualificative] à un être-chose / être-objet, un être-sujet c’est-à-dire – pour ce cas du sujet – à un rapport direct avec).

Le faux exprime dans cette considération ordinaire un décalage (déphasage) par rapport à ce qui est dit réel (l’être-fait en réalité).

Un(e) leader devrait (absolument) retenir cet enseignement (ou cette connaissance de l’être) issu(e) de l’expérience (ou de la pratique du savoir) – en reprenant (librement) le bob tinker et son evolving with your compagny – la passion pour la réalisation (effective) de l’idée-conception de l’être (l’être-Communauté) est cruciale (= dans son sens de décisif) parce que la passion (d’un point de vue non pas émotionnelle mais psychique – celui de la pensée – et psychologique – celui de la manière de penser) met fin à l’incertitude quant à l’issue en maintenant ou en nourrissant : la détermination, la persévérance, etc. (c’est-à-dire l’engagement). « Passion for mission is the core, ego is the enemy » (dixit le bob tinker). Un(e) leader devrait faire de la passion le « core » de la raison (ou accepter avec lucidité que la passion est inclusive de la raison – et inversement), que passion et raison (en réalité) entretiennent une relation d’osmose (= d’interpénétration, d’inter-influence, etc.) et que son attention devrait porter sur l’équilibre – tout autant que l’équilibre entre le [trop-]plein d’égo et le [trop-]peu d’égo (car un.e leader est [comme tout sujet humain] égo : que ce soit dans les sens d’eccéité, d’individualité, de sujet conscient-pensant, ou le moi [avec son reflet narcissique], ou d’amour-propre [orgueil = à la fois sentiment de dignité ou de fierté légitime et d’opinion avantageuse que l’on a  de ses qualités – d’auto-satisfaction de soi]). L’équilibre, en toute humilité modestie simplicité, devrait être au cœur de son attention (tel que le ferait remarquer l’autre [l’inscrivant à juste titre sur la peau, dans la chair, donc dans l’esprit] : « la perfection… c’est l’équilibre »). Le déséquilibre n’étant pas un ennemi à combattre, mais un problème à résoudre (continuellement, durablement, cycliquement, à intervalles réguliers, etc.) – et encore se demander (pour-quoi et en-quoi) le déséquilibre est un problème (et pour-quoi, en-quoi, ce dernier devrait-il trouver nécessairement, impérativement, solution). De la sorte, un(e) leader devrait être sensible à l’art et à la science de gérer l’équilibre (ou de le trouver). Un(e) leader devrait accepter, assumer, manifester la sensibilité (composante de toute réalité d’être et de l’être), être ainsi proche de la réalité (de soi, de l’être) – de l’authenticité.

Un(e) leader devrait (absolument) comprendre que tout immoralisme (et tout amoralisme) est une morale et une éthique (d’être, de l’être), c’est-à-dire : objectivement universel (universellement objectif), immanence et transcendance, mytho-croyance (croy-mythe), justification catégoriquement impérative (impératif catégoriquement justifié), (apodictiquement) assert-rhétorique, (assertoriquement) apo-addictif, et toutes les problématiques afférentes. À partir de là, la question qui devrait l’intéresser est celle de savoir quelle morale et quelle éthique est constitutive de l’être-Communauté (moins celles appropriées ou adéquates à la réalisation effective de l’être-Communauté et non celles appropriées ou adéquates à sa alisation de soi comme être de pouvoir et tous les en-jeux du pouvoir à l’instar de la conservation et l’expansion [ou la conservation expansive] inhérents).

Réalisation de soi, un(e) leader devrait ne pas s’appesantir sur l’idée d’inspiration maslowienne de « vraie nature » = « structure intérieure » de soi et retenir celle du « connaistoi toi même » en tant que questionnement renouvelé et enrichi de soi à l’aune non de la maturité (ou de la divinité voire de la déification) mais de l’expérience (extensive) et ses significations en tant que sujet (doué de relative autonomie).

