Je Netflix & je Chill

Connecté à la toile, l’image, le son sont mon Héroïne.

Les séries, les docus, les movies, les shows, en streaming, en replay, je m’injecte. Je suis un enfant de Netflix, défoncé au binge-watching.

Throwback dans l’immédiat, re-publié, re-cyclé, re-commenté, re-liké. Aux sagas des Dynasty et Big Bang Theory à la culture entertainment. Easy, Stranger Things et tout ce qui engraisse.

Pose pas de questions, le champion est has been, je triomphe au quizz Treize Raisons de me foutre en l’air.

Parle-moi de champignons à la High Maintenance, de la poudreuse à la Narcos. Je connais tous les Glow, j’suis toujours barjot comme Prairie Johnson. Comme un vendredi soir, un samedi mat’ ou un jour d’Everything Sucks !

Je suis un Netflixiphile, au-delà de la syphilis et de l’irréel. Télé-commando chez les glandeurs.

A cause de leur Ecstasy, mon crâne est un cerveau Arrested Development en Haute Définition. Dans les films, j’veux du cul, du sex et de l’amour qui baise.

Plus d’une, plus de deux, juste un écran qui me prend dans son jeu. Et de trois, et de quatre, je Netflix et je Chill. Toujours beaucoup d’argent, de guerre et autant de bites et de chattes à la télé.

Plus d’une, plus de deux, juste un écran qui me prend dans son jeu. Et de trois, et de quatre, je Netflix et je Chill. Et de cinq, et de six, connecté, hypervolté, j’ai le syndrome du canapé.

Argent sale, écran allumé, même sous la couette, il lèche, elle suce, Van Helsing, Les sept péchés capitaux, Une terre sans dieux. 33/24, j’suis avec. Comme si c’était Notre première nuit.

Quand j’me lève en boxer Calvin Klein, je veux des matins Orange is the new black, taulard, pas d’enfants, faire du pornwatching.

Moi, L’étranger, des Trolls dans le caleçon, un papa connu comme un des Barons de la drogue, j’veux des jumelles comme Kylie Jen’ et la connerie. Ma chatte sera The Babysitter, se tapera Daredevil.

Des histoires artificielles Gilmore girls dans la Maison de papier, placer mon Cannabis en or dans Marseille, sortir du Paradoxe cloverfield et des histoires stupides à la Master of none. Un beau cabriolet latex pour ma Chevauchée vers la liberté.

Oui, j’suis hédoniste, j’veux ce que je vois. J’lance le téléchargement, pas de chance David Letterman est Pourri. Le décor, les couleurs valent le fond, je ne hais pas les artistes à deux likes, Dave Chappelle Nu dans l’ascenseur aussi drôle qu’Amandine Malabul. Trop facile à chambrer. Tocard. Toujours. Je mets un slip Visite libre, et vais me tatouer sur le pénis Making a Murderer. P’tit selfie pour l’appli Insta’ : #realityhigh. Oui, j’suis nudiste, et exhibitionniste, j’veux ce que je vois.

Troisième mi-temps, sportstime, j’machouille Gaga en (Ajin: ) semi-humain, ça fait transpirer la mâchoire comme un Chewing gum. Même si j’suis pas fan de grandes lèvres.

Je suis sur l’écran le jour du Seigneur, la branlette du Dimanche me branche, j’erre dans l’Empire romain : le règne du sang.

Parle-moi de Moutons blancs, y’a trop de Kong dans le royaume des singes.

Les webseries, les Youtube channels, tout ce possible manipulé sous mon regard Voyeur, contrôlé par les Godzilla du web. T’y crois pas, t’y crois, sans aucun doute ça mérite de m’astiquer The crown. Tartaratata, j’abats ton Rêve lucide, flingue l’image qui Slam.

Oui, l’audimat est toujours une histoire de fric, de gag idiot donc vidéo, de Prises d’otage. Moi, j’suis pas un Guignol qui veut Voir la vie Allred.

Sors ton cul du baisodrome, t’as perdu du sphincter. Vrai ou faux, XOXO.

Quand tous les médias bosseront, je s’rai déjà irrécupérable, Justin Timberlake and the Tennessee Kids. Irrécupérable.

Plus d’une, plus de deux, juste un écran qui me prend dans son jeu. Et de trois, et de quatre, je Netflix et je Chill. Toujours beaucoup d’argent, de guerre et autant de bites et de chattes à la télé.

Plus d’une, plus de deux, juste un écran qui me prend dans son jeu. Et de trois, et de quatre, je Netflix et je Chill. Et de cinq, et de six, connecté, hypervolté, j’ai le syndrome du canapé.

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