Un(e) leader devrait ne pas s’appesantir sur la réalisation de soi comme être de pouvoir et tous les en-jeux du pouvoir à l’instar de la conservation et l’expansion (ou la conservation expansive) inhérents.

Dans cette suite, un(e) leader devrait – en ayant en mémoire l’histoire humaine et des sociétés – avoir conscience que soi peut ne plus être ou ne pas être pleinement réalisé sans toutefois que son leadership à la fois vision et action cesse d’exister parce qu’à la fois impulsion durable mais aussi du fait de l’existence des inspiré.e.s par son leadership.

De la sorte, la réalisation de soi comme être de pouvoir et l’en-jeu du pouvoir qu’est – entre autres – la conservation-expansion de ce soi (être de pouvoir) ne devrait pas être une question à se poser.

La question, donc, posée est celle d’un retour au fondamental (ou aux fondamentaux), question à ne pas perdre de vue (surtout si elle a été perdue dans la pluralité des réalités de la divers-Cité ou égarée dans le pluralisme des réalités composant la divers-Cité). En ce sens, un(e) leader, plongé(e) dans ce réalisme (et sa diversité de nuances), devrait (impérativement catégoriquement) se perdre (s’égarer) dans ces réalités afin de trouver là où est l’être-Communauté (ou où il devrait être). Cela lui demanderait de la passion (d’un point de vue psychique et psychologique), de la sensibilité, la quête d’équilibre, mais également (surtout) des « moments WOW ! » (d’émerveillement et d’étonnement) dont l’importance vitale (pour un.e leader) se comprend comme : une (nécessaire) sortie de son confort (de la prise de conscience d’un tel confort – précisément cognitif, sensible, rationnel, narratif, compréhensif, etc.), une (relative) mise à distance du blasement (pouvant instauré un état d’aveuglement ou de non-écoute) et du pessimisme – caractéristiques du monde fini, (en tant qu’humain) une (nécessaire) respiration (d’air frais ou de fraîcheur) voire de renouveau (entendu ici autant dans son sens de la vitalité, d’amélioration de soi, d’originalité, de restauration ou rénovation ou réparation, etc.) La réponse trouvée constituerait – en toutes circonstances – pour un(e) leader une balise de l’agir (c’est-à-dire pour son leadership comme action d’influence) et d’être (valeurs [propres] adoptées). La réponse à la question posée lui servirait de référence dans son art du leadership, de matériau [primordial] dans l’expression de la singularité de son leadership ou l’expression de son leadership singulier (c’est-à-dire de son authenticité). Singulier (ou singularité) constitué (sculpté ou bricàbrac.qué) à partir de la variété réunie des styles (connus) de leadership et de ses « moments WOW ! » Un(e) leader devrait ainsi puiser dans la question posée la morale et l’éthique (d’être, de l’être) et dans la réponse trouvée le guide moral et éthique pour la réalisation (effective) de l’être-Communauté.

Réalisation qu’un.e leader devrait comprendre par « fait de réaliser » – processus continuel avec des méthodes ne découlant guère d’une fin justificatrice (dans son sens de légitimation, de normalisation, de moralisation, de naturalisation, pour dire d’autorisation) des moyens efficaces à son atteinte mais découlant du fondamental de l’être-Communauté (balisant ou) guidant dans la sélection ou le choix. Le fondamental (ou les fondamentaux) de l’être-Communauté propose (offre, rend disponible, élabore) en tant que bien-être (= vouloir-être ensemble) un guide de méthodes (à respecter) pour le mieux-être (= pouvoir-être ensemble + savoir-être ensemble). Un(e) leader devrait dès lors en comprenant que la réalisation comme fait de réaliser (processus continuel) est un cheminement (perpétuel) vers l’être-Communauté et son infinitude (= son caractère renouvelé et extensif, matériel et immatériel, aux dimensions multiples d’existence et de complexités, la diversité ou le divers s’enrichissant au fil des expériences de toutes sortes – par exemple des lieux propre et commun, des osmoses comme relation ou relationnel, etc.) s’intéresser à l’identification et au respect des méthodes, tout en prenant conscience que l’effectivité est une tangibilité (du partage) de l’intérêt commun – et que cette tangibilité manifeste (ou manifestée) dans les réalités composant la divers-Cité est un aspect positivement atteint de l’être-Communauté. En ce sens, il y a une effective réalisation de l’être-Communauté.

Un(e) leader devrait dans la question et la réponse ainsi que dans les moments d’émerveillement et d’étonnement construire sa figure (particulière) et son (style) leadership propre, trouver ou accepter (sans doute assumer) sa voix d’authenticité (ou simplement un leadership authentique, singulier ; une figure authentique et d’authenticité – ou si j’ose : singulièrement particulière). En m’inspirant librement du bob tinker : une culture et une âme (à soi).

Bref, le leadership et la figure de leader (figure qui peut [devrait] sous bien des aspects être d’humour, d’ironie, du comique – entre autres; ce qui est nécessaire pour la consistance et la texture d’une telle figure [sainement ouverte et facile d’appropriation – appropriation qui implique : établissement de la proximité – donc de la réduction de cette distance qu’est l’indifférence, mise en communication stimulante des consciences-sensibilis, divers investissements durables ou de qualité durable tels que ceux cognitif affectif etc., relation ou relationnel du jeu dapprentissage et de l‘effet-miroir, entre autres], ce qui est indispensable pour la manifestation de tolérance et de bienveillance – voire de générosité – véritables qu’une telle figure devrait incarner, etc.) sont essentiellement, à partir de l’être-Communauté (ou en s’inscrivant dans l’être-Communauté) : de conciliation et conciliatrice (un leadership de conciliation et une figure de leader conciliatrice – et la réunion en l’être ou l’incarnation de cet aspect d’être permet de saisir l’influence non pas comme art de manipuler [tout en ayant conscience que la manipulation est le commun de toute action humaine et que c’est son abus qui pose un certain nombre de problèmes] mais comme art de concilier (concilier = rapprocher des éléments divers ou des réalités diverses en adaptant [par l’identification d’un principe de compatibilité ou à partir d’un principe ré-unificateur – qui lui est en soi structurant – ou dans une valeur en partage ou dans un rapport d’équivalence-correspondance-concordance, etc.], avec pour intention de réaliser une idée-conception du bien-ensemble (et de façon renouvelée – donc attentive aux réalités évolutives de l’être-Communauté : du mieux bien-ensemble, du bien-ensemble en mieux).

Un(e) leader devrait ainsi comprendre que l’influence est un art de concilier, et le leadership est un art de la conciliation. Cet art (doublement) particulier, un(e) leader devrait y être à l’étude, comprend de la sorte un apprentissage (continu) de cette science de l’être qu’est la « relationship-building » (ou plus extensivement l’art-science de l’être-avec, l’art-science d’être-avec) : à la fois science de l’entretien (ici qui pourrait par exemple avoir pour idée-correspondante : la maintenance – nécessaire à l’existence tangible de quelque être, ce qui signifie entre autres tenir dans un état de bien-être = état réalisé de satisfaction), de l’évaluation, de la restauration-réparation-rénovation, de la construction et de la saine qualité (sans laquelle il n’y aurait aucune durabilité). En d’autres mots : l’art-science du lien.

[L]ien (ce qui fait tenir – entre-tient – fondamentalement un ensemble d’éléments divers – par exemples : une convention, une conception / représentation / idée de soi / de l’être, un idéal de soi / de l’être, un horizon – comme intersection de visions se projetant dans un à-venir commun – ou des aspirations partagées, etc.)

En abusant (sans doute) de la formule de pareto, un(e) leader devrait se concentrer sur les 20% d’actions mélioratives du lien qui contribuent à l’atteinte-réalisation (ou à la préservation) de 80% de la saine qualité du lien (ce qui implique celle de la saine qualité de la relation ou du relationnel).

Pour dire, un(e) leader devrait (dès lors) comprendre par « prendre soin du lien » (dans son sens politique = pratique du pouvoir) comme une quête, une réalisation, une préservation de la saine qualité du lien (soin ainsi ici non pas l’entretien du lien visant sa conservation – à l’instar du lien qu’est la puissance et du soin conservateur [ou du soin de conservation] y ap.porté par les réalités en relation de toutes sortes – mais l’entretien du lien visant sa préservation [préserver = empêcher que quelque chose de néfaste ou de désagréable nuise à, sauver de la disparition, prendre des mesures pour éviter d’être affecté par quelque chose de [ou être] néfaste ou désagréable, etc.]) Dans cette préoccupation de « prendre soin du lien », un(e) leader devrait avoir conscience que dans l’être-Communauté s’exprime deux questions-réponses essentielles (indifféremment des aspects d’appartenance et autres) : celle de du pouvoir (voire la puissance) et de (in)justice. À partir de cette conscience, voir que dans l’entre-soi (qu’importe ce qu’il est en termes d’appartenance) se pose de telles questions-réponses, ainsi y prêter toute son attention. Ce qui signifie universellement (= communément) un double enjeu d’asymétriedéséquilibre (avec ses significationsimplications de différents ordres).

La politique est une pratique du pouvoir qui serait difficilement compréhensible sans l’existence du lien entretenu par des réalités en relation.

Prendre soin du lien donc, le double art de concilier (incarné – ici dans son sens de personnification – par et dans la figure qu’est un.e leader) et de la conciliation (incarné – ici dans son sens de manifestation par et dans la vision-action-mouvement qu’est le leadership) y prend tout son sens.

Également, sur les théâtres des apparences que sont les différentes scènes des lieux du social et du politique (ou pour l’exprimer adéquatement puisque en réalité de tels lieux ont une relation d’osmose [comme on l’expérimente dans la quotidienneté le social étant politique, et le politique étant social] – d’interpénétration : les lieux socio-politiques), un(e) leader devrait porter attention aux masques non pas en tant que élément indispensable au(x) jeu(x) du je (et son infinie plasticité) mais comme performativité (= caractère performatif, énonciatif, ostensif, constatif, etc.) de la vulnérabilité (de l’être, et d’être). Le masque est une performativité de la vulnérabilité. Autrement formulé, le « je-masque » (ou [de même que] « jeu[x] – masque) est

Sain = ici

Tout lien étant toujours de qualité (subjective, objective, objectivement-subjective, subjectivement-objective),

delta réé(a)lité (version penser rée(a)l_1.0) – by dave
delta réé(a)lité (version penser rée(a)l_1.0.1) – by dave
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delta communication (inclusive) du xiie siècle (version design thinking_2.0) – by dave
delta design thinking (version penser_1.0) – by dave
delta design thinking (version penser_2.0.4) – by dave
delta élément-aire(s) de la conception (version design thinking_1.0) – by dave

Concevoir « moments WOW ! » et bien-être (en intégrant le lien qu’est le bonheur) c’est : visualiser, écouter, verbaliser.

Un(e) leader devrait, pour et dans la réalisation de l’être-Communauté, comprendre qu’il est question de « not building a product but building a better (present and future) ». En ce sens, simplement, faire montre (en reprenant ici – c’est-à-dire en m’inspirant – le didier mazier) de : design thinking (cet autre moyen de générer ou de laisser venir des idées). Ou en le formulant précisément en une langue-pensée compréhensible : une réflexion [relativement] en dehors des structuresmodes [rigidement] linéaires. Une réflexion sur les questions (en termes appropriés) posées (ou qui se posent, que l’on se pose) et les réponses appropriées adéquates (c’est-à-dire durables) à y apporter, une réflexion qui intègre nécessairement une manière (conception + visualisation = en réalité indissociables = en pratique formant une unité) d’approcher les questions et les idées-réponses en les formulant-représentant intelligiblement (= pouvant être saisi par l’être-sensitif = l’esprit, les sens, etc.) et compréhensiblement (= pouvant être interprété en s’appuyant sur l’intelligence multiple et autres supports). En se l’appropriant de la sorte (en tant réflexion menée) : désigner (une question, une solution, toujours située[s] dans un narratif) = élémentairement visualiser dans le processus de penser (un ou le réel), c’est une rencontre des cerveaux (sud-ouest et nord-est), c’est conception, c’est communication. Concrètement (ici) : observer, analyser, modeler, soutenir. Précisément : observer =

Un(e) leader devrait faire sienne la subtile différence entre être utile [l’utilité] (dans son sens de fonctionnalité et de satisfaction des attentes – incompréhensible sans une part d’agréabilité [c’est-à-dire ici de fluidité qui répond pour soi à une attente de noncomplication outremesure] et d’accessibilité [dont le sens logico-rationnel pour soi soit saisi et susceptible d’appropriation] – d’un point de vue expérientiel) et la résolution (viable durable) de(s) problèmes.

Un(e) leader devrait faire sienne la subtile différence entre être utile et la résolution (viable durable) de(s) problèmes.

La subtile différence, me semble-t-il, étant : l’utilité envisage des résultats finaux [souhaités-désirables] (et répond d’un intérêt bénéfique pour soi [personnel, groupal, etc.] – d’intérêt allant du particulier au général, elle s’inscrit dans la valeur de l’objet ou de la chose [elle construit une valeur de l’objet ou de la chose], elle affecte à un usage ou une utilisation [selon les besoins identifiés ou identifiables ou les besoins-désirs en attente de satisfaction – les enjeux de l’expérientiel], elle se présente de façon cyclique temporelle situationnelle-contextuelle et manifeste d’une efficacité [minimale ou maximale] – en ce sens, on comprend que l’utilité est relative aux conditions présentes (extensivement, toujours en ce sens, l’utilité est réaliste réalisme). La résolution (durable) de(s) problèmes, ici, quant à elle, conçoit l’utilité (telle que proposée) comme secondaire, parce qu’elle ne fait pas qu’envisager les résultats finaux (qu’elle comprend) elle les voit dans la réalité de leurs effets (sur l’être-holistique, l’être-pluri-multi-dimensionnel ou l’être-fait-divers, le commun, etc.) Il s’agit ainsi moins de construire une valeur de l’action (de l’objet ou de la chose), une affectation d’usage ou d’utilisation, que de focuser (= porter son attention) sur les problèmes (problème = difficulté complexe, complexe = domaines-aspects-dimensions en relation avec la difficulté, reliés à en un tout cohérent). Autrement formulé, dans la résolution de(s) problèmes, être utile ou l’utilité n’est pas première ni primaire, c’est le problème (entendu comme difficulté complexe) qui est primordialement essentiel, sa résolution est une inscription dans la durabilité (qui exige une action de maintenance, rénovation-réparation, entre autres) et le respect de ses principes. Un(e) leader devrait dès lors prendre conscience que le véritable besoin-désir (au-delà de ceux particuliers et généraux) exprimé (manifesté) dans l’être-Communauté est celui de la durabilité de la solution (ou des solutions), celle(s) d’intérêt commun (si l’on puisse oser la formulation). Et que cette durabilité (avec ses principes) offre une orientation dans l’identification (ou le choix) des moyens adéquats, elle contient une part d’agréabilité et d’accessibilité (d’un point de vue expérientiel), mais surtout que cette durabilité (puisqu’inscrite dans l’être-Communauté) est imprégnée d’éthique, de morale (etc.)

En comprenant ainsi la subtile différence entre être utile ou l’utilité et la résolution de(s) problèmes, un(e) leader (en revenant au design thinking – son volet « empathize » notamment qui est bien plus qu’un « skill » de compassion d’empathie et quun trait d’intelligence émotionnelle) devrait retenir cette réalité (sociale et politique ou sociopolitique) qu’est le fait que « comprendre les autres, c’est très bien, leur montrer activement que l’on les comprend, c’est beaucoup mieux » (en m’inspirant du didier mazier). Interpréter concrètement simplement ici : retenir leur point de vue (= leurs rationalitésémotionalités, leurs perspectives-expérientels, leurs sentimentsmotivations, leurs traductions-propositions d’être, leurs finalitésprojections d’être, leurs communications-langages-langues, etc.) = leur sensitivité. Retenir leur sensitivité (= avoir montré que l’on est soucieux de les comprendre, avoir montré que l’on les a effectivement précisément clairement proprement compris – sur fond de « what + why », c’est-à-dire « pour-quoi ») = en réalité co-créer (= co-opérer) un environnement (intersubjectif) inclusif propice à des relations reposant sur l’ouverture (premier pas dans la [longue] marche vers l’instauration de la confiance ou sa maintenance). Co-opérer (ici) = agir ou procéder d’une manière d’intérêt commun, c’est-à-dire poser des actions de convergence dans la réalisation (ou la préservation) d’une vision (non-privative ou exclusive ou d’exclusion) acceptée-reconnue de l’être-Communauté. Dans cette suite, un(e) leader devrait voir dans le design thinking : une co-opération. Avec un regard autre, voir la co-opération comme une mise en musique des souffles-respirations (aria) particuliers, une mise en musique et des souffles-respirations nécessairement harmonieux pour faire œuvre commune, inscrit(e)s dans un ensemble en dépit des solos, se jouant souvent dans un théâtre (ou sur une scène) avec ses je[ux] de rôle (et autres), avec son intensité dramatique (= certes relative au théâtre mais ici relative au drame = d’inévitables péripéties et de situations graves [même quand elles peuvent paraître comiques] si quelques fois à fendre l’âme ou à ébranler l’esprit [et bien naturellement en ne laissant jamais vraiment les corps à froid]).

La co-opération : une orchestration et une responsabilisation, entre autonomie et solidarité, respect des singularités et comm-union des talents, apports modestes (ou humbles) quasiment anonymes et quasi antonymes. D’un autre regard, le design thinking comme méthode de générer des idées ou de laisser venir des idées dans la résolution durable de(s) problèmes c’est (toujours en reprenant librement le didier mazier) : « des sessions didéation durant lesquelles on va placer les participants dans des conditions propices à l’éclosion des idées » (identification du problème), « debriefing de la masse d’idées créatives » [« consigner et représenter les idées » « représentation synthétique des idées émises » concrétiser les idées en les représentant – méthode du « brainwriting » + du « mind mapping » + « storyboard » ou tableau des récits et en préserver des traces] – « discussions plus approfondies » [d’une certaine façon = en apprendre davantage, enrichir, aller plus loin], « Nous différons donc le jugement, nous ne critiquerons pas les idées et nous ne laisserons pas l’auto-persuasion négative réduire la capacité à émettre des idées ». Pour le résumer de façon séquentielle (non-rigide) : génération d’idées(-visions), compréhension des idées(-visions) et de leurs interactions et des interactions des sujets qui les émettent (ou les reçoivent), conception (d’un tout cohérent), analyse des idées et des interactions(-ré.actions), modélisation (intégrative-inclusive), soutenir (= ici la réalisation [effective] de la solution durable qui pourrait demander un retour circulairement sain à la génération d’idées, la compréhension, la conception, l’analyse, la modélisation, avec à chaque séquence une certaine évaluation-critique). Un(e) leader devrait être

delta du leader – version 1 (by dave)
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delta du leader – version 1.0.1 (by dave)

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Intérêt =

Général =

Commun =

Public =

Privé =

Int ral =

Intérêt commun =

[suite à venir]

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